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Poèmes Big - 2269148

Flandre (poème lyrico-satirique)




O Flandre !
Toujours tu chériras ta langue !
La langue flamande
La langue d'une lionne
Jalouse de son passé glorieux
Fière de son présent radieux
Sûre de son avenir transcendant
Et que t'importe le sud
Que te chaut cette Wallonie vile et dispendieuse
Ton destin, tu le vivras sans entraves
Ton épopée, tu la poursuivras sans boulet
Pour mieux gaver tes dignes rejetons
Se gorgeant du lait de tes mamelles
Ce lait nourrissant, vivifiant,
Ce lait abreuvant, renforçant l'esprit
L'esprit d'une nation altière
Marchant comme prussiens en 14
Marchant comme nazis en 40
Vers la suprême...DEBACLE !

samedi 23 février 2008
08:15

Auteur : Claude

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Poèmes Ultimate One - 1131184 

Rouge



mardi 19 février 2008
21:21

Auteur : Aladin

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Poèmes Big - 2269148

Viens donc ( me faire l'amour )



Viens donc
Me faire l'amour
Pardon
Pour tous ces jours
Passés à pleurer
Je me suis bien leurré

Avant
Que nos coeurs s'arrêtent
Sois là
A l'heure de la fête
D'où seront bannies
Nos grandes tyrannies

Jouons
A ce même jeu
Nouons
Encore nos cheveux
Autour de nos corps
Dans ce même décor

Et puis
Remêlons nos souffles
La nuit
En un rythme souple
Où a chaque note
Il semble que l'on flotte

Le rêve
T’appelles à venir
Relève
Le bord du souvenir
Enlève l'habit
Que fait porter l'oubli


dimanche 3 février 2008
13:59

Oeuvre originale
Auteur : Claude

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Poèmes Ultimate One - 1131184 

Trois sinon rien.


J’allais le congédier
Juste après ce dîner
Mais j’hésitais encore
J’étais trop omnivore

L’heure n’était plus à voir
Mais à prendre ou donner
Et à cette heure du soir
Tous trois voulions baiser

Bien sûr j’aurais pu dire
Avec juste un sourire

Pardonnez moi jeune homme
Il s’agit d’un huis clos
Et pour croquer la pomme
Je penche pour Lesbos.

Gardez donc mes photos
Pour décongestionner
Par quelques vibratos
Cette bosse exagérée

Mon con disait pas non
Devant cet étalon

Un choix trop cornélien
Il m’inondait les reins
Faisait saillir mes seins
Je voulais tout ou rien.

Qu’allais-je décider
Une femme dans mon lit
Ou un homme et son vit
Trois est un nombre entier.

Alors j’ai murmuré
Dans un spasme étouffé

Je vous sens ombrageux
Venez entre nous deux
Laquelle d’entre nous
Monsieur baiserez vous

Laissez moi lutiner
Ma tendre dulcinée
Quand à vous soyez fou
Mon sexe n’attend que vous.

Dois-je me taire ou conter
Cette folle chevauchée.

Ce fut une tornade
Chevauchée fantastique
Aucune débandade
Solide était la trique

Nous fûmes mille fois comblées
Honorées culbutées
Il su bien pour nous deux
Gardez raide l’épieu.

dimanche 3 février 2008
09:32

Oeuvre originale

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Poèmes Gladys - 835521

A mon fils


Quand j’ai croisé ton regard pour la première fois !
Tu as baissé les yeux
Timide et farouche comme un animal traqué
Refusant de se laisser approcher
Alors de ce jour j’ai deviné que chez nous tu resterais
Mais je ne sais pour quelle raison je me suis mise à t’aimer
Sans même savoir où cela nous mènerait
Dans une bataille nous allions nous engager
Pas pour nous mais pour leur prouver
Qu’avec un peu d’amour on pouvait y arriver !
Je t’ai offert mon cœur, une petite place un brin de bonheur
J’avoue aussi que ca n’a pas été tous les jours facile
Car comme les sauvageons tu n’étais pas docile
Ensemble ces obstacles que nous avons traversés
Ensemble ces larmes que nous avons versées
Etape par étape ce pari nous devions le gagner
Tu m’as apporté tant de choses
Que jamais je ne pourrais oublier !
Tant de fois je t’ai protégé
De cette famille qui t’a souvent rejeté
Et que malgré tout le mal qu’ils t’avaient fait, tu as su pardonner
Depuis ta tendre enfance tu n’as connu que rejet et souffrance
Mais par ta bonté jamais tu n’as crié vengeance
Souvent je n’ai pas compris ton attitude, tes habitudes
Que par tes silences tu as tenté de m’expliquer !
Mais quand la colère te tiraillais, tu t’enfuyais rejoindre ta solitude
Je repense à toutes ces années passées
Et je me dis que ce pari nous l’avons gagné
Et si je devais recommencer jamais un seul instant je n’hésiterais
Si un jour toi aussi tu croises sur ton chemin, une petite caille même un vaut rien
Regarde le droit dans les yeux et tends-lui la main
Alors laisse moi te dire combien je t’aime car souvent je n’ai pas su
Peut-être par peur ou par pudeur je n’ai jamais su
Alors comme on dit chez nous « toi même tu
sais »



dimanche 16 décembre 2007
15:07

Oeuvre originale
Auteur : Gladys

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