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• Dépourvue d'âme, la femme est dans l'incapacité de s'élever vers Dieu. En revanche elle est en général pourvue d'un escabeau qui lui permet de s'élever vers le plafond pour faire les carreaux. C'est tout ce qu'on lui demande. • Un chrétien qui se suicide, c'est comme un oranger sur le sol irlandais, ou une fourmi de dix-huit mètres traînant un char plein de pingouins et de canards : ca n'existe pas. On ne verra jamais un chrétien se suicider. Ou alors, c'est qu'il est très malheureux et qu'il a envie de mourir. • La femme, à y regarder de plus près, est beaucoup plus qu'une excroissance osseuse. La femme est une substance matérielle organique composée de nombreux sels minéraux et autres produits chimiques parés de noms gréco-latins comme hydrogène et gaz carbonique que l'on retrouve également chez l'homme, mais dans des proportions qui forcent le respect. • La gestation, chez la femme, dure deux cent soixante-dix jours, au cours desquels elle s'empiffre, s'enlaidit, gémit vaguement, tout en contribuant à faire grimper les courbes de l'absentéisme dans l'entreprise. Au bout de ces neuf mois, le petit Homme vient au monde. L'accouchement est douloureux. Heureusement, la femme tient la main de l'homme. Ainsi, il souffre moins. • Il ne faut pas désespérer des imbéciles, avec un peu d'entraînement on peut en faire des militaires. • Mozart était tellement précoce qu'à 35 ans il était déjà mort... • Quelle est la différence entre un meurtrier et un homme qui vient de faire l'amour ? Aucune. Ils ne savent pas comment se débarrasser du corps. • Pluie en Novembre, Cache ton membre • Il faut mettre le terme aux maîtres • Mieux vaut être dévoré par les remords dans la forêt de Forbach qu'être dévoré par les morbacs dans la forêt de Francfort • C'est la vie, que voulez-vous, les chemins se croisent et d'autres fois divergent, et dix verges c'est beaucoup pour un seul homme... • Ce n'est pas parce que l'homme a soif d'amour qu'il doit se jeter sur la première gourde • Si tout le monde vous donne raison, c'est que vous êtes d'une intelligence remarquable … ou bien que vous êtes le patron • Il faut mépriser l'argent, surtout la petite monnaie. • Il faut faire des enfants quand on est vieux, parce qu'on les emmerde moins longtemps • Ne faites jamais l'amour le samedi soir, car s'il pleut le dimanche, vous ne saurez plus quoi faire. • Je sais que pour une femme c'est difficile de rendre un homme heureux… Mais si ce travail vous paraît trop dur toute seule, mettez-vous à plusieurs! • Tous les matins, j'apporte à ma femme le café au lit. Elle n'a plus qu'à le moudre. • La bigamie, c'est quand on a deux femmes, la monotonie, c'est quand on n'en a qu'une ! • Si tu étais plus belle, je me serais déjà lassé. Tandis que là, je ne m'y suis pas encore habitué. • Il m'est arrivé de prêter l'oreille à un sourd. Il n'entendait pas mieux pour autant. • De tous ceux qui n'ont rien à dire, les plus agréables sont ceux qui se taisent. • Il vaut mieux se taire et passer pour un con plutôt que de parler et de ne laisser aucun doute à ce sujet. • Ma femme est très portée sur le sexe. Malheureusement, ce n'est pas sur le mien. • Au début, avec ma femme nous faisions l'amour 10 fois par mois. Aujourd'hui, c'est plutôt une fois par moi … et 9 fois par les autres.
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Oh, puis merde, j’ai pas tellement envie de me détruire, moi, finalement. Je vois pas pourquoi j’irai me foutre en l’air sous prétexte que j’ai rien à dire à une brassée de désœuvrés qui viennent mater mes états d’âme, uniquement parce qu’il y a plus de place sur l’autoroute du sud. Vous savez ce que vous êtes, tous, là ? Vous êtes des voyeurs, voilà, je l’a dit, ça y est ! Et des voyeurs qui paient pour voir un exhibitionniste, et bien, je vous le dis comme je le pense, c’est petit. Puis d’abord, le suicide, ça s’improvise pas comme ça… Qu’est-ce qu’y a pour le se suicider, au fait ? Y a le gaz, la noyade, pfff ! en ce moment, tu parles ! Le pistolet, la corde… la corde… Hé ! je dis exprès la corde, parce qu’il existe une superstition très tenace dans ce métier de la scène, qui veut que personne,, jamais, quoi qu’il arrive, personne ne prononce le mot de corde sur une scène, parce que ça porte malheur, à tous les coups. Ou c’est un projecteur qui tombe sur le public, ou alors le théâtre brûle, avec le pompier dedans, ah ben oui… Je m’en fous que ça porte malheur, j’adore le malheur, y a plus que ça qui m’excite. Alors, qu’est-ce que je disais ? Oui, alors, le gaz, la noyade, le pistolet, pffff ! faut toujours choisir, c’est pas marrant… J’ai jamais su choisir. Et pourtant, il faut toujours faire un choix, comme disait Himmler en quittant Auschwitz pour aller visiter la Hollande, on ne peut pas être à la fois au four et au moulin ! Mais ne vous moquez pas de Himmler, c’était pas un imbécile, Himmler. C’était un homme capable d’une grande concentration. Alors, le gaz, pfff ! J’ai jamais su choisir. Tout dans la vie est affaire de choix, finalement, ça commence par la tétine ou le téton, ça se termine par le chêne ou e sapin, et puis d’ici à là, de sa naissance à sa mort, l’homme est en permanence confronté à des choix. Mais que choisir ? Fromage ou dessert ? La bourse ou la vie ? La cigale ou la fourmi ? Le sabre ou le goupillon ? Jacob ou Combaluzier ? Labourage de crâne ou pâturage de dents ? La gauche ou Mitterrand ? Un baril de merde, ou deux barils d’une lessive ordinaire ? Eh bien, je ne sais pas. Je suis dubitatif. Eh ! c’est pas cochon, dubitatif. C’est en une seul mot, hein, dubitatif. Cà veut pas dire : éjaculateur précoce. Ca veut dire que je suis dans le doute, voilà. Je suis dans le doute. Tiens ! le doute m’habite. Tout au cours de mon existence, qui n’aura été finalement qu’une féerie d’aventures extraordinaires et riches en rebondissements sur d’innombrables sommiers dont j’ai oublié le nom, tout au cours de cette existence, j’ai été maintes fois confronté à des choix très difficiles. Songez que j’avais trente-cinq ans en 1940… Si, si, c’est vrai, j’en ai soixante-dix-neuf, là, aujourd’hui. C’est vrai ! Quoique, je ne les fais pas. Si j’ai su, jusqu’à aujourd’hui, conservé ce teint de jeune fille, c’est que je prends soin de retarder le vieillissement de mes cellules, en menant une vie d’ascète, d’une part, et d’autre part en consommant des bananes, car la banane vaut un steak, de cheval ! Encore que, je préférerais un cheval entier à cause de la douceur du regard qu’on ne retrouve pas dans la banane. Bon, alors, que choisir quand on a trente-cinq ans en 1940, disais-je lorsque je fus assez grossièrement interrompu par moi-même malgré mes remarques réitérées ? Eh bien, pour être tout à fait franc, en 1940, j’ai longuement h&eac |
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Depuis pas loin d’un siècle qu’une baderne autrichienne obsédée s’est mis en tête qu’ Œdipe voulait sauter sa mère, la psychanalyse a connu sous nos climats le même engouement que les bain de mer ou le pari mutuel urbain. On a beau savoir pertinemment que la méthode d’investigation psychomerdique élucubrée par le pauvre Sigmund n’est pas plus une science exacte que la méthode du professeur Comédon pour perdre trente kilos par semaine tout en mangeant du cassoulet, ça ne fait rien, la psychanalyse, c’est comme la gauche ou la jupe à mi-cuisse, c’est ce qui se fait maintenant chez les gens de goût. Ce scepticisme à l’égard de la psychanalyse, mais aussi de la psychologie et de la psychiatrie qui s’y réfèrent de plus en plus, me vient, selon mes docteurs, des données de base primaire d’un caractère brutal et non émotif qui me pousse à manger le pilon du poulet avec les doigts ou à chanter l’ouverture de Tannhäuser dans les moments orgasmiques. Voici une histoire vécue, où le prestige de psy en prend plein le subconscient : Ma copine Betty Sartou, mère de famille à ses moments pas perdus pour tout le monde, a connu le malheur d’accoucher d’une espèce de surdoué qui s’appelle Grégoire, comme les moins cons des papes, mais c’est une coïncidence. A cinq ans et demi, ce monstre donnait des signes alarmants d’anormalité. Notamment, il préférait Haendel à Chantal Goya, il émettait des réserves sur la politique extérieure du Guatemala et, surtout, il savait lire malgré les techniques de pointe en vigueur à l’Éducation nationale. Devant ce désastre, la maman et la maîtresse d’école estimèrent d’un commun accord que Grégoire était un mauvais exemple pour ses collègues de la maternelle, et qu’il serait bienséant de le jeter prématurément dans le cours préparatoire. Oui, mais à condition, dit l’Éducation nationale, que Grégoire subisse de la part d’un psychologue, par nous choisi, les tests en vigueur en pareille occasion. Au jour dit, mon amie Betty et son super minus se présentent au cabinet du psy, en l’occurrence une jeunesse binoclée de type « Touche pas à mon diplôme ». On prie la maman de rester dans la salle d’attente. Vingt-cinq minutes plus tard, la psychologue dont le front bouillonnant se barre d’un pli soucieux libère le gamin et accueille la mère. _Votre fils Grégoire peut sauter une classe. Il en a la maturité. Il a parfaitement réussi les tests de latéralisation (en gros, cela signifie que si on lui présente une cuillère, il aura tendance à l’attraper plutôt avec sa main droite qu’avec son pied gauche). Malheureusement, je ne vous cacherai pas qu’il semble souffrir de troubles affectifs probablement dus à …un mauvais climat familial. Voyer le dessin qu’il vient de réaliser. Je lui avais demandé de dessiner papa et maman. C’est assez clair, non ? L’enfant avait dessiné un père gigantesque, dont la silhouette occupait toute la hauteur de la page, alors que la mère lui arrivait à peine au plexus. _Pour moi, c’est clair, soupira la psy. Cet enfant marque une tendance à la sublimation de l’image du père, tendance subconsciemment contrecarrée par une minimisation anormale de l’image et donc du rôle de la mère dans le contexte familial. Je ne vois malheureusement pas d’autre explication. _Moi, j’en vois une, dit Betty. Mon mari mesure un mètre quatre-vingt-treize et moi un mètre quarante-sept.
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Double V. C. Fièlds (je dirai « DA-BELL-YOU-CI FILDS » le jour où les Américains diront « CHAMPS- ÉLYSÉES » au lieu de « TCHEMPZILAÏZIZ »). Double V. C. Fièlds disait : « Quelqu’un qui n’aime les enfants ne peut pas être tout à fait mauvais. » Je ne sais pas si Monsieur Fièlds a raison. Tout ce que je sais c’est que le bon Dieu l’a puni en lui donnant un prénom de chiottes. C’est bien fait. Et d’abord qu’est-ce qu’un enfant ? Comment reconnaître un enfant d’un adulte, à part la taille ? D’autant que la taille est un indice et non une preuve, ainsi que le faisait remarquer le nain Pieral au gorille du Porno-Palace qui lui donnait une fessé pendant l’entracte de Ca glisse au pays des Merveilles. C’est sur le plan purement psychologique que nous devons nous situer pour pouvoir reconnaître une enfant d’un adulte. En un mot, nous résumerons la différence essentielle entre l’adulte et l’enfant à partir de l’axiome suivant : « Les enfants sont des gens pas sérieux. » Axiome que corrobore magnifiquement le fameux théorème de Zavatta : « Au plus qu’on est moins grand, au moins qu’on est plus petit. » Les preuves du non-sérieux de l’enfant et du sérieux de l’adulte sont innombrables. En voici quelques-unes particulièrement évidentes. Quand un enfant veut s’amuser, il ramasse un bout de bois, il dit « Poum-Poum », et son copain tombe par terre les bras en croix, en disant « Damned », s’il a appris le français dans Tintin, ou « ARRG ! » s’il a appris le français dans Spirou. Puis le copain se relève en disant : « On dirait que j’en suis un autre. » Puis il sort de sa poche un cadeau Bonnux et le braque sur l’ennemi en disant : « On dirait que c’est mon rayon laser. » Puis il ajoute « BZZZZ ». Et l’enfant tombe en arrière en disant : « Vive la République » s’il a appris le français en lisant Démocratie française, ce qui serai très surprenant. Enfin, les deux enfants repartent vers Jupiter, après avoir bu une grenadine en grimpant sur le tabouret de la cuisine pour pouvoir attraper la bouteille. En revanche, quand un adulte veut s’amuser, il ne ramasse pas un bout de bois. Pas con, l’adulte. Il prend un fusil qui fait « Poum-Poum » pour de vrai. Et qui fait pour de vrai des trous dans le ventre de l’autre adulte qui tombe en arrière en criant : « Vive la France » (l’Allemagne, le roi ou la République. Rayez les mentions inutiles, et à mon avis elles le sont toutes). Après quoi, son sang coule pour de vrai dans la boue. Puis les autres adultes ramassent les atomes et ils s’amusent de plus en plus sérieusement. A la fin, il y a deux camps, et le chef du premier camp dit à l’autre : « La concentration de missiles anti-missiles sur votre territoire nous contraint à renforcer notre sécurité en construisant de nouveaux missiles anti-missiles anti-missiles, bisque bisque rage. » Et le chef du deuxième camp répond : Si la concentration de missiles anti-missiles sur notre territoire vous contraint à renforcer votre sécurité en construisant de nouveaux missile anti-missiles anti-missiles, nous n’hésiterons pas à renforcer la nôtre en construisant de nouveaux missiles anti-missiles anti-missiles anti-missiles , lalalèreu. » Et le chef du premier camp répond : « C’est çui qui le dit qu’y est », et la terre explose une bonne fois pour toute. Donc, les adultes sont plus sérieux que les enfants. Par ailleurs, la naïveté grotesque des enfants fait peine à voir, surtout si l’on veut bien la comparer à la maturité sereine qui caractérise l |
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Je vais mourir ces jours-ci. Il y a des signes qui ne trompent pas : 1°) Quand je fais ça, j’ai mal ici, voir figure 1, et quand j’appuie là, ça m’élance d’ici à là, ouille, figure 2. 2°) Le docteur est venu hier. En m’auscultant, il a dit : « Oulalalala !mon pauv’vieux. » 3°) J’ai mon Jupiter dans le poisson. 4°) Ma femme chante plus fort dans la cuisine. Sur le plan purement clinique, le signe irréfutable de ma fin prochaine m’est apparu hier à table : je n’ai pas envie de mon verre de vin. Rien qu’à la vue de la liqueur rouge sombre aux reflets métalliques, mon cœur s’est soulevé. C’était pourtant un grand Saint-émilion, un Château-Figeac 1971, c’est-à-dire l’une des plus importantes création du génie humain depuis l’invention du cinéma par les frère Lumière en 1895. J’ai soulevé mon verre : « Beurk ». Pire, comme j’avais soif, je me suis servi un verre d’eau. Il s’agit de ce liquide transparent qui sort des robinets et dont on se sert pour se laver. Je n’en avais encore jamais vu dans un verre. On se demande ce qu’il mettent dedans : ça sent l’oxygène et l’hydrogène. Mais enfin, bon, j’en ai bu. C’est donc la fin. C’est horrible : partir comme ça, sans avoir vécu la Troisième Guerre mondiale avec ma chère femme et mes chers enfants courrant nus sous les bombes. Mourir sans savoir qui va gagner : Poulidor ou Hinaut ? Saint-étienne ou Sochaux ? Mourir sans avoir jamais rien compris à la finalité de l’homme. Mourir avec au cœur l’immense question resté sans réponse : Si Dieu existe, pourquoi les deux tiers des enfants du monde sont-ils affamés ? Pourquoi vivons-nous avec au ventre la peur incessante de l’holocauste atomique suprême ? Pourquoi mon magnétoscope est-il en panne ? Je ne sais pas ce qu’il a, quand on appuie sur « lecture », ça marche. Mais, au bout de dix secondes, « clic », ça se relève tout seul ! Alors, bon, j’appuie sur le bouton « retour rapide ». La bande se recule au début. Je rappuie sur « lecture ». Et là, ça marche ! Pourquoi, pourquoi, pourquoi ? Qui somme-nous ? Où allons-nous ? D’où venons-nous ? Quand est-ce qu’on mange ? Seul Woody Allen, qui cache pudiquement sous des dehors comiques un réel tempérament de rigolo, a su répondre à ces angoissantes questions de la condition humaine ; et sa réponse est négative : « Non seulement Dieu n’existe pas, mais essayer de trouver un plombier pendant le week-end. » J’en vois d’ici qui sourient. C’est qu’ils ne savent pas reconnaître l’authentique désespérance qui se cache sous les pirouettes verbales. Vous connaissez de vraies bonnes raisons de rire, vous ? Vous ne voyez donc pas ce qui se passe autour de vous ? Si encore la plus petite lueur d’espoir nous était offerte ! Mais non : c’est chaque fois la même chose : j’appuie sur le bouton « lecture », ça marche. Mais, au bout de dix secondes, « clic », ça se relève tout seul ! Alors, bon, j’appuie sur le bouton « retour rapide ». Ca se recale au début. Je rappuie sur « lecture ». Et là, ça marche ! Pourquoi ? pourquoi ? pourquoi ? Comme le disait si judicieusement mon amie Eva l’autre jour, alors que nous tentions de travailler ensemble : « Si ça se relève chaque fois que tu appuies sur le bouton, on n’est pas sortis de l’auberge. » Avant de mourir, je voudrais remercier tout particulièrement la municipalité de Pantin, où je suis né, place Jean-Baptiste-Vaquette-de-Gribeauval. Et, comme je suis né gratuitement, je préviens aimablement les corbeaux noirs e |
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Blog mis à jour le 05/12/2008 à 08:00:17
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