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Tes lèvres ne me donneront pas les baisers attendus, tendres et sensuels … Tes bras ne m’enlaceront pas à la façon amour … Ton corps ne se fondera jamais avec le mien … Ton cœur volera vers un autre, et tu m’en parleras bien assez tôt Sans que le « nous » n’est existé … Je n’ai que ma passion pour toi et moi Il ne me coûtera rien de t’avouer ceci, A part d’afficher ma remise en cause devant quelqu’un. Dans mon être, l’affection que je te remets est inconditionnellement fureur amoureuse, Au milieu de cette complicité amicale. Tu ne m’aimeras jamais avec la profondeur de sentiment que j’ai pour toi.
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Impression : Extraordinaire
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J'en crois mon coeur Cette triste vie Fermée au bonheur D'une autre est suivie Ceux qu'en leurs amours Les destins éprouvent La haut se retrouvent Pour s'aimer toujours Dieu rassemble au ciel Les coeurs malheureux Et son paradis est ouvert pour eux
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Impression : Extraordinaire
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Par une douce nuit que la lune avait oubliée, Alors que les étoiles brillaient par milliers, Que j'observais le ciel en ne pouvant y voir Que le reflet d'un monde obscur, qu'un miroir, Je la vis. Elle était là, nulle part et partout à la fois, Et soudain l'Univers sembla s'ouvrir à moi Scintillant comme un diamant dans un écrin doré, De tout son être reflétait une étrange beauté. Elle souriait. Stupide, vacillant sur mes jambes inertes, Fasciné par cette merveille que j'avais découvert, Je n'osais bouger au risque de la faire s'envoler, Comme une jeune oiseau que tout peut affoler. Elle vint. Sa démarche était souple, la légèreté d'une plume, Chacun de ses mouvements était plus flou que la brume, Plus doux que le lait, son regard sembla me caresser, Et je ne pus refreiner ce frisson qui me parcourrait. Elle me parla. Chaque mot prenait, au sortir de ses lèvres, Un sens nouveau, comme le jour qui se lève, Tout était simple, d'une simplicité déconcertante Qui me fit prendre conscience des démons qui me hantent J'ouvris les yeux. Elle n'était plus là Elle n'avait jamais existé Et pourtant je l'aimais.
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Impression : Extraordinaire
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Ton absence N’en finit pas De revivre en moi Depuis 12 mois Je porte une croix De silence Ton absence A chaque instant Désespérément S’accroche au présent Elle n’a plus tellement D’importance Ma souffrance Me suit partout Me parle de nous Et moi pauvre fou Ce n’est plus qu’a nous Que je pense Ton absence Jamais ne meurt En moi elle demeure Si loin du bonheur Tu brûles en mon cœur A distance Ton absence Fait que déjà L’hiver est en moi Le temps des lilas Elle me sert a quoi l’existence Sans défense Je reste la Moi qui n’ait déjà Rien plus de toi A part a mon doit Ton alliance Solitaire je suis resté Solitaire même entourer De tendresse et d’amitié Rien n’y fait Solitaire je suis toujours Avec des semblants d’amour Je serais ma vie entière Solitaire
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Impression : Extraordinaire
très beau |
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Dans cette terre aride Cachée sous une pierre De mon sang avide Guette la vipère Vais je la laisser Me laisser tenter Par sa douce morsure Basculer dans l'obscur Lui appartenir Me soumettre à son désir Tout à elle m'offrir Pouvoir enfin partir Dans le désert de Jim Devenir intimes Et s'enivrer Des fleurs d'orangers Transparence du fluide Vérité limpide J'ai trouvé le chemin Dit adieu à mon destin Florence |
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Impression : Extraordinaire
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