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Si un jour tu ressens la caresse de la brise, Ce sera mon souffle sur toi qui te frôlera Si un jour tu crois que ta vie est grise, Penses à moi, mon cœur de la douceur t'enverra. Si un jour la vie t'arrache des larmes, Et que plus rien n'ait d'importance à tes yeux, Penses à moi, car à tes pieds je dépose les armes, Je serai là pour combler de tendresse tous tes vœux. Si tu as perdu l'envie de lutter contre l'adversité, Et que la mélancolie a remplacé l'espoir, Penses à moi, car je serai toujours à tes côtés, Pour effacer de ta vie tout ce noir. Toi et moi nous ne faisons qu'une âme ici-bas, Si la vie nous éloigne l'un de l'autre pour un moment, Nous nous retrouverons toujours dans l'au-delà, Pour ensemble vivre notre roman.
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Viens quittes ton nid suis-moi et envolons-nous, Allons très haut dans le ciel, rejoindre les nuages, Envolons –nous vers les cieux connus seulement de nous, Dis les mots et nous partirons avec l'amour pour bagage. Nous volerons ensemble vers les étoiles, Nous jouerons à attraper un rayon de lune, Les nuages du ciel seront notre toile Où nous broderons notre fortune. Viens, envolons-nous très haut vers ces montagnes, Suivons les oiseaux qui partent vers les pays lointains, Comme deux papillons survolons la campagne, Ensemble dessinons des arabesques comme les lutins. En bas nous laisserons la laideur et le malheur, Nous abandonnerons les problèmes et les tourments, Pour aller vers les anges et enfin trouver le bonheur, Pouvoir rire, et enfin nous aimer dans cet apaisement.
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Les épines de la vie Tout n’est pas sans douleur dans une vie, Il est des jours où l’on voudrait que tout s’arrête, Où tout marche à contre-sens de nos envies, Notre quotidien est sombre, et demain nous inquiète. Les amis nous ont désertés, les amours s’en sont allés, On se retrouve seul chaque jour à revivre les souvenirs. Alors on rêve, on imagine une ombre, une odeur aimée, Un pas, c’est peut-être lui, c’est peut-être elle, on va ouvrir. Notre imagination nous joue des tours, car il n’y a personne, Seul ce silence glacial, prélude de notre mort, répond présent, On se heurte à ces murs de solitude, où l’irréel foisonne, Et on se tourne vers le ciel, la lune et les étoiles vers leur effet apaisant. Au jardin on cueille une rose, c’est encore l’amour, Son odeur enivrante et envoûtante est comme son baiser, Ses pétales comme ses caresses ont la douceur du velours, Rouge comme le sang qui coule des blessures, par les épines causées.
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Au détour d’un chemin je te rencontrerai, Lorsque fleurira le muguet et l’oiseau chantera, Tu viendras vers moi comme si tu m’attendais, Et ton regard amoureux me pénètrera. Toi seul pourras voir mon cœur douloureux, Devineras, bien enfouies, les blessures du passé, A mes pieds tu déposeras ton cœur amoureux, Et tu m’emmèneras vers des rêves insensés. Moi je t’aimerais avec passion, avec tendresse, Je te ferai découvrir des pays inconnus à la méchanceté, Tu verras comment on peut être heureux vêtus de caresses, Tu verras que dans ces endroits, seul l’amour est de cité.
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INCERTITUDE Peu à peu je m’enfonce dans le silence, Mes jours ressemblent à mes nuits vides. Les étoiles dans le ciel ont perdu leur incandescence, Le soleil a perdu sa chaleur et la pluie est acide. L’été s’en est allé en balayant mes espoirs Et le vent chante une mélodie funèbre ; Je vis, je survis, je prétends mais mon rêve est noir, Chaque jour me rapproche des ténèbres. Je ne sais plus pourquoi j’existe encore, Je ne peux plus croire au bonheur, Pour ne pas sombrer, je me fonds dans le décor, Pour essayer d’oublier les rimes du malheur. Je ne pleure plus, mes larmes ont trop coulé, Je ne ris plus, ma joie s’est tue, Les oiseaux ne chantent plus, mon soleil est voilé, Les fleurs se sont flétries et la nature n’est plus.
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Blog mis à jour le 06/10/2008 à 22:08:10
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