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J'aimais me promener aux travers des rues. Oh triste nuit, laissée à l’abandon. Au coin d’une rue ou à l’entrée d’un immeuble, tout rayonne, excepté cette présence, celle qui vous importune, ne serait-ce que par son existence. Son comportement communément muet ou à l’inverse tonitruant vous ennuie. De même qu’il vous laisse totalement indifférent, pourtant vous n’avez aucune compassion pour cet individu qui jadis était vous. Pourtant nous lui ressemblons uniquement par notre impassibilité, il nous regarde sans même nous remarquer, mais qu’y a-t-il à percevoir. Pas une lueur pour faire briller nos yeux. Nous passons sans même nous retourner. Pour quelles raisons manifestons-nous tant d’indifférence face à tous les décalés de la vie ? Par peur de la vérité ou simplement par dégoût ? J’imagine fréquemment tous ses délaissés, ceux qui ne demandent plus rien, tous ces anonymes qui n’ont qu’un plus qu’un seul désir celui ou on leur accorderait un peu de considération, un geste d’amour, et que de temps en temps nous daignions leur offrir un peu de notre temps, un petit sourire ou un simple bonjour. Cependant notre égocentricité ne nous emmène pas généralement très loin... La douleur s'accroît de jour en jour et la souffrance s’installe tout près de nous. C’est pour toutes ses raisons que j’attache autant d’intérêt à l’écoute et à l’attention. La vigilance et la tolérance sont pour moi les deux critères basiques auxquels j’attribue une considérable importance. Aussi loin que je puisse remonter dans ma mémoire un souvenir d’enfance m’évoque la facilité d’haïr que les adultes nous enseignaient. Ma famille nous a toujours apprit à accepter les hommes tels qu’ils étaient, sans distinction de race ou de couleur, nous déclinions toute cruauté gratuite qui généralement conduisent les hommes à tant d’inclémence. Phénomène qui reste encore pour moi inexpliqué. Je recherche la manière d’aider tous ceux qui ont le regard hagard, ceux qui baissent les yeux pour cacher leurs larmes, ceux qui ne font plus pitié, mais ceux qui vous font découvrir le silence, un silence qui est si fort qu’il pénètre dans votre tête comme un coup de poing, un silence qui fait plus de bruit que les cris de douleurs, cette douleur qu’ils cachent dans un regard pitoyable. La solitude à présent est une souffrance très usuelle, serions nous complices en ne faisant plus rien pour tous ses hommes ? Je ne prétends pas refaire le monde loin de là est ma pensée, mais un brin d’indulgence apporte la richesse, celle de l’esprit. Je recherche au hasard des rues ceux qui ont peut-être besoin de moi. J’essaye de discerner leur désarroi, discuter de tout et de rien pour partager sans doute un peu de leur solitude, ces laissés pour compte, ceux qui n’ont plus rien à perdre, ceux qui la vie un beau jour leur a joué un mauvais tour. Je distingue leur désir d’amour celui que l’on offre avec son cœur et non avec son corps, cet amour qui vous frappe dans nos veines et dans votre tête. Je dissocie le bien du mal sans jamais me leurrer. J’apprends au fil des jours à comprendre la souffrance ainsi que les besoins réels. Je ne suis pas là pour leur promettre beaucoup de belles choses et là n’était pas mon rôle. Mes discours prennent de l’importance à leurs yeux qu’il ne m’est plus possible de< |
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Des jours, des semaines, des mois que vous discutez avec lui/elle. Vous avez sympatisé, vous êtes fait des confidences, avez échangé vos photos , vous êtes parlé au téléphone et sa voix vous à charmé.. séduit.. Il est grand temps maintenant de le/la rencontrer, votre excitation est au taquet. Sauf que... ce jour là, il/elle ne correspondait pas du tout à l'image que vous vous étiez faite de lui/elle Vous vous rappelez ?
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Pourquoi après 17 ans de vie commune même si le monsieur a commis une faute...l'a avoué, la femme hami son mari mais le hais aussi. le bateau et dans l'autre sens ne marche pas, |
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Quand tu ouvres les yeux, c’est elle que tu vois Tu t’approches d’elle doucement Attiré vers elle, tu l’as prends délicatement La caresse des yeux elle est tout pour toi C’est elle que tu aimes, que tu désires Celle qui sait te faire tourner la tête Te faire pivoter de te donner du plaisir Tes mains sont sur elle, tu gémis Tu l’approches de ta bouche humide Tu l’as goûtes tu es avide Tu l’as regarde tes yeux brillent Depuis que tu es attiré vers elle Tu es euphorique telle une pucelle Tes mains tremblent tu es désenchanté Tu es recouvert de sueur Dans tes yeux il n’y à plus cette lueur Tu es en manque d’elle, de cette péronnelle Alors tu dis plus rien, dégoûté jette cette bouteille
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Il y’a des endroits que l’on oublie jamais Comme ceux des prisons où mes frères purgent leur peines Juges et dictateurs condamnent avec tant de haine Et puis il y’a moi, celle qui gêne Entourée de balances juste pour un peu d’oseille Un zeste corrompu qu’ils manient avec merveille Mais balafrés sur la joue est leur signature Celui que l’on inflige aux ordures Intègre je le suis, intègre je le resterai Pas de faux amis, car ceux la on les reconnaît Ils s’allongent par peur de perdre leur liberté Mais être libre c’est avoir de la dignité Même si pour un ami on doit morfler Aller avec lui jusqu’au bout sans jamais le juger Il y’a des mots que seul un ami peut entendre Des mots sans importance, mais des mots qui raisonnent Ils tapent si fort dans votre tête comme un coup de poing Des mots lâchés avec tant d’ignorance Que chaque jour de cet ami on s’en souvient
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Blog mis à jour le 05/12/2008 à 08:04:07
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