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Je n'ai vécu que pour t'aimer, un jour, quelque part, sans te chercher, sans savoir.. Juste te rencontrer par hasard. Je n'ai vécu que pour t'aimer, Un rêve, le seul, unique ambition.., et puis ton regard, ton sourire.. Juste un instant mais toute une histoire… Mourir, envie de mourir, mais on ne meurt plus de chagrin.. Vivre alors, command, pour qui?? Reste à voir
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| Impression : Extraordinaire
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comme ces routes au long cour, brûlées par le soleil, comme le chant de l'amour ou rien n'est plus pareil, comme le vent déroutant par delà toutes les plaines, de beaux oiseaux migrants au delà de leur peine, comme le cours du ruisseau au fond de la vallée, entraîne des monceaux de glace immaculée, mon coeur est ruisselant et vibre aux mots d'amour, que ton regard brûlant me renvoie en retour
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| Impression : Extraordinaire
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Installe-toi La pièce de gros lin quadrillé crème et bleu t'attend Que j'ai tendue sur la table à ton intention La coupe de fruits Dressée non loin de toi Déborde de raisin de cerises de melons et de noisettes Bien étiquetés Sur le buffet champêtre S'alignent Les pots de verre que j'ai remplis Pots de sirop de miel d'épices Et de gelées transparentes Etends-toi Viens te poser toute nue sur la toile Des couples de cerises charnues Embelliront le lobe fin de tes oreilles J'ouvre le premier pot de verre C'est du fondant rose et glacé Dont j'enroberai chacun des tendres mamelons Ce goût rose et sucré sous mon palais Deviendra faîte du plaisir Suspendu en rondes gouttelettes Perlant au bout des doigts Etales doucement sur l'immobile mamelon Et me voilà traçant des spirales sur tes seins La pâte se réchauffe Adhère au rose de ta chair Chair forte et fondant rose se mélangent Je piquerai des raisins verts Mordus en creux Epépinés pour te surprendre Et dérober à tout regard Ton mamelon devenu marbre Si tu levais tes bras Que logerais-je au creux de tes aisselles L'aimable voisinage des melons Qui rappelleront les dunes Ou ces deux ananas feuillus Dont les écailles s'imprimeront Délicatement dans ton cœur Des abricots coupés en deux Ma Reine nue Feraient un joli parement pour ta gorge Quant à tes ongles d'une pâleur sacrée Que donneraient-ils Trempés de miel et de soleil Versons Versons Du sirop sur ton corps Et de la gelée translucide La table embaumera bientôt Des parfums sombres de ton corps Mêlés à ceux légers des délices Ton ventre est là En équilibre Comme une attente consistante Que lui donnerai-je à goûter Des saveurs fortes Des épices Car je m'approche Du feu du peu De ce qu'il faut saisir et recueillir Tu es couchée Nue sur la toile Mobile et molle Empreinte de gel et de liqueurs Humidité brûlante Sur le torchon semé de roses Et la couleur tressée des tiges de l'osier Tes jambes Comme deux branches d'arbre De sourcier Vapeur de miel Butin Reine d'abeille Je verse un pot complet De miel de romarin Sur les cuisses et le délicat dessin Qui joue ton désir secret Il me reste à jucher Des baies et des raisins Sur ce mont de Vénus Puis à te saupoudrer de sucre La fonte est lente et liquoreuse Qui doucement se prend à sourdre de ton corps Et vient tracer comme un sillon Dans le miel séché sur tes jambes Tu es couchée Nue sur la table Et fortement Tu te rappelles Je ne vois plus que fraises entrouvertes Dont le rubis liquide s'éclaircit Je n'entends plus Que gouttelettes et l'odorante sève Qui sourdent de ton être Et puis ces fruits en débandade Soleil Citron Epars autour de toi Qui démantèlent mon ouvrage Le plaisir vient comme la lave Déraciner cet arbre Si patiemment élaboré Tu es couchée Offerte et nue Et tu gémis Sous son empire Je me suis emparée De toi Ton corps paré Accommodé Sur le plateau d'argent
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| Impression : Extraordinaire
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Doucement je me pose sur ce lac gelé. Où miroitent les reflets d'un soleil doré. La brise, m’offre les voulûtes de ton visage aux secrets voilé. Sur mes lèvres, tu m'as laissé le souvenir d'un baiser doux sucré. Avant toi, j’étais un oiseau blessé. De ma cage enfin, je me suis échappée. Ta main s'est approchée de la mienne. Je me suis libérée de mes persiennes. J'ai fait la rencontre d'un ange. Sortilège brisé, ma vie est faite pour aimer. Par la douceur d'une caresse, j’ai connu le bonheur et l'ivresse. J'ai goûté à son élixir. Je l'aime d'amour et de désirs. Désormais, j’existe.
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| Impression : Extraordinaire
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T'attendre et te prendre au moment opportun Glisser comme un serpent Tout au long de tes reins Trouver le chemin caché de ma bouche à ton pli Et garder dans ma main la trace de tes cris Plus rien ne nous retient Dans cette danse innée Où tout en nous se tend, se cabre et se déplie Les yeux grands ouverts sur notre intimité, Et le corps encore chaud, Je sombre dans l'oubli...
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Blog mis à jour le 01/12/2008 à 16:16:33
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