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Le centre historique de la ville d'Arequipa a été inscrit au Patrimoine mondial de l'UNESCO en 2000. A 2800 mètres d'altitude la ville est construite avec des pierres en lave blanche. Elle est dominée par trois hauts volcans. Les Espagnols de la conquête ont construit un monastère de luxe pour abriter les filles de la noblesse. Le monastère Santa Catalina devait rappeler l'Espagne lointaine : même style de maisons, mêmes couleurs et noms de rues reprenant les noms des villes espagnols.
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Le Maroc..... ne devrait-on pas dire les Maroc.... A celui des plages d'Agadir et des hôtels à touristes de Marrakech j'ai toujours préféré le Maroc de l'Atlas, plus vrai et plus authentique. J'y reviens souvent, et en toute saison. La vallée du Drâa, Zagora, le Dadès offrent encore des horizons de rêve, des espaces de liberté, des populations à la vie rude, pratiquant une antique hospitalité. C'est le Maroc que j'aime..... |
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La vieille ville de Berne a été inscrite au Patrimoine mondial de l'UNESCO en 1983. Fondée au XIIe siècle sur une colline ceinturée par l'Aare, Berne s'est développée selon un principe urbanistique exceptionnellement clair. Les bâtiments de la vieille ville, de diverses périodes, comprennent notamment des arcades du XVe siècle et des fontaines du XVIe siècle. La majeure partie de la ville médiévale a été rénovée au XVIIIe siècle mais a conservé son caractère original. |
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Dimanche 27 juillet : après 14h de vol et 10600 kms arrivée à Lima recouvert d'une épaisse couche de nuages. C'est l'hiver au Pérou. Longeant l'Océan Pacifique, dès le lendemain, nous empruntons la route panaméricaine (25000 kms de l'Alaska à Ushuaïa)pour atteindre, près de Pisco, le petit port de pêche de Paracas. Paracas est le port d'embarquement pour les Iles Ballestas. Au passage on admire le Chandelier des Andes. Ce géoglyphe de 200 m de haut et 60 m de large, tracé sur la falaise par la civilisation paracas, représenterait la constellation de la Croix du Sud. Les îles Ballestas sont peuplées de phoques, de pétrels, de fous blancs, de cormorans, de petits pingouins. Les excréments des oiseaux blanchissent le sol. C'est le guano. Déjà exploité par les incas il constitue un engrais naturel. De retour à terre, nous partons, quelques kilomètres plus loin, pour l'oasis de Huacachina. D'immenses dunes de sable entourent un petit lac naturel. Ici commencent les déserts qui bordent le Pacifique, jusqu'à Valparaiso.
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| Entre l'an 300 et l'an 900 les hommes de la "civilisation de Nasca" ont tracé sur une pampa désertique des lignes parallèles, des dessins géométriques, des animaux stylisés. Vues d'avion certaines de ces lignes franchissent les ravins, escaladent les collines, sans perdre leur rectitude. Elles sont creusées dans la terre ou la roche sur 10 à 30 cm de profondeur, la largeur du "trait" pouvant faire jusqu'à 3 m. Le "colibri" fait 60 m de large. Les lignes de la Nasca pourraient être une représentation des constellations. Le mystère demeure. La "civilisation de Nasca" a produit des poteries très originales. Rendons nous chez le potier. Dans le respect de la tradition il dresse sa poterie sans tour (le monde amérindien ne connaissait pas la roue). La peinture est obtenue avec des pigments naturels. Les poils du pinceau sont constitués de cheveux de bébé. Près de la ville de Nasca se trouve le cimetière pré-inca de Chauchilla. Les tombes de la culture icachincha ont été construites avec de grandes briques de terre cuite. Elles pouvaient contenir trois momies souvent en position foetale, la chevelure des femmes atteignant parfois 3 m de long. |
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