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Poèmes Ultimate One - 1131184 

Une douce rencontre


A toi

tu te reconnaîtras...tu es douce... tendre....
une douce émotion est née...
elle vague sur une tendre rencontre...
sur des mots qui se sont glisser entre ces pages blanches...
qui ont les couleurs d'un regard et une tendresse infinie...
tu me manques...
ta présence me manque...
mon coeur a le désir de se poser et de laisser les mots se glisser...
le silence est parfois long mais tellement riche
de cette rencontre...
tu es toi...
je suis moi...
mon coeur à envie de se confier en toi...
A toi...

je t'embrasse

mardi 29 juillet 2008
09:56

Oeuvre originale
Auteur : Aurélie

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Poèmes Ultimate One - 1131184 

Toi mon amie


Si tu savais
Ce que tu représentes pour moi…
Je veux sauvegarder cette relation… ton amitié…
Tu as tes propres besoins et moi les miens tu sais…
Tu as le droit de choisir…
Tes problèmes deviennent les miens…
Le respect, l’écoute tu les as avec moi…
Puisque je suis ton ami.

Je suis la que ce soit
Pour tes peurs… ta douleur, ta tristesse…
Tu peux compter sur moi…
Puisque je suis ton ami.

Quand tu souris tu fais sourire mon cœur…
Quand tu as mal j’ai mal aussi…
Tu as besoin de parler je suis la pour t’écouter…
Tu tombes allez
Donnes-moi ta main je t’aiderai à te relever…
Jamais je ne te jugerai… tu sais…
Puisque je suis ton ami.

Tu n’as pas à mettre un masque avec moi…
Tu n’as pas besoin de te cacher pour pleurer…
Appuie-toi
Sur mon épaule quand tu en as besoin
Puisque je suis ton ami.

Une amitié est
Une richesse que l’on doit conserver…
Un rayon de soleil parmi tous ces nuages gris…
Une chaleur immense qui nous réchauffe…
Un sourire resplendissant d’espoir…

Tu te reconnaitra

samedi 12 juillet 2008
19:34

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Poèmes alizel - 1112925

étrange chose qu'une rose


Etrange chose qu’une rose


Peut-être plusieurs connaissent ici l’histoire du miracle de la rose ; pourtant je ne peux résister à l’envie de la raconter pour ceux qui ne la connaissent pas encore et ceux également qui auraient plaisir à l’entendre à nouveau.

A l’entrée du souterrain poussait à côté du muret de pierres un massif de roses très rouges, d’une pourpre presque grave ; et quand le soleil donnait sur elles, rien n’aurait pu égaler leur parfum en suavité, en générosité, en douceur et en humilité, si me comprenez quand je vous dis qu’un parfum peut être à la fois humble et généreux.

Le jeune Mauvis n’aimait guère les fleurs, il s’intéressait davantage aux joues des filles, et particulièrement à celles d’une Galinaon dont il était tombé fou amoureux. Hélas, celle-ci ne partageait pas sa passion, et le lui fit bien voir par son mépris et son silence quand vainement il essayait d’attirer son attention. Pauvre clerc sans fortune et sans situation, comment pouvait-il espérer de la dame ?

Cependant celle-ci ne trouvait pas trop mauvais de subir les soupirs et l’affection du jeune homme qu’elle tenait à distance ; quand elle se maria, elle l’oublia quelque peu mais une fois la nouveauté du lit éprouvée, le mari fut plus tiède et Galinaon se prit à regretter les pieux hommages du clerc : ils lui permettraient de supporter cette vie de facilité qu’elle menait avec l’ennuyeux mari qui commençait à la négliger, car les charmes déjà usés par le bonhomme et trop connus de celui-ci n’opéraient plus guère la magie qui conduisit l’époux à l’autel.

Cependant le cœur du clerc était ailleurs. Voyant que ses exploits et ses souffrances ne menaient qu’à exciter davantage le mépris de la belle, Mauvis s’était vengé sur une de ces roses à l’époque riante où leur parfum est le plus suave : ayant cru sa mort préférable à ses maux sans fin, il la cueillit le jour où Galinaon passait nue dans les bras du marchand, l’arrosant de ses pleurs il lui dédia son amour et il fut sauvé. Il ne se passa pas de jour depuis qu’il ne pleurât sur la rose ; et le parfum, mouillé des larmes recueillies sur le velours pourpre des pétales rappelait à Mauvis le visage et l’odeur des cheveux de son amour perdu, et il en éprouvait soulagement. Cependant il arriva ceci que la rose loin de friper ses pétales et de perdre un à un ceux-là qui entourent son cœur, ne fana pas et resta toujours aussi fraîche, diffusant toujours son parfum avec même discrétion et générosité. Petit à petit, tous les jours Mauvis se réjouit de voir la rose si belle et à son odeur pleine de chaleur et de tendresse il conçut de la reconnaissance, puis de l’inquiétude pour la fragilité de la fleur, puis de l’admiration pour sa beauté généreuse et désintéressée. Et un jour il fut clair que la rose était devenu amour de Mauvis.
Il arriva alors que Galinaon délaissée par son mari et ayant atteint sa trente cinquième année ne put espérer inspirer autre amour profond comme le fut celui de Mauvis mais plaisirs tristes sales et passagers, et vint à Mauvis qui fut le seul amoureux véritable de toute sa vie ; elle tenta les larmes pour assouplir ce que le cœur du clerc aurait pu avoir de dureté par conséquence à la grande tristesse où il fut de son amour méprisé, cependant celui-ci lui accorda juste un regard de grande pitié et paroles mais d’amour, non: il était trop tard, la rose s’était montrée fidèle, reconnaissant, elle, et recueillant l’amour du clerc elle y avait trouvé force de ne pas mourir, et le clerc en retour reconnaissant l’amour fragile de la rose embaumant modestement sa vie et l’éclairant de son humble beauté lui avait donné compassion pour sa fragilité éphémère, attention, admiration et affection ; autant dire qu’il l’aimait de cet amour sincère dont dame n’avait voulu; et cet amour partagé fut tellement saint et heureux que Mauvis en garda l’ardeur rayonnante de la jeunesse alors que Galinaon, qui n’avait su ni reconnaître ni aimer le vrai amour, mais comme Judas l’avait trahi pour faux-semblants, passée la trentaine déjà était femme vieillie.
Mauvis fut heureux toute sa vie, travailla avec courage et fut un réconfort pour ses proches et ses amis ainsi que pour ceux qui avaient touché son cœur ; il fut lui-même entouré et plus d’une jeune femme aimable et jolie regretta qu’il ne s’intéressât guère à son sexe mais lui parlât comme à sœur. Tous les matins il déposait un court et affectueux baiser sur la corolle de celle qui l’accompagnait, et toujours il garda le secret de son cœur.

Le jour où en paix il mourut la rose embauma comme jamais ; cependant la nuit qui suivit l’enlèvement de la dépouille du clerc elle fana et le lendemain on retrouva éparpillée toute sa corolle à son pied, son cœur nu penché vers le sol.

jeudi 19 juin 2008
23:56

Oeuvre originale
Auteur : Alizel le goliard

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Chroniques FRANK - 770362 

CHRONIQUES TERRIENNES Chapitres 1 à 12


LA QUÊTE DU FION

Voir l'introduction


Chapitre 1

L’histoire se déroule il y a bien longtemps ! tout au début de l’humanité dans une tribu appelée les "crocs mignons" !!!

Évidemment toute tribu à son Chef celui ci se prénomme PRAGAMEL, c’est un homme d’un certain âge et de corpulence massive , très charismatique un rien l’habille !!! il a pour compagne une certaine DIOREPALA une magnifique femme aux yeux limpides que tous les hommes de la tribu lui envie !!! mais bon on ne touche pas à la femme du chef !!! c’est comme ça chez les "crocs mignons" !

Il y a aussi l’indomptable XIANA, fière arrogante et excentrique, elle fume des tiges de roseau et de temps en temps elle invite dans sa grotte quelques énergumènes ! elle leur fait boire une mixture rosée dont elle même abuse et finit sa soirée endormie sur une peau de bête !

Nous avons aussi chez les crocs mignon une certaine CANDYRATON, cette jeune femme aux yeux d’un bleu rare est très inventive : elle s’est construite un véhicule avec des roues ! et elle s’aventure loin de la tribu (faut dire qu’elle n’a pas toute sa tête la gamine) !!! maintenant cela fait plusieurs jours que XIANA n’a plus de nouvelle et oui la pauvre CANDYRATON se paume tout le temps !

Ya aussi le BRANK, un être chétif mais il fait l’objet d’une particularité qui étonne ses concitoyens ! oui le BRANK a plus de poils sur le corps que toute la tribu réunie mais aucun sur le crâne !!!

la suite une prochaine fois j'ai pas terminé de tailler des costards...

Chapitre 2

Ce matin là, le Brank, dès potron-jacquet, sorti de sa caverne en sifflotant le tube à la mode : « Allumer le feu » dont le refrain disait :

« Dès qu’on l’aura inventé !!
On pourra ma foué
Allumer le feu !
Allumer le feu ! »

Il avait plu des météorites toutes la nuit et comme le disait si bien le grand pouët néanderthalien Jakbrêle : » la plaine était fumante et brillait sous juillet », sauf qu’on était en Novembre et qu’il meulait grave.
Le Brank hâta le pas et se dirigea prestement vers la grotte du chef, Pragamel !!!Il pénétra dans l’antre de « vieille peau retournée ». C’est comme ça qu’ils appelaient le chef quand celui-ci n’était pas là. En effet, Pragamel, soit pour faire du style ou soit parce qu’il gatouillat, portait ses peaux d’ours non tannées et à l’envers : la fourrure en dedans et les morceaux de chairs sanguinolents à l’extérieur !!!
« J’aime bien cette couleur rouge « disait-il, « cela va bien avec mon teint rubicond » !
Pragamel était de mauvaise humeur ce matin. Diorepala, n’était pas là, vu qu’elle avait encore découchée mais ce n’était pas la raison de l’ire du vieux barbu.
« Je ne retrouve plus rien !!!Ni mes os de phacochères que j’avais pas fini de ronger, ni ma peau d’ours bleue, celle dont les viscères sont pourris, ma préférée !!!Plus rien !!!
Et le pire, regarde !!!Elle a lavé le mur où je faisais mes dessins, des chefs- d’œuvres !!! »
Le Brank se disait in petto que ces barbouillis à la con de petits bonhommes encerclant un mammouth super mal dessiné avec de la fiente de porc ne seraient une perte pour personne. Pragamel continuait de rouscailler :
« Ah ! Ces femelles !!! C’est sympa 5 minutes (Pragamel était préc-os) mais il ne faut jamais vivre avec !!!Toi, tu as fait le bon choi

jeudi 8 mai 2008
17:35

Oeuvre originale
Auteur : eve et frank

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Encore, encore !

Poèmes Rom - 947691

Deuil


Lent cortège sombre, drapé d'un soleil hardi
Procession accablée, qui espérait la pluie.
Absence d'une existence, silence de décence
Que brise un merle moqueur, niant toute exigence.


Une promenade funeste, on suit ce qui n'est plus
On suit et on essuie, en roulis continu
Des larmes de douleur, des souvenirs trop forts
Et retenir un cri est un trop grand effort.

Alors on baisse la tête, pour étouffer la voix
On fixe du regard une invisible croix
Et puis on s'y accroche, comme à une bouée
Comme la feuille à l'automne, endeuillée de l'été.

Mais là, tel un refrain, partition pathétique
Des croches bien trop noires, des noires par trop tragiques
Arrachent à la mémoire une âpre mélodie
Tel un drapeau en berne, celui de toute une vie.

On pleure le meilleur et on oublie le pire
On s'accroche, on décroche, on inspire, on expire
Le reflux du malheur, le ressac du chagrin
Faisant naître une toux, qui recrache le venin.

Et l'on respire, enfin, quand le voyage finit
Quand on quitte le cimetière, la terre de l'oubli
Et l'on rêve d'enfer et non de paradis
Pour boire l'eau du Léthé , y puiser l'amnésie

lundi 14 avril 2008
15:45

Oeuvre originale
Auteur : Rom

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Blog mis à jour le 08/08/2008 à 22:40:37



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