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D’un fil de soie léger, aérien Tu œuvres et tisses inlassablement De belles rencontres et des nouveaux liens Assise ainsi derrière ton écran Et point d’ennemis pris dans tes filets Juste quelques rires gardés en goûter De fil en post, tu t’ouvres à la vie Sur les ondes du net, à communiquer Petite épeire tu te sens grandis A voir tes amis se mobiliser Avec tendresse et spontanéité Ils cherchent avec toi, un ptit nid douillet Un petit coin au sec ou tu pourras poser Les cocons de ta vie, le fruit de tes amours Les voir ainsi grandir à l’abri des dangers Insouciants des tumultes à l’aube d’un nouveau jour Et Devant cet élan de générosité Où culminent leurs gestes désintéressés Tu te demandes toi, comment les remercier Tu n’as rien à offrir……. Sinon ton amitié
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Petit corbeau dans sa bile étouffait Il lui fallait que son fiel soit versé Qu’importe qui ni comment il pestait Arrogant et sur de lui il se croyait Mais cet oiseau n’était qu’un sombre idiot Perché sur sa branche où il se voyait beau Emplis à outrance de son alter ego Passant ainsi pour un simple blaireau Ainsi aux yeux de tous il n’était que malsain Et faudra bien qu’un jour il comprenne enfin Que l’amitié des autres à part la renforcer Il n’arrivera pas à tous les séparer
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Voir dans tes yeux de quartz la douceur et l’ivresse De nos deux corps perdu qui reste à l’abandon Et cueillir sur tes lèvres avec délicatesse L’union de nos soupirs pour en faire une chanson Un zeste d’harmonie, un soupçon d’élégance Sous tes assauts grandioses mon âme virevolte M’emplissent de ton odeur aux subtiles fragrances Comme un verre de Xeres d’une nouvelle récolte Malgré ce froid d’hiver tu réchauffes mon cœur Comme un kilt écossais ou je serais lové Nul besoin de tison tu combles mes ardeurs Et de cette formulece winch je me repais C’est de ces souvenirs pourtant pas si lointain Que je tire ma bravoure et me réveil enfin Joviale et bien réelle entre tes doigts divins Alanguie de bonheur, dans mes draps de satin Ou au choix pour la fin C’est de ces souvenirs pourtant pas si lointain Que je tire ma bravoure pour t’avouer enfin Malgré ton air joviale réel de ce matin Sous ton masque de Winch tu n’étais pas très fin En Kilt de satin ton tison à la main Pour ta prochaine formule, m’avertir serait bien ….
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Si le bonheur était d’aimer Simplement sans arrière pensée Savoir le prendre et le donner Sans jamais vouloir se sevrer Si le bonheur était sagesse D’ouvrir nos cœurs et nos faiblesses Et d’en chasser toutes rudesses Nous serions fort de cette richesse Si le bonheur était silence Prêchant ainsi la non-violence Brisant les murs d’indifférences En faire enfin une délivrance Si le bonheur était permit A tous sans faire de compromis Utopie d’une belle harmonie D’un monde meilleur sans ennemis Si le bonheur était chanson Il serait gai comme un pinçon Transportant aussi la passion Au grès du vent de ses pulsions
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Plaisir de lire Et de choisir Plaisir d’aider Voir d’initier Plaisir d’enfance Et d’ignorance Plaisir de voir Notre savoir Le boire Plaisir des mots sans un accroc C’est beau... Plaisir de vivre Et reconstruire Plaisir d’oser En abuser Plaisir intense D’une récompense Plaisir d’avoir De concevoir L’espoir Plaisir rêveur qui viens du coeur Douceur.... Plaisir de rire Dans un soupir Plaisir d’aimer Au singulier Plaisir des sens À la jouissance Plaisir de croire En ce pouvoir Le soir Plaisir divin d’un jeu coquin Le tien...
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