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Ma Solitude est devenue au fil du temps Ma seule Amie Et si je vous semble seul Ne le croyez pas car... Elle se trouve toujours près de moi Me gardant dans ce souvenir De Toi... Je regarde autour de Moi Et j'oublie Que cette solitude Cette peine de l'âme Est en moi depuis si longtemps Nourrie par autant de joie Que de larmes
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(pas définitif - libre impro ) Il suffirait de presque rien pour que je me reveille enfin Et que je te reconnaisse Car à trop vouloir leurs ressembler J'en oublie même de t'Aimer Et cela te blesse Il suffirait de presque rien Pour que ce souvenir enfin Change mes lendemains En des matins plein de tendresse Je t'Aime je le sais bien Et je voudrai Chérie Que tout ce vacarme cesse Il suffirait tu le sais bien Que tu ouvres la porte celle qui mène à ton coeur Et je ferai en sorte Que jamais tu ne le regrettes |
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Ne plus lever la tête de peur de croiser son regard ne plus vivre que par ces écrans bleutés Douce quiétude d'un monde imaginé Je me perd dans l'Amour Que les autres m'ont volé Ce monde est-il virtuel Consensus usuel D'un refus d'exister au delà Frontière mince Entre Vivre et subsister Je refuse d'affronter Ma triste réalité Et préfére croire En une vie rêvée |
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Il est temps maintenant Que nous brisions la glace que je te dise ce que j'ai sur le coeur Avant que cela ne prenne trop de place Et que passe l'heure Tu me fais rire Tu as su ramener le soleil dans mon coeur Mais il y a tant d'incompréhension tant de choses que l'on ne veut se dire De peur de paraître "con" Je suis parti Et j'ose enfin écrire Te parler par écrans interposés ma lacheté doit te faire rire Mais rire n'est ce pas déjà un peu AIMER? Mon rayon de soleil Ma petite étoile Je t'Aime Et j'ai peur de me l'avouer te savoir si loin de moi Ne pas pouvoir te toucher A fait se raviver en moi cette petite flamme Ne la laisse pas me consumer
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Dix ans déjà que tu n'es plus là Dix années de doutes, d'espoirs Je n'aime pas m'apesantir sur le passé Te dire que tout ce temps je fus seul Serait te mentir tu le sais Mais pendant toutes ces années Je n'ai cesser de t'Aimer Ton départ devais être pur moi une délivrance Et ce fut le début de mon incarcération Lentement j'ai laissé ces souvenirs Devenir ma prison...consaentant bien sur Mais je ne me sens plsu la force d'Aimer Je n'aspire plus qu'à te retrouver... La vie est ainsi faite Que les êtres nous manquent quand nous ne pouvons plus les toucher Petit jeu ..non sans conséquence... Que de ne pas vouloir dire "je t'Aime" Pour "être" plus fort Maintenant tu es partie Et je ne me rappelle pas de te l'avoir dit JE T'AIME ...Ma chérie |
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