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Liens \ Textes
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Ses yeux sont plus pénétrants plus incisifs Que l'acier et me déchirent mais quel délice ! Etre ainsi éventrée, dépecée, découverte Ses yeux me transpercent Je lui suis Toute offerte Je sens à ses yeux monter un désir démesuré M'enivre me désarme me fait perdre pied De ses yeux elle pose des mains sur ma peau Je tremble de tout mon être Vertèbres Dos Et l'intelligence qui brille tel un feu secret Elle me déshabille de son regard mais Je suis nue déjà mon âme entièrement nue Lui voue tous les cultes d'une passion éperdue Je me consume bouillonne me liquéfie Etre désirée, être désirée à l'infini Sentir toutes ces vagues se débrider vous envoler Se ressentir liquide submergée et enfin sombrer !
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Ho.. ! Beau mois de mai, que tu es délicieux et ensoleillé, comment pourrait-il ne pas t’apprécier ? Toi, dont la chaleur est si douce à aimer ! Printemps, que ton haleine a quelque chose de gracieux. Quant-il regarde ton ciel azuré, il en sent les exhalaisons et les parfums de fleurs dans cette rosée Et il sent son cœur battre à en pleurer, d’une affectivité, Madame, qui mouille un peu ses yeux. Dis-lui comment, par tellement de beauté, son cœur et son âme peuvent-ils ne pas être touchés ! Lui, cet amoureux de toutes natures qui sincèrement, Madame, cherche vraiment à vous aimer ! Beau mois de mai, tu calmes les temps coléreux et la mer de ses tourments s’en trouvent apaisée, Comme une merveille accommodée par les cieux ou nuls ne sait pourquoi son âme s’est divisée, Entre la divagation d’une trop ennuyeuse claustration et la passion incontestable d’un mal aimé. Ho.. ! Printemps ! Chaques années, tu redonnes la vie par un renouveau, dont se réjouit le soleil, Endommageant ainsi, la monotonie infernale de l’ennui de sa solitude pleine de ces merveilles, Encourageant les amoureux, à souhaiter à tout prix, être heureux sans cet aventureux mal d’aimer. Ho.. ! Beau mois de mai, tu viens dans ta clarté lumineuse, éclairer à ses yeux, ces douces déesses, Comme des Vénus, dont-il aimerait être assurément aimé ! Quant-il voie ce merveilleux spectacle, Dont son affection serait sûrement assez fière, à ses sentiments, tu enlèveras un peu de sa tristesse, De celles des saisons et des heures, espérant la suprême venue d’un amour sans vrais obstacles ! Tu aises chaque années, pour trouver le grand bonheur, à faire cette merveilleuse peau neuve Qui laisse en son existence, une tranquillité, que le temps met toujours et souvent à l’épreuve.
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Folie de la solitude, douce fureur du fantasme, vous consumez son âge, Comme le fruit de Vénus, qu’il aurait ouvert par erreur dans un orage ! Solitude, donnez-lui un labeur qui l’attirerait, lui rendant son courage, Pour ne plus trembler de torpeur, afin d’affronter ce milieu les orages ! Folle solitude, perdant sa jeunesse, son envie de folie manque de raison Et le miroir reflète l’aube de sa vieillesse, ses blessures et ses regrets, Comme de cyniques venins qui l’empêche sentimentalement d’aimer, Jusqu’à ce qu’il soit, Madame, sur le chemin d’une certaine guérison.
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Un nouvel amour Et se laisser aller S’abandonner Sur les vagues invisibles d’un rêve Sentir... Aller Avec la pensée Et embrasser avec le regard l’horizon Jusqu’au point où il se courbe doucement Rêver... Un nouvel amour à découvrir Au fond de chaque solitude Pour qu’il devienne, sans jamais mourir Une habitude infatigable... Imaginer un nouvel amour Qui naît avec les mains libres Pour lui apprendre à marcher et puis Pour lui donner un pré pour courir Pour lui donner toujours plus Un peu plus Et encore plus Le laisser aller Jusqu’à ce qu’il apprenne à voler... Rêver Et à l’improviste Se retrouver avec mes mains dans les tiennes Et savoir que tu avais déjà décidé Nous deux... Un nouvel amour à découvrir Au fond de cette solitude Avec les paroles que tu sais dire A l’âge de l’inquiétude... Imaginer un nouvel amour Qui a les yeux de la fantaisie Pour lui donner toute sa valeur Dans mes moments de mélancolie Pour lui donner toujours plus Un peu plus Et encore plus, le laisser aller Jusqu’à ce qu’il apprenne à voler... Rêver
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Se prendre pour une lumière et éclairer le jour, Mais où est l’intérêt, ça ne vaut pas le détour. Certains pensent avoir de la science à revendre, Mais une seule question et on les voit s’étendre. Mais pourquoi faire du bruit plus haut que son fondement Si ce n’est pour faire croire ce qu’on n’est pas vraiment. Je préfère quand à moi dire je ne comprend pas, Ecouter et apprendre pour bien prendre le la. C’est comme ceux qui crient fort, pour mieux se faire entendre, Tel les chiens qui aboient, car il se savent trop tendres. Certains utilisent même un langage injurieux, Ils n’ont pas d’autres mots pour dire j’suis malheureux. Restons donc cools et zen, acceptons nos faiblesses, Profitons des leçons quand elles sont généreuses. Mais rejetons vivement toutes les viles bassesses, Elles nous apprennent rien, tant elles sont venimeuses Apprendre pour bien savoir, pas à n’importe quel prix. Donner tout son savoir, sans avoir de mépris. Une ligne de conduite, une ligne de vie, Il suffit pour la suivre d’avoir juste l’envie.
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Blog mis à jour le 22/11/2008 à 18:03:35
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