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Poèmes magnolia - 781221

2004


La nuit m*entoure de silence.
Je saisis lentement les feuilles
du calendrier prêt à mourir.
Le mystère de l*avenir séduit ma pensée.
Le Nouvel An.....
ô j*aime l*imprévu pour songer !
Le coeur et le cerveau sont unis
quelquefois pour chanter à la vie;
d*autres , un petit chagrin, une trace inattendue.-
La raison de parcourir le temps, de
faire la résistance,
le ying et le yang.
Et les chemins de l*âme qui poursuivent
toujours un seul but:
LE BONHEUR





Thursday, March 30, 2017
10:29 PM

Oeuvre originale
Auteur : Magnolia

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Poèmes rivage33 - 689843

....MOI....


Moi,de mes huit frères,je suis l'aîné,
j'aime les quais,j'aime les rives;
mon bateau sillonne la méditerranée
et comme c'est moi le timonier,
je ferai tout pour qu'il dérive,
en pays basque,vers ce petit port,
là où les monts épousent l'aurore.

Car,vois-tu,ma belle "éden",
faut qu'il se repose un capitaine,
souvent l'équipage lui fait des siennes
surtout quand il est au"féminin".

Je profiterai alors de mon quart de veille
pour lui enlever la bague de l'orteil,
lui faire comme-ça un petit câlin,
puis caresser, au dessous des hanches,
cette peau si douce,ces traces blanches
que laisse l'été son maillot de bain.


Moi,je suis l'artiste,je suis Mohamed,
j'ai grandi loin de mes parents,
je m'essayais aux vers,je parlais au vent
et ma grand-mère,la maman d'Ahmed,
qui avait aux joues des tatouages,
qui était sévère,qui était très sage,
quand elle me serrait doucement la main,
quand elle me tendait ce bout de pain,
m'apprenait à lire tous les messages.

C'est pourquoi,ma chère chimère,
s'il faut la faire cette drôle de guerre
où deux égoïstes croisent le fer,
à ton mousquet qui point ne rate,
j'alignerais mon arquebuse
et même l'épée de mon aïeul!
elle est si fine,elle est si plate
qu'elle fend,d'un coup,une cornemuse !

Je fus chaudronnier,je connais la meule ,
le chalumeau,la bouteille d'acétylène ,
le bruit strident de l'outil qu'on affûte
j'ai forgé le fer,j'ai plié la tôle
mais j'ai aussi,mon capitaine ,
visité hadley Chase , sa culbute
Monsieur Zola, son"assommoir ,
Saint-Lazare , ses chauds trottoirs,
les chambres roses de la place d'armes
et ce vin doux des Montserrat
désemplissait mon âme des larmes.
Je rêvais d'armure,rêvais de glaive.
Qui t'a donc dit,mon capitaine ,
toi qui te parfumes à "l'Ode-au-rêve"
que j'aime,moi,qu'on me cajole
ou que si l'envie,un jour,me prend
d'éviter tous ses tourments,
je souhaiterais qu'on me retienne ?

(sept.2002)




Thursday, September 22, 2016
10:01 PM

Oeuvre originale
Auteur : rivage33

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Poèmes magnolia - 781221

mon amour


Mon amour tu es mon bienaimé.
Tu dors a mon coté et je regarde
ton front, tes yeux fermés
dont les reves remplissent ton ame
d*une fraicheur et une joie partagé
par mon coeur.
Oh mon amour je t*aime dans ce présent
qui grandit chaque nuit .
Tes bras serrent ma taille doucement
et moi aussi je ferme les yeux
pour soutenir cet amour qui resplendit
pendant la nuit, pendant le jour
pendant les années.

Magnolia

Sunday, October 02, 2011
1:01 AM

Oeuvre originale
Auteur : Magnolia

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Poèmes Sylvie - 2635386 

La riviera française....




Promenade des anglais, ils n’y sont plus en nombre
J’y vois plutôt des hommes, des femmes au teint halé.
Nos anglais seraient-ils dans les palaces à l’ombre,
Comme ils faisaient déjà il y a deux siècles passés.

Ils aimaient beaucoup Nice et sa french riviera,
La promenade des anglais et sa grande renommée.
Mais, moi quand je regarde ma méditerranée,
Je leur tourne le dos, qu’ils ne m’en veuillent pas.

Eh oui ! Amis anglais, c’est pas de l’irrespect,
Mais, c’est bien vers le sud que sont tous les secrets.
C’est l’île de beauté, les lumières de Venise
Qui m’attirent davantage que la sombre Tamise.

Les gondoliers qui chantent leur o sole mio,
Pour que les amoureux se susurrent ti amo.
C’est pas dans la citée d’un London enfumé
Que Roméo dirait, Juliette je veux t’aimer.

Etre ou bien ne pas être, bien sûr c’est la question,
Mais être quoi au juste, bronzé ou palichon ?
Ils fuirent donc en hiver les brouillards de London,
A Nice pour bronzer, loin d’la perfide Albion.



Prenez-moi la main et ensemble voyagons ♥♥♥



Saturday, July 23, 2011
6:58 PM

Oeuvre originale
Auteur : Sylvie (2007)

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Poèmes Sylvie - 2635386 

TRISTE ANNIVERSAIRE...




Comment vous expliquer mes sentiments
Comment partager ce que je ressens ?
Seuls les murs entendent mes plaintes
Mes larmes de rage ne sont pas feintes.

La journée avait mal commencé
Cette maudite voiture refusait de démarrer
J’étais si pressé d’aller te retrouver
Que j’en avais oublié la sécurité !

Me voilà, le coeur battant
Devant cet immense bâtiment blanc
Je sais que tu m’y attends
Je grimpe les escaliers en courant.

Horribles couloirs noirs
Ou l’on croise le désespoir
J’arrête ma course effrénée
Juste le temps d’essuyer une larme qui venait de couler.

Toc, toc, puis-je entrer ?
Mais que ce passe t’il mon coeur
Pourquoi es tu tout recroquevillé ?
La souffrance vient à nouveau de te défigurer !

Tu ouvres enfin tes magnifiques yeux bleus
Tu te souviens on en riait tous les deux
Tu souris, je t’attendais depuis si longtemps
Au diable ces maudits fils qui te relient à l’oxygène
Je tombe dans tes bras et t’embrasse à perdre haleine.

Pourquoi maintenant ?
Pourquoi pas avant ?
Que de questions restent en suspens ?

Il faut faire vite
Tout est essuyé
Tout est minuté
Tout est aseptisé...

Alors d’un élan je te raconte
Toutes nos histoires du passé
Pour qu’un bref instant ta souffrance soit oubliée.

On vient me chercher
Vous devez-vous en aller
Le laisser se reposer
Vous savez qu’il est fatigué !

Oui je ne vais pas tarder
Mais avant laissez moi lui donner un baiser
Il me chuchote j’aime ton parfum
Je lui glisse mon petit flacon entre les mains
Bat toi mon coeur
Devant nous est le bonheur !

Je m’écroule sur le trottoir
Sous le regard des passants hostiles
Et j’hurle Toi la haut
Tu as déjà pris ma Maman
Tu m’as volé mes enfants
Alors s’il te faut ma vie prends là
Mais garde mon ami ici bas !





Wednesday, June 08, 2011
8:16 PM

Oeuvre originale
Auteur : Sylvie

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Blog mis à jour le 05/02/2023 à 11:05:46