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Qui vole un œuf vole un bœuf ! Sachant qu’un bœuf, au départ veau, puis émasculé afin qu’il n’aille pas saillir tout le troupeau de vaches et de génisses toutes les cinq minutes pendant qu’elles broutent tranquillement comme un vulgaire taureau destiné à reproduction de ce dernier, (le troupeau faudrait voir à suivre) ne fait pas parti de la famille des ovipares mais de celle des mamies fer (des dents de fer dans une bouche de velours, ou revoir le film « les dents de la mère ») ; on ne voit pas comment un animal de sexe mâle d’origine, sans couilles qui plus est, pourrait accoucher d’un œuf de vache qui n’en pond pas. Il n’y a là hormis le « vole » aucune corrélation entre les sujets de ce dicton qui part conséquent est complètement con. Mais il doit s’agir d’une faute de frappe, due a une secrétaire zélée qui surgissant bouche bée de sous le bureau, n’aura prêté attention au deuxième « b » qui s’est immiscé dans le dicton dactylé. En effet elle aurait du dactylo - frappé ceci : Qui vole un 9 vole un 9 ! Ce qui est tout aussi con comme dicton je vous l’accorde. Voici un dicton qui validasse le thème du vole : Qui "VOLINSKI" vole un scooter des neiges !
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J’ai rêvé Accus, accus Accus mulets J’ai pris mon pied Dans la matrice Jusqu’aux mots laits La belle actrice Artifice et dentifrice Plongé dans l’eau des délices Derrière le hublot Les calices Gorgée éphémère A part entière Les supplices J’ai rêvé Accus, accus accumulés Des voiles des toiles De jute Des voiles des poils Des putes Des sorties des orties Des entrées des oublis Rêvé, rêvé, rêver Encore toujours plus fort Encore nouveau décor J’ai rêvé, j’ai fait l’amour J’ai rampé comme un vautour Dans le corps texte, oublié Les mauvais jours J’ai rêvé Accus, accus accumulés Des tonnes des tonnes Des tonnes d’idées J’ai rêvé.
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Georges et Marcel Font bien la vaisselle Quand il sont dans la cuisine Y’a toujours la Géraldine Ces deux bons ptits gars Ont de très grand bras Il enlacent les copines Au fond de la cuisine Quand George frotte l’assiette Marcel compte ses dettes Y’a toujours la Ginette Qu’ouvre la porte et la fenêtre {refrain} C’est une histoire de deux copains qui se portent vraiment très bien Georges et Marcel font la cuisine ils bousculent tout, ça dégouline Georges et Marcel Font bien la vaisselle Quand il sont dans la cuisine Y’a toujours la Géraldine Tu mets beaucoup trop de produit Fait donc des économies Hurle Marie qui Fait bien trop de chichi Georges a parfois du mal A combler son retard Heureusement y’a le balai Au fond du placard {refrain} Marcel rince son verre Il n’est plus vraiment d’équerre Les œufs sur le plat sont cuits Encore une tranche de pain de mie Quand George frotte l’assiette Marcel lèche les enveloppes Y’a toujours la Ginette Avec un timbre à sa porte Ces deux bons ptits gars Ont de très grand bras Il enlacent les copines Au fond de la cuisine {refrain}
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Les mots se suivent à la pelle Palpables et inutiles L’automne a trépassé Et les feuilles sont bien mortes Les maux de l’érysipèle Sont beaucoup plus subtiles La déesse est terrassée D’émaux ou bien d’eaux-fortes Médaillon pour une belle Palpable et si fragile Friponne et acculée D’émotions qui l’emportent Les mots coulent à la pelle De ses lèvres immobiles Bouffonne au bûché Dans la nuit qui déporte
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Mes prunes comptent bien pour les brunes Chaudes et mures fleurs de printemps Cueillette subtile dans le vent Fruits abstraits voilés de brume Dans l’entrechat d’une fente voilée J’entrevois le fruit sacré Dont l’ombrage du noir désir Auquel je ne peux résister M’exacerbe et m’attire Magnifiques toisons de brunettes Jeunes et moins, belles soubrettes Au cœur chaud et humide Qu’il faudrait être timide Pour ne pas être troublé Par de tels corps dénudés Alanguis au creux des dunes Belles et bandantes brunes.
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