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Quand j’ai croisé ton regard pour la première fois ! Tu as baissé les yeux Timide et farouche comme un animal traqué Refusant de se laisser approcher Alors de ce jour j’ai deviné que chez nous tu resterais Mais je ne sais pour quelle raison je me suis mise à t’aimer Sans même savoir où cela nous mènerait Dans une bataille nous allions nous engager Pas pour nous mais pour leur prouver Qu’avec un peu d’amour on pouvait y arriver ! Je t’ai offert mon cœur, une petite place un brin de bonheur J’avoue aussi que ca n’a pas été tous les jours facile Car comme les sauvageons tu n’étais pas docile Ensemble ces obstacles que nous avons traversés Ensemble ces larmes que nous avons versées Etape par étape ce pari nous devions le gagner Tu m’as apporté tant de choses Que jamais je ne pourrais oublier ! Tant de fois je t’ai protégé De cette famille qui t’a souvent rejeté Et que malgré tout le mal qu’ils t’avaient fait, tu as su pardonner Depuis ta tendre enfance tu n’as connu que rejet et souffrance Mais par ta bonté jamais tu n’as crié vengeance Souvent je n’ai pas compris ton attitude, tes habitudes Que par tes silences tu as tenté de m’expliquer ! Mais quand la colère te tiraillais, tu t’enfuyais rejoindre ta solitude Je repense à toutes ces années passées Et je me dis que ce pari nous l’avons gagné Et si je devais recommencer jamais un seul instant je n’hésiterais Si un jour toi aussi tu croises sur ton chemin, une petite caille même un vaut rien Regarde le droit dans les yeux et tends-lui la main Alors laisse moi te dire combien je t’aime car souvent je n’ai pas su Peut-être par peur ou par pudeur je n’ai jamais su Alors comme on dit chez nous « toi même tu sais »
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Je suis un cas barré Dans un grand cabaret Qu'on appelle le monde Où l'oubli nous inonde Entre l'eau des ivrognes Et de l'eau de cologne Dans des airs parfumés A l'odeur des fumées Et moi qui,comme toujours Ne sais plus,nuit du jour Je me sens hors coquilles Un aveugle en béquilles Qui défis les ténébres En les rendant des zébres Rayés en blanc titane Au plaisir de ma canne... Je suis un cas raté Battu des karatés Puisque loup est berger Troupeau des chiens ragés Moi savant qui fait comme S'il est une béte de somme Son savoir sur le dos Sans savoir son fardeau Sur la terre d'ignorance Qui pousse à la potence Sur des pas dérythmés Des géants! des pygmés! Dans ce temps agaçant Qui est trop menaçant Les yeux ouverts à sang Gonflés par tout passant... Je suis un cas nappé Comme un vieux canapé Ma poussiére à gogo-u Mes artéres,des égouts Qui bloquent ma rotation Pour d'autres mutations Où l'humain devient singe Camouflé dans du linge Au temps des carapaces Le fond n'a aucune masse C'est le vide qui décide Nos destinées arrides Au temps des crustacés Qui ne font que passaient Ce passé repassé Au passé dépassé ...
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bravo |
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L'homme et la femme par l'alliance qu'ils contractent l'un envers l'autre deviennent UN. Unité d'amour, du don de soi, marchants ensembles d'un même pas et ce... Dans les jours faciles et difficiles... Devenant un même coeur, une même âme... Cela peut paraître UTOPIQUE... Voir naif... A nos contemporains conditionnés par les modes de notre époque où AMOUR ne veut plus dire.... COEUR mais SEXE où le mariage s'éfface au profit du cocubinage à la carte... Où la jouissance égoiste est la finalité et le divorce... Où le sens de la responsabilité, du devoir, N'existe plus.... Tans pis pour les victimes ! Les enfants et les autres... Il faut profiter de la vie, "s'épanouir" !(...) La fidélité dans l'amour n'est pas FRUSTATION Mais joie, sérénité et bonheur... "IL Y A PLUS DE JOIE A DONNER QU'A RECEVOIR" disent les actes. (...)
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Il suffit-bien,de me lire, Dans la joie,de mes délires Pour tenir et contenir, Tous les rythmes,de ma lyre.. Il suffit-bien,ma jolie, Dans la graine de la folie, Que nos deux lits démolits Nous insitent à les unir. Que nous trouvons la romance, Dans la transe des souffrances, Qui désinfecte et qui panse Cette solitude ,à mourir. Il suffit de me le dire Avec la voix du désir Avec autant de sourires Puis agir sans réflechir. Il suffit bien ,que l'amour Viens chez,nous pour faire un tour Nous chanter en troubadour, La chanson de l'avenir. Que l'orreillet de la mort, Au coin sombre du décor, Projectera de son corps, Tout ce qui pourra l'éclaircir. Il suffit rien que d'écrire, A la fois,tous ces plaisirs, Qui arrivent et qui se tirent, Et qu'on ne peut les saisir. Il suffit bien,que ma belle, D'une petite pincée de sel, Fait de nos réves du réel, Et nous embarque en navire. Que ces paroles déroutées, Dont on a jamais douté , Et qu'on ne peut qu'écoutait, Sans-méme comprendre leurs dires. Il suffit bien ,de les dire , Il suffit rien ,que les lire , Il suffit de les écrire , Et plus jamais ,ne les fuir...
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Blog mis à jour le 01/12/2008 à 16:15:21
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