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Poèmes Ultimate One - 1131184 

Passion primitive


Dans ce miroir où je ne perçois qu'un reflet fugace
De mon visage
Le tain qui me renvoie sans que je lui commande
Ton image de chair, de sang et puis de feu
La brute sensation de ta fougueuse étreinte
Mon corps insatisfait de ne pas te toucher
Amazone blessée traînant dans les décombres
Du désir.
Ma vie t'appartient, moi je ne sais qu'en faire.
Lorsque les ombres auront fini d'aspirer ma substance,
Tu en as le pouvoir et les capacités : empêcher le tourment
De m'anéantir tout à fait.

Souffre, mon amour, que je souffre pour toi
Entre tes seins, entre tes bras
La fabuleuse mort de nos esprits perdus
Le mal qui te déchire et celui qui me ronge
La perception intime de nos vies étouffées.
Souffre, mon amour, que je n'aime plus que toi
Plus que nul autre ne t'aimât, et plus que tu ne m'aimes
D'une passion superbe, d'une folie sublime
Que l'on montre du doigt notre idylle indécente
Et que les imbéciles se pendent à nos branches.

Je veux rendre à ta flamme toutes ses vertus
Celles qu'elle n'a jamais eues par manque de tendresse
Celles qu'elle a perdues par fatigue et usure
Celles qui sont encore mais n'osent plus brûler
Celles qui ne sont pas, que j'aspire à faire naître.
Je t'invite à m'aimer, mon amie élégante
A m'aimer comme une soeur ou ce que tu voudras
A partager nos rires, nos larmes et nos chairs
A courir droit devant dans nos bois, dans nos villes
A explorer sans fin les travées de nos âmes.
Je te désire femme et je te veux entière
Sous toutes les coutures, dans toute ta furie
Je n'attendais que toi, ma maîtresse, ma soeur.

Souffre, mon amour, que je tue nos souffrances
Entre tes lèvres et sur ta peau
Que je cisaille d'un coup les cris et la douleur
Que j'arrache à pleines mains nos orties et nos ronces
Les piqûres ne font mal que lorsqu'on en a peur.
Souffre, mon amour, de m'aimer sans limites
Bien plus que tu n'aimas, bien plus qu'on ne le puisse
D'une passion sans failles, d'une folie réelle
Que l'on montre du nez l'amour dont ils ont honte
La passion primitive qu'ils ne connaissent pas.

Claudia

mardi 8 juillet 2008
20:58

Oeuvre originale

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Poèmes Ultimate One - 1131184 

Etre Sage


Comme si une bougie s'éteignait
Mon coeur en cordes se tressait
Cascades de larmes sur les pages
Comme un saule accouche sous l'orage

Ces perles salées me trempaient
Comme un instantané de Peynet
Sous les cris, la film de la rage
Je suis une ruine de Carthage

Tu quittais mon coeur, coup concret
Moi, qu'est-ce que j'y pouvais
Mille reproches, même mon age
J'aurais du apprendre être sage

Mais rien n’aurait pu adoucir mes traits
Quand tu m'as dis que tu partais
Pour l'élégance, je n’avais pas le courage
Mais il est bien fini mon sevrage

Ta peau, j'en ai oublié les attraits
Et si un jour tu réapparais
Je ne t'offrirai que la note de chauffage
La vie m'offrira bien d'autre ombrage

Claudia

mardi 8 juillet 2008
20:54

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Poèmes Ultimate One - 1131184 

Aurélie


Tu t’es glissée on ne sait ni comment ni par où,
Je dois le reconnaître, tu es une effrontée

Une effrontée coquine, qui s’évanouit
Toujours avec panache
Une effrontée turbulente, qui réapparaît
Toujours avec tendresse

Ton esprit fantasque, ton goût du plein air,
Ta générosité de tout, ton insubordination fougueuse,
Ton indulgence et ton amnistie permanentes,
Ta passion amoureuse, ton engagement réfléchi et loyal,
Ta beauté en jeans, ton humour polyphonique,
Ta franchise dépouillée, ton intelligence,
Ta magie des mots, ton rire canaille,
Ta pudeur maquillée, ton intrépidité d’adolescente,
Ta souffrance, ton amour

Me donnent toutes les raisons et le désir
De te chérir, Aurélie, pour ne pas dire,
Car je ne suis même pas capable d’y songer,
Je t’aime.


lundi 7 juillet 2008
20:18

Oeuvre originale
Auteur : Myriam

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Poèmes Ultimate One - 1131184 

Caroline


Il y a de la buée sur les carreaux,
Car l'eau, tu l'as bue et...
Larme sur ta joue roulait piano,
L'arme sur ta tempe bien appuyée.

Il t'a couverte d'indifférence,
Plaie ouverte sans déférence.
Seule solution à ta souffrance,
Seule, le sol comme délivrance.

Mon souffle réchauffe les carreaux:
L'au delà nous sépare, Caro.
Tu ne m'as pas vue, tu n'as pas voulu:
A tes pieds, l'épave à toi dévolue.

La belle bondit dans l'eau sans moi;
La balle rebondit dans l'au-delà,
Tes yeux dans les miens en confiance:
Caro, je te crois sur silence.

Aucune offense, t'as baissé tes défenses,
Oui, je te crois sur silence.
Si aimer est synonyme de souffrir:
Je souffre de te voir mourir,
Je t'aime à en mourir!

Florence

lundi 7 juillet 2008
10:00

Oeuvre originale
Auteur : Aurélie

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Poèmes Ultimate One - 1131184 

Laisser les mots se dire...


Pas envie de me demander l'impossible,
Pas envie de te demander l'impossible,
Te dessiner dans mes rêves...
C'est le cas,
Te caresser de mots, de sourires...
C'est le cas...
Pas envie de nous demander de franchir...
Ce qui est infranchissable...
ET pourtant,
Je te dessine au hasard de mes pensées...
Je te caresse tendrement d'un rayon de soleil...
Et pourtant,
Je dépose au hasard ces mots...
Sans
Te demander l'impossible ...

dimanche 6 juillet 2008
06:57

Oeuvre originale
Auteur : Aurélie

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Blog mis à jour le 09/07/2008 à 13:24:04



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