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C'est un garçon qui raccompagne sa petite amie chez elle après une soirée au cinéma. Arrivés à la porte d'entrée, il pose une main contre le mur et dit à sa petite amie en la prenant par la taille : - Chérie, allez, fais-moi une petite pipe pour m'aider à tenir jusqu'à la semaine prochaine! - Quoi? Ici? Mais t'es fou???!!! - Allez, ne t'en fais pas, il n'y en a pas pour très longtemps... - Non! Quelqu'un pourrait nous voir... - Mais non, à cette heure, il n'y a plus personne dans les rues, et en plus il fait tout noir... - Je t'ai déjà dit NON, NON et NON ! - Allez, mon coeur, c'est juste une petite pipe quoi... Je sais que tu aimes ça toi aussi... - NON!!! J'ai dit NON!!! - Enfin, chérie... sois sympa quoi. Je vais passer toute la semaine sans te voir... A ce moment, la soeur cadette ouvre la porte d'entrée. Elle est en pyjama, les cheveux en bataille, les yeux rouges de fatigue, et s'adressant à sa soeur elle dit: - Papa m'a dit de te dire "Soit tu lui tailles une pipe, soit moi je lui fais une pipe, soit il rentre à la maison et papa lui fait une pipe, mais pour l'amour du Ciel, dit à ton petit ami de retirer sa main de l'interphone!"
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J'ai appris que l'on ne doit pas se comparer à ce que les autres font de mieux, mais plutôt à faire ce que je peux faire de mieux... J'ai appris que l'on peut faire des choses en un bref instant qui nous brise le coeur pour toute la vie... J'ai appris que l'on ne doit quitter ceux qu'on aime qu'avec des mots d'amour. Car ce pourrait être la dernière fois qu'on les voit... J'ai appris qu'il faut contrôler son attitude, car sinon, c'est elle qui nous controlera... J'ai appris que la maturité a davantage à voir avec les expériences de la vie et avec ce que l'on a retiré de celles çi, plutôt qu'avec le nombre d'années de naissance que l'on a pu célébrer... J'ai appris que peu importe à quel point notre coeur est brisé, le monde continue de tourner malgré notre peine... J'ai appris que bien que le mot "amour " ait plusieurs sens, il perd toutefois de sa valeur lorsqu'il est trop utilisé... J'ai appris que l'on ne peut faire que quelqu'un nous aime. Tout ce que l'on peut faire, c'est d'essayer d'être quelqu'un que l'on puisse aimer. Le reste dépend des autres... J'ai appris que ça prend des années pour établir une relation de confiance, et seulement quelques secondes pour la détruire... J'ai appris que les gens peuvent nous aimer profondément, mais sans savoir comment nous le montrer... J'ai appris que les personnes qui sont honnêtes avec elles-même, sans égard aux conséquences, vont plus loin dans la vie... |
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j'apprends... |
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T’y croyais trop, petite, aux contes de ton enfance Penchée sur ton berceau ta marraine fétide A du t’en balancer de ces sorts bien sordides Elle parlait dans ses dents cette vieille pucelle Jalouse déjà, sans doutes, c’est vrai, t’étais si belle. T’y croyais trop, petite, aux contes de ton enfance. Ta mère était partie, un soir de pluie, de coups Toi : jamais de fessées, Papa a d’autres goûts Tu étais sa « Peau d’âne », à ce roi des ivrognes Qui sur tes boucles d’or frottait sa sale trogne. T’y croyais trop, petite, aux contes de ton enfance. Tu l’espérais si fort, le prince légendaire Qui devais t’enlever à ta tour de chimères. Ils sont venus à deux, le jour de tes quinze ans Dérobant dans la cave tous tes rêves d’enfant. T’y croyais trop, petite, aux contes de ton enfance Ta robe est déchirée, Cendrillon du trottoir Ta seringue-quenouille te pique chaque soir Tu embrasses en suivant, tous ces crapauds immondes T’es devenue, Princesse, la femme de tout le monde. T’y croyais trop, petite, aux contes de ton enfance. Tu regagnes à la nuit, dans cette banlieue grise Ton château de carton où le temps s’éternise Tu pleures sans faire de bruit ; elle a tes cheveux d’or Sur son livre de contes, ta petite s’endort….
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Dire que je t'aime Est dire que je te mange Appétit sans anathème Pas de modération Ptitange Dire que je te veux Est dire que je me noie Au plus profond de tes yeux Qui me dévorent telle une proie Dire que je te ressens Est dire que je je me brûle Et lorsque tu me prends Je veux être ton émule Dire que je te désire Est dire que par ta peau Tous mes sens en délire S'entremêlent dans notre eau |
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Un carnage, plus de partage, plus d'espoir, que des rancoeurs. Que des regrets au goût amer, des reliques de parfum, quelques images furtives, presque déjà floues. Un ravage, qu'il a fait dans son coeur, promettant un avenir meilleur, dans les moments d'intimité, mensonges éhontés, que ses murmures susurrés. Un naufrage, qu'elle a fait depuis là, n'entrevoyant pas l'issue qui pourrait la ramener au rivage, un réel sauvetage.
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Blog mis à jour le 30/08/2008 à 06:16:44
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