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YAOURTALACREM2MAMIENOVA - 1475347
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Poèmes

PRENDRE LE LARGE...



Si tu aimes la mer,
Nous prendrons le large !
Je t'emmènerai d'Ithaque à Cythère…
De Samos à Santorin,
De Corfou à Argos…
D’Ajaccio à Tunis,
De Caglian à Malaga…
De Galite à Matifou,
De Malilosinj à Korcula…
De Giglo à Ustica,
De Panaréa à Formentera...
Et si tu n'aimes pas la Méditerranée nous irons vers l'Atlantique,
Où les vagues sont gigantesques,
Où la gorge Saint Georges s’illuminera…
Lisbonne nous tendra les bras…
De tous ces feux,
Tu seras mon Poséidon,
Sorti du néant…
Une étincelle…
Qui chaque jour me donnes envie d’être reine…
Et si sur l’eau tu as trop chaud,
Nous plongerons voir les couleurs d’argent…
Peut être que mon port te sera trop mouillé,
Alors tu m’installeras dans ce phare,
Au bout de l’île planté !
Le vent de l’océan nous rappellera par ses chants,
Qu’à tous moment, il faut être prudent…
Et dans quelques années, quand nos cœurs fatigués,
N’auront plus de voix pour chanter, plus d’eau pour danser,
Ma main dans la tienne, alors nous nous souviendrons !



dimanche 6 novembre 2005
11:29

Oeuvre originale
Auteur : Joëlle C

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Poèmes

PERLE DE BEAUTE SUR MA PEAU BRONZEE...



Petite perle fine aux couleurs irisées
Que tu sois de culture ou un peu moins prisée
Tu pares le cou des femmes, complète leur beauté
Dés que tu te retrouves dans un collier tressé.

Tu habilles aussi bien la reine ou la catin
Quand tu glisses par malice sur la courbe d’un sein,
Que tu soit fantaisie ou un peu plus précieuse
Tu habilles la peau par tes teintes délicieuses.

Que tu sois d’eau, de verre, d’or ou encore d’argent
De couleur d’ébène ou d’un ivoire si blanc
Où même la perle noire comme témoin d’un serment,
Tu séduis même les yeux langoureux de l’amant.

Il succombe à ta vue, quand tu brilles sur mes seins
Et ne peut résister à y glisser les mains.
Tu roules sous ses doigts en caressant ma peau,
Serait tu ma complice pour ce duo si beau.




dimanche 6 novembre 2005
11:22

Oeuvre originale
Auteur : Joëlle C

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Poèmes

PARTIR POUR NE PLUS REVENIR...




Avec toi j aimerais que ça n’en finisse jamais...
J’aimerais dans des bras être serrez...
Dans tes bras je serrais protéger…
Te dire, que loin de toi je vais me
« paumer »
Irons nous, nous réfugier, irons nous, nous ressourcer…
Dans notre jardin le plus secret…
Avec nos arrières pensées…
Tes mots pour confesser, tes mots pour apaiser…
Nos sensibilités exacerbés…
D’êtres si éloigner, d’être déchirés…
Et tes mots qui me font virevolter…
Irons nous méditer?
Juste pour te suivre un instant...
Le temps de hisser la grande voile,
Pour glisser sous le vent...
Juste avec toi qui fais un pied de plus,
Toi qui est coiffé de brun,
Toi qui a l’aspect d’un roc, avec un œil bridé…
Toi qui manie la tendresse,
Comme si tu en avais toujours manquer…
Juste le temps de partir pour ne plus revenir...
Partir pour ne plus rien te dire.



dimanche 6 novembre 2005
11:18

Oeuvre originale
Auteur : Joëlle C

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Poèmes

MON BEAU TOUAREG…




Il n’avait pas beaucoup plus de 30 ans,
Aux jeux d’ombres, je devinais qu’il était nu sous sa djellaba…
Prés de moi sa peau dégageait encore l’odeur du soleil de la journée....
Et même emmitouflée dans le drapé de son sarouel blanc, je sentais que le soleil l’avait brûlé.
Son corps nu sous mes mains ne révélait aucune imperfection.
Sous mes doigts, qui apportaient de la fraîcheur à son corps,
Je sentais grossir les muscles de cet apollon au fur et à mesure que nos corps s’entrelaçaient…
Mon entrecuisse s’humidifiait à l’idée de m’abandonner à celui qui me servait de guide chaque jour, et je commençais à fantasmer…
L’envie de lui, me fit guider sa main vers mes cuisses et mes seins…
A fantasmer sur cet homme ou la seule chose que voyais était ses yeux et ses mains…
Ses mains qui cherchaient l’humidité comme si, il en avait toujours manqué, à lui je ne pouvais renoncer…
Sa bouche, pulpeuse qui parcourait mon corps, comme le désert qui avançait encore et encore, devant une telle douceur, je ne pouvais résister…
Assoiffé par la chaleur de mon intimité, je le sentais désireux de m’honorer…
Dans l’union je sentais son désir grossir en moi, dans ses bras je ne voulais que m’abandonner…
Sous cette nuit étoilée je fantasmais sur cet homme qui n’avais rien d’autre à m’offrir, que son corps !
Je voulais m’endormir sans aucun autre plaisir que ce désir d’être à lui, même pour une nuit…
Par sa masse musculaire, il me rappelait que j’étais encore à lui, pour un instant ou peut être pour une vie…
Et dans cette nuit fraîche, il me rappelait à tout instant que j’étais là pour subir ses mille caprices, qu’il me ferait jouir et même mourir de plaisir !
La dureté de mes seins, au petit matin réclamait encore la rudesse de ses mains…
Au petit jour, bien longtemps après, dans mes draps froissés, je ne me souvenais plus de rien…
Juste cette sensation d’avoir été aimée, désirée pour la vie, juste le temps d’une nuit…
Cette nuit où il me semblait avoir offert mon corps, juste par envie, un brin de folie …
Je ne sais si mon Touareg existe, car cette nuit reste allégorique…
Mais c’est de lui que j’ai envie, quand je suis nue au soleil…



dimanche 6 novembre 2005
11:14

Oeuvre originale
Auteur : Joëlle C

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Poèmes

MES SOUVENIRS SCOLAIRES...





Vous avez bien de la chance d’avoir de si beaux souvenirs… Du lait, même si celui-ci a l’odeur du plastique, des jupettes et des gambettes de vos camarades, l’odeur des encriers et de celles qui faisaient régner l’ordre, l’image de ces bambins qui suivent le chemin de l’école…

Moi, j’ai peu de souvenirs… Juste cette petite école au centre hospitalier de Renée Sabran sur la presqu’île de Giens « 83 ».
Au bord de la mer entourée de plusieurs hectares de pinède…
Les médecins ont répété qu’il me fallait le soleil, alors me voilà clouée pour plusieurs années dans cet environnement très paradisiaque pour des yeux venus de l’extérieur !
Pas de chemin pour aller à l’école, puisqu’il n’y avait qu’une trentaine de mètres séparant les deux bâtiments… Deux portes en bois s’ouvraient à 9 heures le matin, à droite la maternelle, à gauche ma classe.
Les portraits des enfants qui nous avaient précédé étaient accrochés au mur, les bureaux en bois et aux pieds en métal étaient installés de façon a faciliter le passage des fauteuils roulants, pas de grande estrade puisque de toute façon, impossible pour nous d’aller à ce grand tableau en ardoise vert ou je n’ai jamais ressenti la sensation, de savoir ce que c’était d’être appelée au tableau ou même d’écrire sur celui-ci !
Pas de sonnerie a 9 heures.
Quand le matin tout le monde était installé, nous n’étions guère plus de 10, ma hantise était que les gens en blanc viennent me chercher pour la radiologie ou d’autres examens… Je ne sais combien de fois j’ai quitté ma classe ?
Cette classe n’était pas le CE1, la 6éme ou autres, c’était tout à la fois ! Pas question d’avoir la maîtresse pour soi, puisque il n’y avait pas le même sujet pour tous, le niveau de chacun nous différenciait ! Alors bien sûr au bout de quelques années le retard ce faisait sentir !

Et dans ce petit monde bien protégé les années passaient …

Il m’est arrivé d’aller a l’école dit en « milieu classique » pendant certaines périodes… Je me souviens, à 8 ans j’ai rejoins ma famille sur Fréjus et me voilà avec de nouvelles têtes et une nouvelle maîtresse… Et à ma grande surprise une sonnerie à 8 heures 30.



Etre à l’heure quand on est appareillée de la tête aux pieds n’est pas évident !



Les directives étaient de toujours avoir un œil sur moi, non pas parce que j’étais une enfant turbulente puisque de toute façon dans mon armure je ne pouvais ni bouger et encore moins courir. Le matin quand l’heure sonnait, la bonne idée était de me mettre au début du rang, je me retrouvais vite fait en position de crêpe au sol quand tout le rang poussait, et cela n’a duré que quelques jours.
La directrice me posa sèchement devant de le portail de cette école en expliquant à ma mère que je n’étais pas à ma place, mais que celle-ci se trouvait plutôt dans un centre adapté, à savoir qu’à l’époque cela n’existait pas ou si peu, ou alors si, mais, à l’autre bout de la France. C’est les yeux de maman pleins de larmes que je la revois encore m’expliquant qu’elle allait trouver une solution.

A partir de ce moment là, j’ai compris que je n’allais pas être une enfant comme les autres…

Plusieurs expérienc

dimanche 6 novembre 2005
11:05

Oeuvre originale
Auteur : Joëlle C

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Blog mis à jour le 08/09/2008 à 16:40:07



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