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Impression : Extraordinaire
demain est toujours un autre jour, et un lot de surprises nous y attend .... |
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Impression : Extraordinaire
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Sous la lune. Sous la lune mordorée. J’ai vu une balle tirée. Sous la lune argentée. J’ai vu un homme tombé. La balle la traversée. Et l’homme c’est relevé. La balle c’est arrêtée. Et l’homme est retombé. Sous la lune mordorée. J’ai vu un canon tonné. Sous la lune argentée. J’ai vu un village brûlé. L’obus la traversée. Et le village c’est calciné. L’obus c’est arrêtée. Et des cendres il est resté. Sous la lune mordorée. Ils ont osée tiré. Sous la lune argentée. Ils ne ce sont pas arrêté. Rechargeant leur fusil. Les pleures ont retenti. Visant de nouveau. Leur vie ils ont pris. Sous la lune mordorée. Il ne faut plus continuer. Sous la lune argentée. Il faudrait toutes arrêter. H.D 2006 |
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Impression : Extraordinaire
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Dans le fond de la vallée. Dans le fond de la vallée, Un ruisseau coule. Des nuages accrochaient aux branches des arbres, S’étire et s’allonge. Le cri d’un coucou, le roucoulement d’une colombe, Les oiseaux sont la, ils sont reveiller. Dans le petit matin embrumer, Un clocher sonne les matines. Un troupeau part au paturage, L’herbe y est tendre et bien vert. Les cris d’un Chartier donnent l’écho au vent, Il va, cahin-caha faire les foins déjà couper. Une odeur d’herbe et de jasmin, Enivre mes narines. Le ballet des abeilles travaillant sans relâche, Au bourdonnement incessant, égaillant la nature. Les eaux réchauffaient de soleil, Lève leur brume matinale. En passant au village une odeur de pain fraie, Me ravie et m’ouvre l’appétit. J’accélère mon allure pour retrouver ma mi, Toute ensommeiller elle et belle. Je m’allonge as ces coté, Pour pouvoir rêve d’elle. Caressant ces cheveux, J’ai envie d’elle. Sans la reveiller, je pense à l’enfant qui dort en elle. A celui ou as celle, qui naîtra d’une étincelle ! Au bonheur partager dans le fond de la vallée. D.H juillet 2006
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Impression : Extraordinaire
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je suis une femme qui veux tout un amour un peu fou la moitié du temps ne me convient pas la demi saison ne me fleurit pas J'exige vivre les quatres saisons ne plus te quitter sous aucune raison Moi je suis comme "l'air " un peu trop romantique Un peu trop poétique je t'offrirai un océan de chaleure Et un léger soupir pour te retenir pour t'enchainer Et toi tu m'offrira qu'une poignet de bonheur
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Impression : Extraordinaire
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