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Le soleil à la crique incendie ta peau de gitane ... L'olivier lance ses mouettes comme des drapeaux Qui claquent au vent quand l'édredon émeraude des eaux Irisent les grains de coquillages de ses flammes ... Le blanc des hameaux s'habille partout de coquelicots ... Le long des champs de terre rouge courent les ombres Des murs infiniment beaux ocrés de lumières blondes Que le ciel fait vivre en jetant ses oblongs pinceaux ... Pastels, fourmis, nisperos, chaos des vagues, Rires de Nature, même quand la nuit, voisine, Vous pliez bagage en faisant monter les orages Et qu'à l'escalier de l'aube, je conjugue et redessine ... Elle est là, l'ancre, sous la porte que je retiens, Arrimée à ces songes de langueurs dans ton regard velours, A tes effluves à rebours, au parfum chaud de retour ... ... Que de Bonheur à construire puisque je t'appartiens ...
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Impression : Extraordinaire
bravo |
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Petit amour de chaque instant Mon coeur est animé De ta lumière Je me suis éprise de toi Doucement Je respire Le parfum de ta tendresse Je crois m'éveiller... J'absorbe Ton regard Tes mains Mon Soleil couchant
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Impression : Extraordinaire
emplis d'amour et de tendresse, ces mots ! bravo |
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J'aurais voulu être la porte que tu ouvres Lorsque tu as faim et froid Et que tu rentres heureuse chez toi Etre le Baume qui te soulage quand tu souffres Etre la chanson que tu fredonnes au hasard L'idée qui jaillit dans ta tête Et l'éclat qui illumine ton regard A la pensée d'une belle fête J'aurais voulu être celle Que tu cherches, que tu appelles Qui aurait empli ton âme de poète A qui tu aurais dédié Quelques rimes, quelques couplets Mais mon coeur est fatigué Je ne t'ai jamais trouvée Ou peut-être es-tu passé sans t'arrêter Bien trop pressé, pour aller vers TON AIMEE.....
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Impression : Extraordinaire
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J'ouvrais cette boîte soigneusement fermée Où sont enfouis et serrés tous les secrets Cette boîte qui suinte et transpire N'aurais-je pas à craindre le pire? A regretter d'avoir posé la Lyre Pour enfin voir et découvrir? Et si un jour, de hasard, quelque part... Je me trouvais, moi, dans le miroir d'un regard... Que resterait-il de la valeur des mots enchantés Lorsqu'un éclair de laser les anéantirait, foudroyés... Juste les sept lettres pour écrire " tombeau" Cruauté de la vie où le rêve s'effiloche en lambeaux Où le somptueux habit de lumière N'oppose qu'une pauvre barrière Au balayage froid de la brutale réalité ... Ne subsisteraient que quelques banalités balbutiées Et la statue de pierre à regarder... ..et pourtant..
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grande émotion |
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Je me retrouve dans une gare, sur le chemin de retour dans mon village perdu; sur un banc, sur le quai ; j’attends mon train ; ma mère à gauche, ma sœur à droite ; j’aperçois et seule à apercevoir cela ; un moment de complicité entre deux personnes ; j’étais la seule à avoir capter cela ; pourquoi avais-je capter cela ? j’étais jeune et sans expérience ; elles se sont dit au revoir d’une très grande douceur (du regard) et seule moi parmi tant d’autres avais ressenti qu’en vérité ces deux jeunes femmes était un couple ;elles n’ont fait aucun geste qui pouvait induire en « erreur » ; juste des regards ; ces regards qui m’indiquaient que c’étaient des lesbiennes. Je ne regardais pas dans leur direction de peur que ma mère s’en aperçoive ; mais je regardais du coin de l’œil...j’étais jeune. La quinzaine ou un peu plus; cela m’avait troublée ; j’avais toujours voulu être l’une d’entres elles. Oui déjà toute jeune je le savais ; je savais qui j’étais ; et au dernier moment leur au revoir « amicale » aux yeux de mes voisins s’est transformé en un au revoir sensuelle : un doux baiser lèvres contre lèvres, une main plongée dans les cheveux. … Je me projetais dans l’une d’entres elles en me disant que j’aimerai un jour me foutre du regard des autres ; aujourd’hui et après beaucoup de temps, je n’ai pu fuir celle que je suis ; je suis aujourd’hui l’une d’entre elles ; je voulais, je ne sais pour quelle raison, vous raconter cette anecdote à laquelle je pense de temps en temps ; Je l’ai toujours su…ça a eu le temps de mûrir… et ça fait du bien d’être soi même…aux yeux de ma mère…de ma sœur… Florence |
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Impression : Extraordinaire
"et ça fait du bien d’être soi même" comme tu as raison |
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