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Histoires drôles

Dicton à la con


Qui vole un œuf vole un bœuf !

Sachant qu’un bœuf, au départ veau, puis émasculé afin qu’il n’aille pas saillir tout le troupeau de vaches et de génisses toutes les cinq minutes pendant qu’elles broutent tranquillement comme un vulgaire taureau destiné à reproduction de ce dernier, (le troupeau faudrait voir à suivre) ne fait pas parti de la famille des ovipares mais de celle des mamies fer (des dents de fer dans une bouche de velours, ou revoir le film « les dents de la mère ») ; on ne voit pas comment un animal de sexe mâle d’origine, sans couilles qui plus est, pourrait accoucher d’un œuf de vache qui n’en pond pas.

Il n’y a là hormis le « vole » aucune corrélation entre les sujets de ce dicton qui part conséquent est complètement con.

Mais il doit s’agir d’une faute de frappe, due a une secrétaire zélée qui surgissant bouche bée de sous le bureau, n’aura prêté attention au deuxième « b » qui s’est immiscé dans le dicton dactylé.
En effet elle aurait du dactylo - frappé ceci :
Qui vole un 9 vole un 9 !
Ce qui est tout aussi con comme dicton je vous l’accorde.

Voici un dicton qui validasse le thème du vole :

Qui "VOLINSKI" vole un scooter des neiges !







dimanche 2 juillet 2006
23:49

Auteur : Joky

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Chansons

Rêver





J’ai rêvé
Accus, accus
Accus mulets

J’ai pris mon pied
Dans la matrice
Jusqu’aux mots laits
La belle actrice
Artifice et dentifrice

Plongé dans l’eau
des délices
Derrière le hublot
Les calices
Gorgée éphémère
A part entière
Les supplices


J’ai rêvé
Accus, accus accumulés
Des voiles des toiles
De jute
Des voiles des poils
Des putes

Des sorties des orties
Des entrées des oublis
Rêvé, rêvé, rêver
Encore toujours plus fort
Encore nouveau décor

J’ai rêvé, j’ai fait l’amour
J’ai rampé comme un vautour
Dans le corps texte, oublié
Les mauvais jours


J’ai rêvé
Accus, accus accumulés
Des tonnes des tonnes
Des tonnes d’idées

J’ai rêvé.





samedi 11 mars 2006
17:50

Oeuvre originale
Auteur : Joky

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Chansons

Dans la cuisine




Georges et Marcel
Font bien la vaisselle
Quand il sont dans la cuisine
Y’a toujours la Géraldine

Ces deux bons ptits gars
Ont de très grand bras
Il enlacent les copines
Au fond de la cuisine

Quand George frotte l’assiette
Marcel compte ses dettes
Y’a toujours la Ginette
Qu’ouvre la porte et la fenêtre

{refrain}
C’est une histoire de deux copains qui se portent vraiment très bien
Georges et Marcel font la cuisine ils bousculent tout, ça dégouline


Georges et Marcel
Font bien la vaisselle
Quand il sont dans la cuisine
Y’a toujours la Géraldine

Tu mets beaucoup trop de produit
Fait donc des économies
Hurle Marie qui
Fait bien trop de chichi

Georges a parfois du mal
A combler son retard
Heureusement y’a le balai
Au fond du placard

{refrain}


Marcel rince son verre
Il n’est plus vraiment d’équerre
Les œufs sur le plat sont cuits
Encore une tranche de pain de mie

Quand George frotte l’assiette
Marcel lèche les enveloppes
Y’a toujours la Ginette
Avec un timbre à sa porte


Ces deux bons ptits gars
Ont de très grand bras
Il enlacent les copines
Au fond de la cuisine

{refrain}




samedi 11 mars 2006
17:49

Oeuvre originale
Auteur : Joky

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Poèmes

L’appel





Les mots se suivent à la pelle
Palpables et inutiles
L’automne a trépassé
Et les feuilles sont bien mortes

Les maux de l’érysipèle
Sont beaucoup plus subtiles
La déesse est terrassée
D’émaux ou bien d’eaux-fortes

Médaillon pour une belle
Palpable et si fragile
Friponne et acculée
D’émotions qui l’emportent

Les mots coulent à la pelle
De ses lèvres immobiles
Bouffonne au bûché
Dans la nuit qui déporte





mercredi 1 février 2006
01:16

Oeuvre originale
Auteur : Joky

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Poèmes

Les Brunes




Mes prunes comptent bien pour les brunes
Chaudes et mures fleurs de printemps
Cueillette subtile dans le vent
Fruits abstraits voilés de brume

Dans l’entrechat d’une fente voilée
J’entrevois le fruit sacré
Dont l’ombrage du noir désir
Auquel je ne peux résister
M’exacerbe et m’attire

Magnifiques toisons de brunettes
Jeunes et moins, belles soubrettes
Au cœur chaud et humide
Qu’il faudrait être timide

Pour ne pas être troublé
Par de tels corps dénudés
Alanguis au creux des dunes
Belles et bandantes brunes.








samedi 3 décembre 2005
00:16

Oeuvre originale
Auteur : Joky

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