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Un touriste américain se promène sur les routes corses au volant de son oldsmobile lorsqu'il est surpris par un petit homme qui saute du maquis et le braque avec un fusil. Tout aussitôt, tout tremblant, il lui tend son portefeuille: "Tenez, monsieur tout mon argent - laissez moi la vie ". Le Corse lui répond: "Garde ton argent et masturbe toi". Pensant avoir à faire à un fou, l'homme s'exécute non sans un certain plaisir. Il n'a pas sitôt fini que le vieil homme lui ordonne sous la menace encore plus pressante de son arme de recommencer. C'est avec peine et complètement terrorisé qu'il se remet à la tache assez peiniblement. Lorsqu'il a enfin attend le but, le Corse se retourne vers le maquis, pose son arme et siffle à deux reprises. Une jeune fille, brune et belle comme une diva apparait alors sur la route. "Pardon, monsieur, demande l'homme tout en se découvrant, pourriez-vous déposer ma fille au prochain village ?" |
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Les bavardages, mots éphémères pour ne rien dire, Viennent troubler ma paix, brouhahas du délire. Ma solitude à pour compagne l’écriture Et en silence j’y rajoute la lecture. Le silence des mots, privés de leurs échos. N’en prennent que plus de poids, ne sont jamais sans voix Quand les mots dits s’envolent, les écrits sont moins sots Ils restent bien ancrés, comme des morceaux de choix. On ne peut réciter deux fois un même vers Déclamé une seule fois, le cerveau est pervers. L’annexe de la mémoire s’écrit sur le papier, Tatoué d’encre qui dort au fond d’un encrier. Laissons donc l’oral pour les bonimenteurs, Ils ne veulent surtout pas que leurs propos demeurent. Le terme est à propos, à qui sait bien le lire, Ils sont bien plus menteurs que bons, il faut le dire. Ecrivez donc sans peur, les mots de vos histoires En sachant qu’ils ne seront jamais dérisoires.
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Quelques photos... Reflets d'moi... C'est ainsi qu'ils m'ont vu... me voient... Un clin d'oeil de ceux qui me connaissent
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La terre a la mémoire comme l’eau de la rivière Des êtres qui ne sont plus que grains de poussière. Dans ses sillons gorgés du sang des innocents On lit mieux notre histoire que sur les monuments. A l’eau qu’on dit souvent de la claire fontaine. Si l’on pouvait y lire les morts par centaine, On y verrait le sang, on n’y verrait l’eau noire, Le rossignol serait muet sur son perchoir. On voit ce qu’on veut voir, pas la réalité, Ainsi est la mémoire le bonheur veut l’oubli. Car si l’on voulait voir la stricte vérité, Le monde est cimetière dans chacun de ses plis. La terre se régénère, mais elle n’oublie jamais, L’homme veut effacer les souvenirs mauvais. Le chêne tricentenaire derrière la maison Me raconte les histoires d’autres générations. Il ne parle pas de guerres, mais de Jules et Suzon Qui venaient dans son ombre à la belle saison. Il porte sur son tronc, leurs amours, leurs prénoms Mais il garde secret leurs tendres abandons. Dans ce livre du temps je lis de belles histoires J’y inscrirais ma vie juste avant le grand soir.
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Veux tu que je t’écrive un poème de trois mots, Juste pour toi mon amour, un mot, deux mots, trois mots. Te dire qui je suis, qui tu es, qui nous sommes Tu sais je ne veux pas, trop de mots qui t’assomment. Mais il me faut choisir, un mot, deux mots, trois mots Donnes moi un peu de temps, promis je vais trouver Oui je pourrais sûrement de ta beauté parler Mais je sais ta pudeur, tu refuseras les mots. Ne soit pas impatient, car j’ai le premier mot Oui je pourrais aussi parler de l’avenir, Mais je veux avec toi pouvoir le découvrir. Et voila, un mot, deux mots trois mots, mes trois mots JE T’AIME
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Blog mis à jour le 03/12/2008 à 04:27:49
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