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Liens \ Textes
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tu as choisi l'action. mais gare aux sanctions tu sors ta haine pour frapper mais si tu te fais attraper voitures brûlées, vitres cassées Tu frappes les vitrines tu casses Dans les cris, la violence tu proclames l'existence le droit à la liberté Es-tu sûr du chemin emprunté Pour faire sauter les principes les lois, les privilèges Tu choisis l'action Tu luttes contre l'oppression Tu bloques sur tes prétentions T'as les mains liées Les hommes casqués se heurtent à l'acier de tes opinions Tu cries, tu hurles tu casses, t'as les poings liés tu jures, tu pleures mais qui va t'écouter te voilà sous haute surveillance prisonnier de toutes tes idées
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| Impression : Extraordinaire
opprimés de la poésie, passez à l'action ! |
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J'ai traversé plusieurs fois mes rêves pour retrouver tous mes trésors enfouis tes gestes me désarment quand tu sèches mes larmes tu mélanges étrangement l'innocence et le charme tes bras quand ils me serrent deviennent rassurants dis-moi qui t'a appris quels étaient mes délices quand je suis endormie tes lèvres se font caresses ta douceur me réveille dis-moi qui t'a appris toi qui me redonnes vie tes gestes me délivrent de tout ce que je vis
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| Impression : Extraordinaire
nous avons aperçu ton rêve, mais sans regarder ! |
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Il y a bien Germaine, on s'est connues cheftaines. Quand on se voit de temps en temps On a toujours nos quinze ans Et avec la grande Fabienne On jouait les comédiennes à rendre les gars sots, on était tous de jeunes ados Quand je filais chez Juliette On enfilait sur nos bicyclettes les kilomètres et les serments on poursuivait les princes arrogants On voulait les croquer à belles dents On les trouvait bien tendres et verts On s'en prenait surtout à Robert Il était beau, il était grand Les étoiles brillaient comme ses yeux bleus, je m'y noyais tendrement on trouvait le monde merveilleux ô toi ma chère amie : Marie Tu étais ma douce bise Moi qui vivais comme un volcan Tes paroles me reposaient un instant car j'explosais bien trop souvent La Méditerranée coulait dans mes veines mais cela en valait la peine J'ai rencontré le cher Claudio nous nous enfuyions au grand galop vivre d'incroyables aventures Dont nous étions les seuls héros Je ne vous dis pas les confitures, les compotes, les gelées, les pots, Tout faisait farine à notre moulin Fabio et moi étions de vrais coquins Nous les chipions à faire hurler les nonnas Nous leur chantions " La vita è bella" On courait chercher Charly pour grimper sur les terrils jouer à faire semblant la vie Germaine, Fabienne ou Juliette Vous resterez mes souvenirs bien au chaud, pas aux oubliettes Comme Claudio, Fabio, Carlo vous étiez de vrais rigolos C'est sans doute pour cela qu'il fallait que je choisisse un gars qui ne soit pas de votre bande Ce jour, je me promène dans les landes en rêve d'autres légendes Mais ce sera une autre histoire je sais et je veux y croire Ce que j'ai gardé de ces amitiés je sais,il ne faut jamais imposer les amis, les vrais, les fidèles pardonnent tout comprennent tout n'exigent rien ne forcent rien cette amitié, c'est elle qui m'a forgée et si aujourd'hui me vient ceete pensée c'est que je vois en elle les seuls liens naturels, vrais, solides, respectueux on ne se prenait pas la tête en vain on laissait faire, on était bien on attendait si peu, on était heureux La jalousie ne faisait pas notre programme on assumait nos moindres défauts en cas de coups durs, on se soutenait on chantait à tue-tête, les yeux fermés "La vita è bella. sono amici" on le pensait si fort...envolés les soucis on reprenait la route on était regonflés.
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| Impression : Extraordinaire
les amis, c'est la vie ! |
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merci de ta patience des mots chauds...à aider des mots doux....à encourager des mots justes...à comprendre ces mots que tu m'as envoyés qui m'ont aidés à éclairer un chemin rude à prendre mais les multiples rencontres, les signes d'amitié m'aident à mieux l'entreprendre merci à toi d'exister... Citation: -------------------------------------------------------------------------------- .../ Je viens d’écrire ces quelques vers juste pour te répondre. Rien qu’une larme dans un océan de poésie Une profonde tristesse ne peut être une liesse Pas pour autant suicidaire suscite une maladresse Il n’est aucune façon, de comprendre la souffrance Quand elle n’est pas en vous ou laisse des souvenirs rances Cruauté de la vie, jamais ne pourront s’y faire Des amours innocents, qu’ils soient de bois ou de fer Dans un monde où seuls les tyrans Y trouveront leurs clinquants Espoirs du lendemain ne sont pas toujours certains Si tristesse est justifiée, elle laisse aux maladresses Des allées, des venues, bercées par un refrain Cantique de l’inconnu, versant de ses détresses Juste pour dire que tout le monde n’a pas toujours le choix Un dernier petit mot : File dans la vie elle est très courte, ne te contente pas d’essayer, je te somme d’y arriver, à la rendre plus belle.
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| Impression : Extraordinaire
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Moi j'ai du temps je vous le donne Il est midi à mon horloge mais quelque part il est trop tard pour toi mon coeur au bout des rêves j'ai pris la route la plus longue je prends mon temps en cet instant mes amours finissent toujours pourquoi je n'aime qu'un instant mais à quoi bon le regretter mon bel amour de cet été mon ciel reste couvert de gros nuages plus lourds que mon chagrin d'amour moi j'ai le temps je vous le donne et tout encore m'étonne je veux bien perdre chaque seconde je cherche une âme vagabonde au bout du temps ou dans le vent pour une eternité je cherche ma moitié mais il est tard et je repars demain est un autre jour et je trouverai le grand amour et tu me feras revivre ô toi mon amour! |
| Impression : Extraordinaire
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Blog mis à jour le 22/11/2008 à 21:27:28
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