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Le sang a trop coulé Ici ou bien ailleurs Tant de larmes ont séché Pourquoi tant de malheur Il y a bien assez De terres à partager Tant de mots à se dire Et d'amour à offrire Tant d'âme sœur à trouver Et d'enfant à grandir De blessures à panser De bonheurs à venir Ouvrez grand votre cœur Soyez bien à l'écoute Entendez ces douleurs Et apaisez les doutes Que demain voit enfin Naître un jour plus beau Ou des millions de mains Se tendent à nouveau
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Tu étais la au milieu de ta salle de bain, Une lame à la main, Tu pensais à lui, A tout le mal qu'il t'as fait, Tu enfonças un petit peu la lame dans ton bras, Tu versa une larme, Tu pensas à tout ce qu'il t'avais fait subir, Et enfonca un peu plus la lame, Ca te soulageais, Même si ca te faisais mal, Tu pleurais, Tout en pensant à lui, A toutes les fois ou tu t'es mutilés à cause de lui, A toutes les fois ou tu as pleuré, Toutes les fois ou tu t'es dis c'est la fin, Mais il t'as apellé en te disant « je t'aime », A chaque fois tu croyais que ca allait s'arranger, Mais cette fois-ci tu en a marre, Tu décides d'en finir, Une bonne fois pour toute, Tu as écris une lettre pour tes amies, Tu sais que ca va leur faire beaucoup de mal, Mais tu n'en peux plus de lui, Il te fait peur, Tu commences à ouvrir tes veines, Une, Puis deux, Puis trois, Tu te dis que c'est bientôt la fin, Tu te sens mourir, Tu te sens aller, Tu te sens enfin en paix, Tu es libre, La ou tu es, Tu es dans ta salle de bain, Sans vie, Au milieu d'une flaque de sang,
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Certains s’ouvrent à l’amour Mais dure-t-il toujours D’autres sont plus avisés Ils s’ouvrent à l’amitié Une amitié solide Qui comble le vide On se sent rempli Quand on a un ami Rempli de bonheur Même dans le malheur Une vraie amitié dure Surtout dans les coups durs L’ami est toujours là Pour ouvrir les bras Solide est son épaule Et sa main qui nous frôle N’est faite que de douceur Pour apaiser nos pleurs Cette main souvent tendue Quand n’y croyant plus Tout près du précipice A coups d’amour s’immisce L’ami vient nous secouer Nous empêcher de chuter Dans un gouffre sans fin Mon Dieu !comme c’est bien L’amitié est un trésor Qui épanouit le cœur Elle n’a pas de frontière Là, on est tous frères L’amitié est une fleur S’épanouissant au fond du cœur Cette fleur arrosée Amène la bonté Comme tout bon jardinier Ma terre, j’ai arrosé Ma fleur s’est éclose J’ai donc écrit cette prose En hommage à l’amitié Digne d’être citée
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J’ai rêvé d’un univers, Ou tout n’est qu’espaces verts J’ai rêvé de galaxies Ou tout est fleuri Ce ne sont pas des paroles en l’air Ces beautés existent dans l’éther J’ai rêvé d’un monde meilleur Ou tout n’est que saveur Tout n’est que haine et délire Tous ces humains qui se déchirent Pourquoi ne l’ont il pas compris Ce cri me vient de l’esprit S’il faut écrire avec adresse Je vous parlerai de tendresse Mais s’il faut lire entre les lignes Je sens qu’en moi, tout se devine Je suis meurtrie par ces aigreurs Qui sont nourries au fond des cœurs Parfois, mon âme bat de l’aile Devant ces esprits si rebelles Rebelles à qui, à quoi Ils ne le savent pas On parle à peine fraternité Encore moins divinité Certains, on déposé leur semence Diabolique quand on y pense Terre, guerre et nucléaire Tout ceci n’est que mortuaire
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Mes yeux verts, j’ai levé Vers le ciel étoilé J’y ai vu ces lumières Descendre sur la terre Sur mes épaules frêles Venue à tire d’ailes Une pluie argentée Est venue se poser Comme un grand tourbillon Fait de petits lampions Dans une valse incessante Presque phosphorescente Un envol de colombes a continué sa ronde Tout à coup, oh, la lune Ne voulant être brune S’est mis à resplendir Comme pour me faire plaisir Mon cœur s’est envolé Vers cette douce clarté
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Blog mis à jour le 04/12/2008 à 19:26:46
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