|
Tourbillonnant dans une noirâtre solitude et au grand désespoir d’en finir. Ils jaillissent ils rebondissent à nous faire oublier notre frémisse a en guérir. Créatures de rêve au format de tous les cœurs nul envie de s’en détourner à en souffrir. Arborant les couleurs de la nature les couleurs de tous les désirs à en choisir. Que l’éblouissement à l’affût de tant de grâce tant de malice à en instruire. Nulle transgression du silence nul miaulement au crépuscule à en envahir. Plus fidèles aux logis plus fidèles aux bonnes habitudes à en ravir. Pigmentant les récits les contes de part leurs présence leurs brillance à en attendrir. De ces sombres nuits que se croisent leur ombres que se manifeste leur amours à en fleurir. Que de proverbes tissés en leur honneurs et que de syllabes forgées de leur caractères à en inscrire. De l’émerveillement de Néfertiti à la fascination de Zénobie Que de mains ont cajolées leur fourrures et que de larmes versées à leur absences à en mourir.
|
|
|