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Favoris \ Textes
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Dans ce miroir où je ne perçois qu'un reflet fugace De mon visage Le tain qui me renvoie sans que je lui commande Ton image de chair, de sang et puis de feu La brute sensation de ta fougueuse étreinte Mon corps insatisfait de ne pas te toucher Amazone blessée traînant dans les décombres Du désir. Ma vie t'appartient, moi je ne sais qu'en faire. Lorsque les ombres auront fini d'aspirer ma substance, Tu en as le pouvoir et les capacités : empêcher le tourment De m'anéantir tout à fait. Souffre, mon amour, que je souffre pour toi Entre tes seins, entre tes bras La fabuleuse mort de nos esprits perdus Le mal qui te déchire et celui qui me ronge La perception intime de nos vies étouffées. Souffre, mon amour, que je n'aime plus que toi Plus que nul autre ne t'aimât, et plus que tu ne m'aimes D'une passion superbe, d'une folie sublime Que l'on montre du doigt notre idylle indécente Et que les imbéciles se pendent à nos branches. Je veux rendre à ta flamme toutes ses vertus Celles qu'elle n'a jamais eues par manque de tendresse Celles qu'elle a perdues par fatigue et usure Celles qui sont encore mais n'osent plus brûler Celles qui ne sont pas, que j'aspire à faire naître. Je t'invite à m'aimer, mon amie élégante A m'aimer comme une soeur ou ce que tu voudras A partager nos rires, nos larmes et nos chairs A courir droit devant dans nos bois, dans nos villes A explorer sans fin les travées de nos âmes. Je te désire femme et je te veux entière Sous toutes les coutures, dans toute ta furie Je n'attendais que toi, ma maîtresse, ma soeur. Souffre, mon amour, que je tue nos souffrances Entre tes lèvres et sur ta peau Que je cisaille d'un coup les cris et la douleur Que j'arrache à pleines mains nos orties et nos ronces Les piqûres ne font mal que lorsqu'on en a peur. Souffre, mon amour, de m'aimer sans limites Bien plus que tu n'aimas, bien plus qu'on ne le puisse D'une passion sans failles, d'une folie réelle Que l'on montre du nez l'amour dont ils ont honte La passion primitive qu'ils ne connaissent pas. Claudia |
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Comme si une bougie s'éteignait Mon coeur en cordes se tressait Cascades de larmes sur les pages Comme un saule accouche sous l'orage Ces perles salées me trempaient Comme un instantané de Peynet Sous les cris, la film de la rage Je suis une ruine de Carthage Tu quittais mon coeur, coup concret Moi, qu'est-ce que j'y pouvais Mille reproches, même mon age J'aurais du apprendre être sage Mais rien n’aurait pu adoucir mes traits Quand tu m'as dis que tu partais Pour l'élégance, je n’avais pas le courage Mais il est bien fini mon sevrage Ta peau, j'en ai oublié les attraits Et si un jour tu réapparais Je ne t'offrirai que la note de chauffage La vie m'offrira bien d'autre ombrage Claudia |
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Tu t’es glissée on ne sait ni comment ni par où, Je dois le reconnaître, tu es une effrontée Une effrontée coquine, qui s’évanouit Toujours avec panache Une effrontée turbulente, qui réapparaît Toujours avec tendresse Ton esprit fantasque, ton goût du plein air, Ta générosité de tout, ton insubordination fougueuse, Ton indulgence et ton amnistie permanentes, Ta passion amoureuse, ton engagement réfléchi et loyal, Ta beauté en jeans, ton humour polyphonique, Ta franchise dépouillée, ton intelligence, Ta magie des mots, ton rire canaille, Ta pudeur maquillée, ton intrépidité d’adolescente, Ta souffrance, ton amour Me donnent toutes les raisons et le désir De te chérir, Aurélie, pour ne pas dire, Car je ne suis même pas capable d’y songer, Je t’aime.
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Il y a de la buée sur les carreaux, Car l'eau, tu l'as bue et... Larme sur ta joue roulait piano, L'arme sur ta tempe bien appuyée. Il t'a couverte d'indifférence, Plaie ouverte sans déférence. Seule solution à ta souffrance, Seule, le sol comme délivrance. Mon souffle réchauffe les carreaux: L'au delà nous sépare, Caro. Tu ne m'as pas vue, tu n'as pas voulu: A tes pieds, l'épave à toi dévolue. La belle bondit dans l'eau sans moi; La balle rebondit dans l'au-delà, Tes yeux dans les miens en confiance: Caro, je te crois sur silence. Aucune offense, t'as baissé tes défenses, Oui, je te crois sur silence. Si aimer est synonyme de souffrir: Je souffre de te voir mourir, Je t'aime à en mourir! Florence |
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Pas envie de me demander l'impossible, Pas envie de te demander l'impossible, Te dessiner dans mes rêves... C'est le cas, Te caresser de mots, de sourires... C'est le cas... Pas envie de nous demander de franchir... Ce qui est infranchissable... ET pourtant, Je te dessine au hasard de mes pensées... Je te caresse tendrement d'un rayon de soleil... Et pourtant, Je dépose au hasard ces mots... Sans Te demander l'impossible ...
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Blog mis à jour le 09/07/2008 à 13:24:04
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