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C’est un amour « passage » qui vient tracer sa voie C’est un amour rivage, coquillages d’effrois. Superbe paysage Où ondule l’émoi Aux fleurs un brin sauvages qui vit son premier mois. C’est un amour passage, dans l'épaisse forêt De l’enfance ravage, a demi calcinée. Tel un amour d’orage éclairs de feu, sans fin, Au cœur du marécage,des souvenirs communs. Ô ! Qu’il est bien étrange ! Ce nouveau quotidien Où le présent se mélange au passé qui déteint. C’est un amour pas sage ,grâce, châtiment vain ? Eclair de foi s’en vient, c’est un amour mirage, Qui passe en soufflant Ses mots auréolants Aériens et volages C’est un amour plumage. Un sursis bienfaisant qui vous brûle le sang De songes récurrents qui n’ont pas vraiment d’âge, C’est un amour qui nage sans bouée d’océan Sirène, ton image n’est qu’un rêve indolent. De cet amour passage , peins l’horizon de blanc, Ses habits de lumière vêtent ton cœur d’enfant, Tremblant dans la chaumière là, sous le toit des ans, Les mains sur les paupières rougies d'azur violent violent |
| Impression : Extraordinaire
une mine tristounette ponctue ce passage violent.. |
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Merveille au dessus de nos têtes, imposante et muette Dans un silence de plomb nous observe … et nous inquiète Dans la nuit elle brille de mille feux, elle domine la terre et les cieux Ganté de noir couleur corbeau, occupe l’espace en maîtresse des lieux Déesse inquiétante ennemie du soleil Sa beauté et ses formes ne sont jamais pareils Elle occupe l’espace et nous malmène Il parait qu’elle donne des idées malsaines Certains l’appellent même sorcière Un regard de feu qui donne des frayeurs certains l’implorent dans les prières, d’autres en ont peur et la craignent Elle attire les romantiques et les mediums Elle incite les poètes depuis la nuit des temps Aux amoureux donne des idées coquines, parfois elle pousse même au crime Elle nous éblouit et parfois nous provoque. Dans les prières certains l’évoquent Il parait que la mer lui est soumise parfois même nos idées s’y grisent On l’appel clair de lune, il n’empêche que parfois elle nous mine Elle incite presque a l’ivresse, à certains tient compagnie On lui reconnait les songes les présages la magie aussi Il y a ceux qu’elle influence !! elle provoque même les naissances Il y a ceux qu’elle angoisse ! Les medium d’elle ne se lassent En reine des cieux éclaire nos clairières Influence les états d’âme est les coeurs
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| Impression : Extraordinaire
o fortuna velut luna... Belle inspiration ! |
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J’ai imaginé ou rêvé peut-être Ce n’est qu’une imagination Simple rêve ! Ou même supposition !! Imaginer ! C’est s’inventer des roses Rêver : c’est inventer l’amour L’amour sans sexe l’amour des anges L’amour de deux êtres dans le secret de la nuit Faire l’amour sans sexe a corps perdus S’aimer. S’aimer. et.encore s’aimer sans bruit Je sais ce que vous allez me dire Laissez à mon imagination ce délire A mon rêve aussi accordez ce plaisir Je vous permets même de rire !! J’ai rêvé sans complexe de « l’amour sans sexe J’ai même permis à mon imagination De voyager de voguer dans les formes De murmurer, de caresser, de submerger l’âme Dans ce rêve mon imagination fantasme Aller encore plus loin au delà des sens et des formes Corps à corps, étreinte est passion encore, et encore Confondre les baisers et se fondre dans les trésors S’imprégner des saveurs des lèvres et des baisers Des caresses sans cesse jamais je m'en lasse Mais voila !! on ne peut concevoir un monde sans sexe C’étais juste un rêve une imagination perplexe
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| Impression : Extraordinaire
inspiré, superbe! "Aller encore plus loin au delà des sens et des formes" rappelle Rimbaud |
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Le ciel se couvre, la nuit se grise Une porte qui s'ouvre, et un coeur se brise Quelqu'un qui part, l'autre reste Un dernier regard, mais aucun geste De le retenir, de s'offrir une chance Comme si partir...était une délivrance Comme une feuille que secoue le vent Le coeur en deuil on dit adieu au printemps Un sanglot étouffe et le chagrin s'impose Un grand lit défait, nous rappelle des choses On pleure, on s'alarme, et parfois on s'en veut Mais les pleurs et les larmes, soulagent un peu Le ciel se rebelle, et crie sa rage Le vent s'en mêle et fait tourner la page Et c'est fini, l'amour s'en va, on parle de lui
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| Impression : Extraordinaire
brr, à la vue du lit vide on demeure livide |
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.DIEU ! LA VERMINE Elle se tient là, quelque part tapie dans un coin A épier ta personne dans ces moindres recoins Elle déforme tes propos les enrobe de poisons Persuadée que c est toujours elle qui a raison Elle jalouse la sympathie que te porte autrui Elle manipule, elle envenime elle te détruit Son boumerang il lui revient en pleine face Et malgré ça, elle repart encore à la chasse Pourtant tu es son salut, tu lui veux du bien Mais à quoi bon, insister, quoi que tu fasses Têtue, aigrie elle n’en croira jamais rien Alors le mieux à faire c est la laisser de côté Se morfondre dans son coin lui fera du bien A médité sur la bonté du cœur et sa beauté Alors qu'elle ne sait pas ce que c'est
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| Impression : Extraordinaire
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Blog mis à jour le 03/12/2008 à 00:52:43
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