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Cinq petites lettres, qui parlent de Tout, Bien avant le monde, avant l'aube des jours, Cinq petites lettres, déjà prêtes à tout ! Bien plus loin que la nuit, aussi loin que l'oubli, Avant même la naissance d'un Jour, Cinq petites lettres allaient donner la vie A ce que nous sommes, l'espoir de toujours... Quand le Rien n'était encore Que prémices à la Vie, Battait un cœur plus fort Que mille étoiles infinies . Ce Rien était déjà Le Tout de notre Histoire, Cinq lettres flottaient, là, Impossible mémoire... La naissance du Tout Noyait à jamais La peur, la crainte d'aller Jusqu'au bout de nous . Bien avant le Monde Et ses balbutiements, Cinq lettres à la ronde Battaient doucement... Une puissance incroyable Allait naître d'un Rien, Rien venu d'une fable, Un tour de Magicien . Alors comment nommer cette force inouïe, Est-ce Dieu ou bien l'Âme des hommes, Cette lumière au fin fond de la nuit... Ecoutez combien elles résonnent, Cinq lettres pour un Tout, Cinq lettres, trois fois rien, Un mot d'espoir enfin, Et ce mot c'est...A M O U R !!! |
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La rivière près de notre maison Ne se la coule pas douce S'échappe saute à grand plongeons Bougres de diables,de vents mauvais Qui la poussent Nos bisous nos poèmes nos chansons Elle a tout emporté Nos projets notre foi notre douce amitié A petit pas ah oui j'y tenais tant Je suis allé revoir notre maison Hôte de nos coeurs vaillants Par les sentiers où l'on aimait danser Dans la joie de se retrouver enfants Mais la rivière près de notre maison Par sa fol' escapade S'est asséchée "a Dieu hier" D'avoir tant pleuré notre histoire Déchirée, sans châpitre ni prière Me voilà seul aujourd'hui en ballade Les yeux triste vers le soir A fixer mon regard sur ces pierres
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Un détour et un arrêt furtif, Au pied d’une des montagnes avoisinantes. Le ciel était d'un beau gris, Où les nuages étaient peu épars, La verdure d'un éclat époustouflant, La pluie avait, déjà, pris le temps, De lessiver complètement les arbres, D'un vert splendide, reflétant la joie de vivre. Les montagnes se découvrent et ressortent, Majestueux de ce décore gris violacé, Tableau plein, d’impressionnants petits détails, Pour celui qui sait voir, de beauté et de la sagesse du seigneur, Qui avait, déjà, signé auparavant son oeuvre. Ce temps merveilleux qui n'est que grâce divine, Donne à ces montagnes leur pleine plénitude Et une grandeur, majestueuse insoupçonnable, En tout point de vue...Beauté incomparable. Seigneur des mondes, habite mon cœur, Et celle de mon amie, pour laquelle et par mes yeux, J'ai contemplé ce matin, pour elle, ce tableau féerique, A séquences continuelles et interminables, Et que tu as, bien, voulu mettre, A ce moment précis, pour mon, grand, bonheur, Et un plaisir, complet, à câliner mes sens en profondeur Et tu viens d'enrichir ma vue, Par l'une de tes facettes infinies, Et uniques les unes des autres, Cette âme sensible par cet unième décore, Et cette douce brise passagère, Qui m'a encense de plaisir sans compter... Grand Dieu, je loue tes bienfaits, Pour elle et pour moi... Nous sommes que deux minuscules poussières, Que tu viens d'illuminer de ton éclat, Supraterrestre tout proche... très proche même ! Mais, insoupçonnée par notre aveuglement, Et un coeur encombré par ce voile, Indécent, brodait et fait de petites peines, Et de choses futiles que vaines, Qui nous empêche, malheureusement, De t’admirer à travers ton omniprésence, Dans tes, incomparables, et multitudes créations. (dédie à mon amie l’extra-terrestre)
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La joie de l'été m'avait fermée les yeux A mon réveil, le vide plane sur les lieux Mes matinées pèsent aussi lourd que le lest Haïssent les vents givrés soufflant de l'Est Mes journées follement courtes Font des adieux aux feuilles mortes Mes nuits interminables me rendent fou Me perturbent et laissent planer le flou Le soleil timide traverse mon voile Comme l'araignée tisse sa toile Le temps de mes rêves en solitaire Se dépose au creux de mon suaire L'automne dévêt les branches Les arbres sont proies aux vents Mon âme frileuse n'est plus étanche Mes mots de bonheur s'en vont.
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Je suis femme en blanc et noir J’ai perdu toutes mes couleurs Je suis devenue femme du soir Avec du blanc l’éclatante pâleur Les nuances de gris m’habitent Je deviens transparente au monde La nuit sans sa lune m’invite Sans émoi dans sa fatale ronde Je suis femme sans couleur A la recherche du bonheur A l’abri au fond de ma vie Palpite un cœur sans survie Les yeux vers le ciel levés En quête d’une espérance Mon âme ne cesse de rêver D’un cœur percé d’une lance Si je suis femme en blanc et noir Sans couleur, pas sans fadeur Je vous laisse toute la douceur Du courage d’avoir de l’espoir
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Blog mis à jour le 22/11/2008 à 18:01:45
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