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Favoris
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Que tu m’aimes et si tu m’aimes Je prononcerai éperdument TON NOM Mon amour parmi les pluies Les pluies de mes yeux Mon amour Ma plainte Fou feu froid de la neige Dans le froid des plus lointaines flammes Quand ma voix ta murmurer PRENDS SOIN DE TOI Pour te voir à jamais
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Je voudrais vous séduire, juste avec quelques mots Pas de ceux habituels, usés des convoiteurs Je ne veux pas d’ailleurs, vous séduire comme une sotte Mais c’est vos âmes mesieurs qui guident mes ardeurs Cet homme oui ce bel homme, Don Juan de pacotille Vous plait pour son physique mais non pour sa faconde Faites en vite le tour, seul en surface il brille Soyez donc indulgentes au moins quelques secondes. Oui je serai patiente, je saurais vous attendre Je sais vous viendrez boire à la source poétique Après avoir subi ses outrages symboliques Afin de purifier votre âme qui est si tendre. Jouons, voulez vous bien, ensemble avec les mots Laissez moi vous bercer, comme des angelots Par la musique des vers, la mélodie des rimes, Et ma douce chaleur que je vous offre en prime. Laissez vous envoûter par ces mots si légers Laissez vous transporter dans ces pays rêvés Là où je vous entraîne il n’y a pas d’interdits Là où je vous emmène il n’y a que l’infini. Je suis intemporelle, n’existe que par le ton Lorsque vous me lisez, c’est vous que vous voyez J’existe dans la note mélodieuse de vos sons Et quand je vibre en vous, c’est beau à en pleurer.
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| Impression : Extraordinaire
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Ah qu’il est difficile quand on a lu tes mots De reprendre la plume pour écrire aussitôt. Tes mots sont ou de charme ou de pleurs et de sang Si je dois les classer, ils sont au premier rang. Où trempes tu ta plume, à la robe d’une rose Ou dans le sang versé à l’ombre du tombeau. Un jour, l’amour exulte de tes rimes fraîches écloses, Et demain elles ébauchent le dessein du bourreau. Peu importe tes mots, qu’ils soient en rose en noir Ils pénètrent mon âme, bouleversent mon esprit Les poètes disparus s’ils lisaient tes écrits T’inviteraient sûrement à partager leur gloire. Alors écris encore, te lire est récompense, Te voila condamnée à noircir les pages blanches. Si là est ton plaisir, pour nous c’est le bonheur Ecris, écris encore sans compter ton labeur.
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Non, jamais je ne saurais si elle m'aimais? Non, jamais je ne saurais Qui elle est, qui elle était Qui elle sera jamais... Mais je sais une chose qui ne changera jamais C'est que je l'aime et que je l'aimais... Et que jamais ça ne changerait... Les choses, les moments et la vie Qu’on a malgré tout vécu ensemble Même si la vie... Je sais plus où elle est? La réalité n'est pas ce qu'on voit Le réalité est ce qu'on ne veux pas voir La réalité c'est ce qui vit et que l'on crée et recrée dans nos coeurs... Pour savoir à jamais qui on aime et qui aimait... Et ça changera jamais... Pour toujours je t'aimerais...
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Je ne suis pas comme elle, Je ne suis pas si belle, J’ai une différence, C’est ce que je pense, Elles m’ont laissé tomber, Comme si on ne se connaissait plus, Comme si « nous » n’avaient pas exister, Comme si on n’avait jamais rien vécu, On n’est pas du même monde, C’est ce qu’elle on trouver a dire, C’est ce qu’elles répondent, Quand dans un soupir, Je leur ai demandez, De m’expliquer, Aujourd’hui je les aime encore, Malgré tous ces tors, Je ne suis pas une victime, Et elles n’ont commis aucun crime, Ainsi va la vie, C’est sa grandir, Laisser partir, Même ceux qu’on aime, Car ils ne veulent plu de notre compagnie, Et ne pas s’en vouloir a soit même…
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Blog mis à jour le 05/12/2008 à 08:00:49
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