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Nouvelles Artus de Oguz - 1510753 

Les survivants d'après : châpitre 16


Chapitre 16 : Dies Irae, Dies Illa.

Nous nous reposâmes, cette nuit sera bien venue pour faire le point, réfléchir à une stratégie gagnante comme disait Edgar « Si tu veux survivre dans ce milieu hostile, prends ton flingue et tir sur tout ce qui bouge … »

Notre véhicule ayant beaucoup souffert, le moteur troué de toute part, il fallut se décider à l’abandonner. Il allait finir de rouiller là, serait tôt ou tard visité par un groupe de clochards qui arracheraient les banquettes ou les portières ; de toutes façons en sursis, il allait finir de trépasser ici, comme, à plus ou moins long terme, tous les vestiges pré-apocalyptiques. Je démontais toutefois la M2 et la cachais dans l’entrepôt, espérant un jour venir la récupérer. Vassili vida les réservoirs du Hummer dans les jerricans du coffre, puis jeta un coup d’oeil aux choppers. « Sur le réservoir du premier est écrit War. Sur l’autre Famine. J’imagine que War était celui au minigun, on fait difficilement pire en arme de guerre.

-Et pourquoi Famine pour l’autre ?

-On peut penser qu’une double décharge de son flashball chargé avec des balles en bois, à bout portant, dans l’estomac, t’empêche à jamais de manger à nouveau. A jamais, c'est-à-dire une dizaine de jours maximum. Tu avais dit que tu avais vu les inscriptions sur deux motos ?
-War et Death, il me semble. Si tu as juste en pensant que c’est leur nom de scène, il nous en manque un.
-Cherche pas, c’est Pestilence. Et là ça m’inquiète. On retourne au village attaqué. »

Il alla avant tout vérifier que nos ennemis étaient bien morts. Je le sentais inquiet. En utilisant un des choppers sans propriétaires, nous arrivâmes au village attaqué. Le dernier bâtiment retranché était en flammes. Les deux motards à terre n’avaient pas perdu leur temps. On ne retrouva pas non plus leur motos, qui devaient de toutes façons être inutilisables. Nous nous éloignâmes, et le soir, autour d’un feu de camp…
« Ils étaient pourtant certainement blessés, plus que deux. Les villageois auraient pu les terminer. Du reste, ils n’ont rien de divin, on a réussit à en tuer deux. Je me demande comment ils ont pu massacrer autant de gens et de hameaux entiers sans se faire arrêter.
-Nous en avons tué deux, mais en fait, chacun en a tué un, et dans des conditions telles qu’ils étaient désavantagé. War n’avait qu’une arme blanche, même si elle était très dangereuse et qu’il m’a fallu un quart d’heure pour lui faire apprécier la technologie russe. Dans l’entrepôt, son minigun ne passait pas, et il lui aurait fallu plusieurs secondes pour commencer à tirer s’il m’avait aperçu. En terrain découvert je n’avais aucune chance. A quatre, ils sont complémentaires, s’entraident. Un loup seul est peu dangereux, mais tu as peu de chances d’échapper à une meute. L’entraînement également fait toute la différence. La plupart des villageois assassinés sont des paysans qui ont toujours connu la violence des Ravagés, mais sont armés d’un simple fusil et d’une fourche. Ceux là sont des tueurs qui ont sans doute connu la guerre ou la folie des années qui suivirent les bombes, où, chacun sachant qu’il allait mourir, tuait son voisin pour des histoires anciennes : il y avait encore des munitions à profusion, et plus de police… Je pourrais à moi tout seul, grâce à mon entraînement militaire, et avec assez de chargeurs, tuer tous les villageois que nous avons vus.

mardi 29 juillet 2008
17:22

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Poèmes samiamax - 2220701

Mon amie SYLVIE


Je te connais, mon amie Sylvie
Toi et moi, on n’a pas eu la même vie
C’est vrai, tu ne m’as jamais vue
Mais, ton histoire, je l’ai vécue
On n’a pas eu les mêmes épreuves
Mais on a ramé sur le même fleuve
Un fleuve qui ne mène nulle part
Où même un être fou ne part

Oui, je te connais mon amie Sylvie
Toi et moi, on n’a pas eu la même vie
Nous n’avons pas la même religion
Mais nous avons les mêmes visions
Nous avons même vu notre tombeau
Que nous pleurions à brûler notre peau
Avec nos larmes noires et intarissables
Car nous y amènerons notre vie détestable

Je te connais, mon amie Sylvie
Toi et moi, on n’a pas eu la même vie
Comme moi, tu as fait des enfants
Qui coûtent plus chers que notre sang
Et seules, nous courrons à leurs secours
En les défendant aux dépens de nos jours
Nos enfants sont nos seuls trésors
Que nous chérissions jusqu’à notre mort

Je te connais, mon amie Sylvie
Toi et moi, on n’a pas eu la même vie
Nous n’avons pas eu beaucoup de chance
Dans cette stupide et éphémère existence
combien de fois nous avons vu toi et moi
Nos tristes cœurs saignés milles fois
De milles glaives de grandes douleurs
Par ce monde glacé d'injustice et de terreur

Oui, je te connais, mon amie Sylvie
Toi et moi, on n’a pas eu la même vie
Nous avons essayé de s’armer de patience
Mais la vie nous a gonflé de désespérance
Pourtant nous avons des cœurs si beau
Que tous les gens arrachent un morceau
Ne nous laissant que des cœurs troués
Que chaque petite douleur peut les tuer


Je te connais bien, mon amie Sylvie
Toi et moi, on n’a pas eu la même vie
Mais notre vie Sylvie, est la même
On est deux malheureuses femmes
Qui n’ont jamais eu la vie rose
Dans ce monde fait de milles choses
Un monde qui continue à lasser nos âmes
Alors qu'on est déjà lassée d’être femmes
Nous voyons notre vie et ce monde en noir
Sans même chausser des lunettes noirs

Oui, je te connais, mon amie Sylvie
Toi et moi, on n’a pas eu la même vie
Mais je connais ton malheureux voyage
Tu sais, mon amie Sylvie, que je partage
Ta grande douleur et ta grande peine
Qui sont bien le rouge de tes veines
Nous aurions pu avoir une belle vie
Hélas, on l’a pas eu, mon amie Sylvie

Samia Nasr


mercredi 27 février 2008
13:53

Oeuvre originale
Auteur : Samia Nasr

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Joli poème

Poèmes Mimi17rft - 1568753 

Ames de Femme


Tu ne serais pas une femme,
Si tu ne savais pas si bien,
Te faire et te refaire une âme,
Une âme neuve, avec un rien.

A ce jeu ta science est telle,
Que chaque fois que je te vois,
Tu fais semblant d'être nouvelle,
Et j'y suis pris toutes les fois.

Tu sais qu'à la fin tout s'use,
Que notre amour est déjà vieux,
Alors, tu triches, tu ruses,
Tu viens avec d'autres yeux.

Tu rajeunis sous des fourrures,
L’éclat trop prévu de ta peau,
Tu renais d'une guipure...
Et puis, il y a tes chapeaux !

Je crois découvrir en toi quelque chose,
De plus grave, de plus profond.
Et c'est tout simplement à cause,
D’un de ces grands chapeaux qui font,
Les yeux plus noirs, les joues plus roses,
Et qui cachent si bien les fronts !

Ainsi tu sais, femme mille fois femme,
Dés que tu sens mon amour las,
Te composer un parfum d'âme,
Que je ne te connaissais pas.

Alors, amoureux, je saccage,
Tes lèvres de baisers nerveux.
Je prends dans mes mains ton visage,
Et je rebrousse tes cheveux ....

vendredi 22 février 2008
13:03

Auteur : Paul Géraldy

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C'est beau :o}

Poèmes Ultimate One - 1131184 

Trois sinon rien.


J’allais le congédier
Juste après ce dîner
Mais j’hésitais encore
J’étais trop omnivore

L’heure n’était plus à voir
Mais à prendre ou donner
Et à cette heure du soir
Tous trois voulions baiser

Bien sûr j’aurais pu dire
Avec juste un sourire

Pardonnez moi jeune homme
Il s’agit d’un huis clos
Et pour croquer la pomme
Je penche pour Lesbos.

Gardez donc mes photos
Pour décongestionner
Par quelques vibratos
Cette bosse exagérée

Mon con disait pas non
Devant cet étalon

Un choix trop cornélien
Il m’inondait les reins
Faisait saillir mes seins
Je voulais tout ou rien.

Qu’allais-je décider
Une femme dans mon lit
Ou un homme et son vit
Trois est un nombre entier.

Alors j’ai murmuré
Dans un spasme étouffé

Je vous sens ombrageux
Venez entre nous deux
Laquelle d’entre nous
Monsieur baiserez vous

Laissez moi lutiner
Ma tendre dulcinée
Quand à vous soyez fou
Mon sexe n’attend que vous.

Dois-je me taire ou conter
Cette folle chevauchée.

Ce fut une tornade
Chevauchée fantastique
Aucune débandade
Solide était la trique

Nous fûmes mille fois comblées
Honorées culbutées
Il su bien pour nous deux
Gardez raide l’épieu.

dimanche 3 février 2008
09:32

Oeuvre originale

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Poèmes Ultimate One - 1131184 

Si...



lundi 10 décembre 2007
09:29

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Blog mis à jour le 30/08/2008 à 01:01:45



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