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Liens \ Textes
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Les mots me manquent, Mes phrases sont trop courtes. Ah! si j'étais un poète, J'écrirai des vers, Pour dire tout vert, La couleur de ta beauté, La grandeur de ta féminité. Les mots disparaissent, Mes phrases s'évanouissent. Ah ! si j'étais un perroquet, Tout haut j'allais évoquer, Ce qu'en moi, si fatal, Résonne comme une cymbale. Mais je ne suis que moi, Et sans vouloir t'aduler, Je ne peux que révéler, Ce qui dans mon coeur consume, Avec une volupté sublime, Et d'origine divine, AMOUR se nomme. Seuls trois mots suffiraient, Mais ils me semblent imparfaits, Peut-être sont-ils trop ordinaires, Mais j'ai pas plus débonnaires. Alors J'ai peur , Que tu ne décrypte dans ces Lignes, Combien de fois combien "JE T'AIME". Sourou-T Whannou |
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Ne me raconte pas Le roman de la rose Le goût et la couleur des choses Je les connaît déjà Ne me raconte pas Roméo et Juliette L'histoire de la Belle et la Bête Je ne comprendrais pas Dis-moi plutôt comment t'aimer Ce qu'il faut faire pour te garder J'entends ta voix parler de tout Je n'entends pas parler de nous Plus loin que trois mots à se dire Plus fort qu'un moment de plaisir Et plus longtemps qu'un seul été Je veux savoir comment t'aimer Du sable entre les mains Le froid d'un feu d'hier Un peu de neige en fin d'hiver Voilà ce que je tiens Alors dis-moi comment t'aimer Ce qu'il faut faire pour te garder Larmes si je vivais sans toi Rires le jour où je te vois Plus loin que le dernier soleil Plus fort encore que l'arc-en-ciel Et plus longtemps qu'un seul été Je veux savoir comment t'aimer Je veux savoir comment t'aimer Je veux savoir comment t'aimer Comment t'aimer. |
| Impression : Excellente
Just cool |
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3h du matin, un matin de juillet Je flottais entre le sommeil et l'éveil : un état où l'on a conscience d'être dans son lit, tout en continuant à rêver et à dormir un état où l'on ne sait pas où se trouve la limite entre rêve et réalité Je flottais dans cet état de demi-conscience... J'ai "senti" quelque chose bouger, se mouvoir dans la chambre : pas une présence, juste "quelque chose", la perception d'une sensation... C'était comme une aura invisible qui se tenait devant moi, au pied de mon lit Cette aura s'est déplacée, le parquet a craqué imperceptiblement, elle s'est approchée de moi et s'est étendue près de moi, sur mon lit, sans me toucher, juste près de moi. La semaine suivante, j'ai appris le départ, ce jour étrange, de mon grand amour de jeunesse pour un monde bien meilleur que le notre. Je ne l'avais jamais oublié, il me m'avait jamais oubliée non plus. Le destin nous avait offert un amour flamboyant avant de nous séparer. Avant de partir, son âme est venue me voir, une dernière fois... |
| Impression : Extraordinaire
émotionnelle, émouvant.... |
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Blog mis à jour le 23/11/2008 à 21:40:39
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