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Magnétisme...magie Dans le tourment de nos tempêtes Qui nous attirent, nous chavirent et nous enivrent. Tu sais que j'inventais l'amour et la mer avant toi. Tu sais que j'inventais ma vie avant toi. Mais maintenant. Je n'invente plus. Je suis. Je t'ai rencontrée. Petite sirène virtuelle. Dans un monde. Ou tous. S'inventent une vie. Et toi ma belle moureuse, ma belle Amante. A l'aube de tes trente ans. Tu as trouvé la mémoire de mon coeur et de mon âme. Pour te réconforter de ma douceur et de ma tendresse. Et pendant que tu te laissais enlacer dans ma sensualité. Tu m'as laissé entrer Dans un coin perdu de ta chambre Tu m'as ouvert la porte Derrière laquelle Se cache la douceur de tes dentelles De tes murmures, de tes joies et de tes plaisirs Je veux t'aimer
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Je ne suis pas comme elle, Je ne suis pas si belle, J’ai une différence, C’est ce que je pense, Elles m’ont laissé tomber, Comme si on ne se connaissait plus, Comme si « nous » n’avaient pas exister, Comme si on n’avait jamais rien vécu, On n’est pas du même monde, C’est ce qu’elle on trouver a dire, C’est ce qu’elles répondent, Quand dans un soupir, Je leur ai demandez, De m’expliquer, Aujourd’hui je les aime encore, Malgré tous ces tors, Je ne suis pas une victime, Et elles n’ont commis aucun crime, Ainsi va la vie, C’est sa grandir, Laisser partir, Même ceux qu’on aime, Car ils ne veulent plu de notre compagnie, Et ne pas s’en vouloir a soit même…
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Vas comme tu veux. Sauve-toi. Quitte-moi en silence. Éloigne encore. Comme si tu ne me manque pas. Prolonge ma souffrance. Déchire mon cœur. Éteins cette chaleur. Cet éclair. Ce rayon qui brille. Qui se reflète dans le fond. De l’océan de tes yeux. Je ne peux te retenir. Je vivrais sans toi. Sans la douceur de tes bras. Je m’offrirais le plaisir. De sentir. Une nouvelle odeur. Un nouvel amour. Loin de toi. Je resterais la reine de mes rêves. Et chaque fois que je me lèverai. Tu seras encore. Loin de moi.
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Je regardais au delà de notre histoire tentant de voir avec raison pourquoi je ne me sentais exister qu'en étant aliénée à toi, pourquoi je ne pouvais pas vivre sans penser à toi...que tu rassemblais en moi tout ces morceaux éparpilles, tous ces "moi" désaxés...que tu apaisais mes douleur...juste parce que tu m'appelais "mon coeur" J'attendais...je ne sais quoi, je ne sais qui et tu es venue. J'ai ouvert ma porte à tes mots, à tes bouquets de fleurs, à tout ce bonheur que je lisais dans tes messages...et puis un lourd et inexplicable silence a remplacé ta présence...j'ai espéré souvent entendre le téléphone sonner, écouter tes mots, les croire...j'aurais voulu être ta priorité comme tu étais la mienne...mais aujourd'hui j'ai d'autres choses à comprendre...un chemin sur lequel je dois avancer, des choix à faire, des difficultés à affronter, un petit garçon à écouter et toi...tu es toujours là dans ma vie mais tu as rejoint l'infini...tu t'es dissoute dans le silence...tu es toujours dans ma vie...par ton absence...mais notre lien n'est plus que l'illusion qu'il a toujours été et aujourd'hui j'ai la force de le dire...la force de regarder et d'oser affronter le mirage auquel je m'accroche malgré tout: l'amour que j'ai pour toi. Je suis au delà de toi, j’existe en dehors de toi, en dehors de ta vie En dépit de la peine que ça crée Je sais que je t'aime. Mais que ça n'a aucun sens. Que tu n'es plus la raison de mon existence…
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Comme elle était anxieuse la blonde aux yeux d’émeraude De voir son hidalgo danser dans la nuit chaude Il faisait virevolter cette belle andalouse Et de le voir ainsi elle en était jalouse. C’est vrai qu’il était beau son prince des Asturies Les femmes en le voyant devenaient des furies Et lui tel un monarque s’amusait de leurs cris Quand il entrait en scène de Madrid à Paris. Seule la musique comptait dès la note initiale Pour donner le tempo de sa danse enfiévrée Les furies se taisaient et regardaient bouche bée Cette danse qui semblait une parade nuptiale. Des pieds bien en mesure aux castagnettes rythmées Il encerclait la belle par ses pas chaloupés Ses bras qui voletaient à des ailes ressemblaient Et devant ce spectacle, les femmes en frémissaient. Et la musique mourrait sur le couple enlacé Les furies reprenaient les plaintes hystériques Si d’un sourire complice il venait les saluer Bien vite il retrouvait sa blonde amie nordique.
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Blog mis à jour le 07/10/2008 à 14:20:41
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