|
| juste pour que tu saches que si ton forum "Apprenez à connaître le coran" est supprimé c'est parce que j'en ai fait la demande |
|
|
|
C'est un garçon qui raccompagne sa petite amie chez elle après une soirée au cinéma. Arrivés à la porte d'entrée, il pose une main contre le mur et dit à sa petite amie en la prenant par la taille : - Chérie, allez, fais-moi une petite pipe pour m'aider à tenir jusqu'à la semaine prochaine! - Quoi? Ici? Mais t'es fou???!!! - Allez, ne t'en fais pas, il n'y en a pas pour très longtemps... - Non! Quelqu'un pourrait nous voir... - Mais non, à cette heure, il n'y a plus personne dans les rues, et en plus il fait tout noir... - Je t'ai déjà dit NON, NON et NON ! - Allez, mon coeur, c'est juste une petite pipe quoi... Je sais que tu aimes ça toi aussi... - NON!!! J'ai dit NON!!! - Enfin, chérie... sois sympa quoi. Je vais passer toute la semaine sans te voir... A ce moment, la soeur cadette ouvre la porte d'entrée. Elle est en pyjama, les cheveux en bataille, les yeux rouges de fatigue, et s'adressant à sa soeur elle dit: - Papa m'a dit de te dire "Soit tu lui tailles une pipe, soit moi je lui fais une pipe, soit il rentre à la maison et papa lui fait une pipe, mais pour l'amour du Ciel, dit à ton petit ami de retirer sa main de l'interphone!"
|
|
Impression : Extraordinaire
|
|
|
Juste quelques jours autour... Des photos faites en pensant à vous...
|
|
Impression : Extraordinaire
|
|
|
| Vite, vite, rendez-vous à la prochaine ! C'est décidément trop bon ! |
|
|
|
Satan hante les dépouilles des affidés Qui se perdent dans l'immensité des cryptes Et toi, homme d'acier là haut, si paisible, Mais tu ris bien de nous voir si désarmé Nos pas apathiques résonnent sur le gravier Une odeur de chacal remplies nos narines, C'est juste la senteur des esprits morts. Mais tu fais fi de nos miséricordes Si tu descendais rien qu'une seconde Tester le sort que tu inflige à ton monde Tu construirais hâtivement ton cercueil De voir qu' Eve a croulé sous les écueils, A craché son sang qui se répand sur le sol Et est opprimée par ceux qui racolent Les vautours ont trouvé leur terrain de jeu Ils attendent que l'humain sombre peu à peu Nos corps se déchirent sous leurs becs Mais tu te moque de nos prières Le politiquement correct est un kapo Piégé, enfermé parmi nous, avec ses maux Qui prend en otage les occultes Je t'implore dans un ultime culte… |
|
|