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Favoris \ Textes
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l’égérie des poètes chanteuse de l’année Passe toute la journée Dans une cachette secrète Ses airs chantés en chœur Où l’amour est vainqueur Mettent du baume au cœur du soleil dans nos vies Adorée du publique Conspuée par la critique (Le succès fait envie) Elle s’évade dans les airs Comme un hélicoptère Avec poésie Alain http://www.mespoemes.net/recreation |
| Impression : Extraordinaire
Toujours aussi beau...d'une douceur infinie !
Et joliment dit !... |
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Je suis plus vieux que le peu d'age Ecrit le long de quelques pages, Ma tête contient l'espace d'une ère De paix truffée par tant de guerres. Je suis plus sage que la raison Et mon chemin c'est l'horizon, Mes yeux éclairent l'histoire de l'homme Qui court toujours un rêve fantôme. Je suis plus fou qu'une fantaisie Sertie de perles de poésie, Mon art passionne les souvenirs Qui font la vie et l'avenir. Je suis plus fin que l'eau des roches Versant du sel aux creux des poches, Mon âme est chère d'un or rougi Brulée au feu des nostalgies. Je suis plus gai que la mouette Quand le marin lui fait la fête, Mon aile caresse telle une cure Les vagues lancées à l'aventure. Je suis plus mal que la douleur Au sang plus rouge que la couleur, Ma plaie remonte à la surface Défiant l'oubli des moindres traces. Je suis plus franc que la beauté Aux murs de la réalité, Mes sens pourtant sont bien défaits Dans la mémoire de l'imparfait. Je suis plus juste qu'un vœu vivant Qui tire la chance vers le devant, Mon cœur présent parmi les gens, Vital tel un besoin urgent. Je suis plus mur que le venin D'une pomme qui fait le conte humain, Ma langue est source d'une fontaine Du jet des heures de la semaine. Je suis plus ange que toutes les fées Malgré l'enfer du mal fait, Mon temps est jeune dans la pensée Ou la prière est prononcée. Je suis plus grand que les petits Et nain aux rêves anéantis, Mon voeu précieux est une richesse Au cimetière des belles promesses. Je suis plus large qu’un éventail Ouvert au chant du vent qui baille, Mes bras étreignent de l’air pur D’une mer vêtue d’un ciel azur. Je suis plus doux qu’une sieste à l’ombre Rêvant qu’il neige en fin décembre, Ma sève l’averse d’une pluie D’orage qui me réveille la nuit. Je suis plus bref que l’éphémère Au front qui sue toute la mer, Mes doigts débordent de l’encrier L’amour qui laisse des livres entiers. PS: le "je" est conjugué à l'impersonnel dans ce texte, c'est le souvenir qui parle, je ne suis que l'auteur qui obéit aux mots... Kader... |
| Impression : Extraordinaire
Superbe, vraiment superbe !...Vos mots sont magnifiques, merci ! |
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Entendez-vous ses bruits aux lueurs de la nuit Sons épars de souffrances pleuvant dans la vie Ici tout est violence indigence, Orage de ricanement et d’absence Que dire de ces tristes bois aux arbres morts, Folie de l’homme que la nature dévore Ravage des forêts aux animaux perdus Etre en quinconce par quelques maux repus Pour vous qui suis-je, qui me donnera un nom ? Sentiments épars, dois-je m’en faire raison ? Dans ces nuits carnage sans obstacle moral Tout y est permis, le bien et surtout le mal Puis la matin, assomé par le silence, Voir autour de soi ses loques de consciences Esperer qu’un jour viendra le monde meilleur Ou partage, communion sera le labeur.
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| Impression : Extraordinaire
C'est époustouflant...je reste sans "voix" devant vos mots...Bravo...Et j'applaudis...Comme on le ferai, nous debout devant la scène où vous clameriez vos mots, juste là, pour nous ! |
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Pour vous, vaillants lecteurs, 900 écrits, Aux éclats de mon cœur, quelques morceaux d’esprit Butinant parfois quelques encouragements Lassant d’autres, qui passent presqu’indifférents Coup de gueule, coup d’éclair, mais jamais neutre Ces âpres engagements d’où fuient les pleutres 900 mots pour ces droits ou l’homme est grandit Lorsqu’on respecte la liberté de la vie Quelques harmonies au croisement des regards, Ou vibre l’envie de se savourer sans fard, Lire dans vos yeux les lueurs d’autres beaux mots, D’un plaisir de se vivre en trouvant l’écho 900 fois vous dire les beautés d’images Elles dépassent les mots pour d’autres rivages Rêver ensemble d’un monde de justice Aux flots de ces rencontres presque complices 900 fois écrire sur la tolérance, Etre libre aujourd’hui devient une chance Oui ! Les compromissions préparent l’enfer Quant à ces mensonges, c’est l’arme des pervers Lutter sans faillir au risque d’être bien seul Savoir rester veilleurs dans ses meutes si veules Energie voulu pour ne pas baisser les bras S’il n’en reste plus qu’un, je serais celui là Parler de l’amour 900 vers différents Des roses et un jour sur l’éternité du temps Comme un bateau sur l’océan des désirs S’arrêtant dans chaque port pour 900 plaisirs Approcher de la mort sans jamais la ravir Se bercer d’un passé aux vagues d’avenir Voir briller vos visages au feu des pages 900 compliments pour ces mots pas si sages Se souvenir de ces joies et ces disputes Au son des tambourins, des cors et des flutes Musique des regards 900 fois approchées Puis au chant du soir, tranquillement se poser
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| Impression : Extraordinaire
Que dire...900 "merci" d'avoir su, pour nous, écrire, dire et soulever le voile qui mène vers la vraie poésie...Celle qui dénonce, qui berce et qui apaise...Avec des mots forts, des mots justes et si doux ...Bravo pour cela, et pour ce que vous êtes aussi ! |
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Peut-être serait-ce trop cavalier Chéri si je te murmurais D'une voix languissante, éthérée Prends-moi corps et âme En ces soupirs qui blâment Ma sensualité en flamme Ardente, impudique, ciselant le coeur A l'instant ravageur Où je t'offre la jolie fleur Étendue sur ce kilim en laine Caresse ma peau de porcelaine Jusqu'à frémir, m'appeler vilaine Lorsque de la pointe d'un pied aimable J'aiguiserais cette arme redoutable Afin de tester de son capable Promenant sur ton ventre si doux Ces rêves fous De 'naître' qu'à nous De ma main vagabonde A ton entrecuisse féconde où s'agite et gronde Une virilité grandissante Quelque peu envahissante A mes doigts, accueillante Amour, je me pends A tes lèvres embrasées quand Ta langue chercheuse lentement S'immisce à la mienne Qu'elles se lient, se retiennent En une boucle volubile, aérienne Dégustons ces baisers Au goût acidulée Plus qu'émoustillés Entrecroisons nos envies Sombrons à la folie De nous appartenir ainsi A l'art érotique Sous des assauts frénétiques En essences aromatiques Par l'ondée de ces désirs Vivre et mourir Au flot du réel plaisir Coulant entre mes reins Tes mains sur mes seins Ne mets aucun frein Baignés de sueur Tous deux en choeur Envahis de liqueur Un frisson parcourant la peau De bas en haut Sur nos corps chauds L'un contre l'autre, assouvis De nos fantasmes à la nuit Au milieu du grand tapis Point le petit jour On s'aimera toujours N'est-ce pas mon amour ... "L'amour est une passion qui ne se soumet à rien, et à qui, au contraire, toutes choses se soumettent."
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| Impression : Extraordinaire
Je ne me lasse pas de vous "lire"...C'est ....sublime ! |
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Blog mis à jour le 29/08/2008 à 03:25:48
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