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O Flandre ! Toujours tu chériras ta langue ! La langue flamande La langue d'une lionne Jalouse de son passé glorieux Fière de son présent radieux Sûre de son avenir transcendant Et que t'importe le sud Que te chaut cette Wallonie vile et dispendieuse Ton destin, tu le vivras sans entraves Ton épopée, tu la poursuivras sans boulet Pour mieux gaver tes dignes rejetons Se gorgeant du lait de tes mamelles Ce lait nourrissant, vivifiant, Ce lait abreuvant, renforçant l'esprit L'esprit d'une nation altière Marchant comme prussiens en 14 Marchant comme nazis en 40 Vers la suprême...DEBACLE !
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Impression : Extraordinaire
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Viens donc Me faire l'amour Pardon Pour tous ces jours Passés à pleurer Je me suis bien leurré Avant Que nos coeurs s'arrêtent Sois là A l'heure de la fête D'où seront bannies Nos grandes tyrannies Jouons A ce même jeu Nouons Encore nos cheveux Autour de nos corps Dans ce même décor Et puis Remêlons nos souffles La nuit En un rythme souple Où a chaque note Il semble que l'on flotte Le rêve T’appelles à venir Relève Le bord du souvenir Enlève l'habit Que fait porter l'oubli
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J’allais le congédier Juste après ce dîner Mais j’hésitais encore J’étais trop omnivore L’heure n’était plus à voir Mais à prendre ou donner Et à cette heure du soir Tous trois voulions baiser Bien sûr j’aurais pu dire Avec juste un sourire Pardonnez moi jeune homme Il s’agit d’un huis clos Et pour croquer la pomme Je penche pour Lesbos. Gardez donc mes photos Pour décongestionner Par quelques vibratos Cette bosse exagérée Mon con disait pas non Devant cet étalon Un choix trop cornélien Il m’inondait les reins Faisait saillir mes seins Je voulais tout ou rien. Qu’allais-je décider Une femme dans mon lit Ou un homme et son vit Trois est un nombre entier. Alors j’ai murmuré Dans un spasme étouffé Je vous sens ombrageux Venez entre nous deux Laquelle d’entre nous Monsieur baiserez vous Laissez moi lutiner Ma tendre dulcinée Quand à vous soyez fou Mon sexe n’attend que vous. Dois-je me taire ou conter Cette folle chevauchée. Ce fut une tornade Chevauchée fantastique Aucune débandade Solide était la trique Nous fûmes mille fois comblées Honorées culbutées Il su bien pour nous deux Gardez raide l’épieu.
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Quand j’ai croisé ton regard pour la première fois ! Tu as baissé les yeux Timide et farouche comme un animal traqué Refusant de se laisser approcher Alors de ce jour j’ai deviné que chez nous tu resterais Mais je ne sais pour quelle raison je me suis mise à t’aimer Sans même savoir où cela nous mènerait Dans une bataille nous allions nous engager Pas pour nous mais pour leur prouver Qu’avec un peu d’amour on pouvait y arriver ! Je t’ai offert mon cœur, une petite place un brin de bonheur J’avoue aussi que ca n’a pas été tous les jours facile Car comme les sauvageons tu n’étais pas docile Ensemble ces obstacles que nous avons traversés Ensemble ces larmes que nous avons versées Etape par étape ce pari nous devions le gagner Tu m’as apporté tant de choses Que jamais je ne pourrais oublier ! Tant de fois je t’ai protégé De cette famille qui t’a souvent rejeté Et que malgré tout le mal qu’ils t’avaient fait, tu as su pardonner Depuis ta tendre enfance tu n’as connu que rejet et souffrance Mais par ta bonté jamais tu n’as crié vengeance Souvent je n’ai pas compris ton attitude, tes habitudes Que par tes silences tu as tenté de m’expliquer ! Mais quand la colère te tiraillais, tu t’enfuyais rejoindre ta solitude Je repense à toutes ces années passées Et je me dis que ce pari nous l’avons gagné Et si je devais recommencer jamais un seul instant je n’hésiterais Si un jour toi aussi tu croises sur ton chemin, une petite caille même un vaut rien Regarde le droit dans les yeux et tends-lui la main Alors laisse moi te dire combien je t’aime car souvent je n’ai pas su Peut-être par peur ou par pudeur je n’ai jamais su Alors comme on dit chez nous « toi même tu sais »
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