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Mes désirs devront ils ne rester que des rêves Tant les épreuves durent sans guère laisser de trêve Les années d’insouciance de mon adolescence Me laissaient espérer un bonheur sans violence Je suis devenue femme, je suis devenue mère Une vie sans histoire de celle que l’on espère Je me voyais grandir dans un monde fait d’amour Qui finirait doucement lors de mon dernier jour Ce n’était pas ainsi qu’était écrite ma vie Dans les pages du livre, il fallait lire survie Souffrance et maladie, mais trahison aussi Etais-je donc maudite pour être ainsi punie Les années ont passés, j’ai toujours espéré Rencontrer l’âme pure qui elle saurait m’aimer J’avais tant de tendresse et d’amour à donner Je ne pouvais partir comme une désespérée Et puis tu es venu, lumière dans ma pénombre J’ai su que tu pouvais effacer mes nuits sombres Tu avais cette douceur qui me berçait le coeur J’ai su que tu l’avais la clef de mon bonheur Avec toi je le sais, je vais tout oublier Le passé, les années passées à tant pleurer Laisse moi m’abandonner là tout près de ton cœur Mes rêves s’accomplissent, le bonheur est à l’heure
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Impression : Extraordinaire
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Impression : Extraordinaire
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Impression : Extraordinaire
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Tes menus seins sous la dentelle blanche Translucide Bronze et bruns Me demeurent inconnus Mais autant De liens qui se tissent tout autour de ton corps Comme autour de nos cœurs Envoûtés Tes hanches dénudées Où je poserais mes mains Ton ventre et ta beauté Et l'univers enchanté Deviné Sous l'étoffe noire Qui te vêt... Voici mes lèvres Qui s'approchent du miroir Où nous cherchons tout deux A nous saisir l'un l'autre... Et voici tes lèvres qui se posent Sur mes lettres,sur mes vers Pour cueillir le baiser de jouvence Que tu atend tendrement Ton poète lointain...
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Impression : Extraordinaire
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Viens donc Me faire l'amour Pardon Pour tous ces jours Passés à pleurer Je me suis bien leurré Avant Que nos coeurs s'arrêtent Sois là A l'heure de la fête D'où seront bannies Nos grandes tyrannies Jouons A ce même jeu Nouons Encore nos cheveux Autour de nos corps Dans ce même décor Et puis Remêlons nos souffles La nuit En un rythme souple Où a chaque note Il semble que l'on flotte Le rêve T’appelles à venir Relève Le bord du souvenir Enlève l'habit Que fait porter l'oubli
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Impression : Extraordinaire
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