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Il y avait nous Puis plus rien et partout Ce désert, ce silence Et ces ombres qui dansent Une île dans le lointain Et ce silence désert Tu as lâché ma main Et je sens que je perds Une partie de ma vie Dans ces rêves qui pleurent Une folle utopie Et les ombres reviennent Dansant jusqu’au plafond Elles enfoncent ma peine Un peu plus, plus profond Mais à quoi sert de dire J’ai appris à souffrir Quand les ombres descendront Au désert du silence Je t’aimerai encore Sans aucune espérance
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Il était là les yeux mi-clos Tête inclinée, vide de mots Il revivait sa vie passée L’âme perdue dans ses pensées De ses doigts fragiles, courbés Il caresse sa main ridée Comme on flatte la joue de l’enfant Que l’on berce en chantonnant Une larme se mit à couler Sur sa joue aux sillons creusés Il ne voulut la retenir Elle portait tant de souvenirs Il était là les yeux mi-clos Tête inclinée, vide de mots Le cœur emportant ses amours Vers le pays du non retour Doucement sa main a glissé Sur ses yeux pour toujours fermés
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J’ai Arrêté le temps Et suspendu les heures Recouvert tous les meubles De voiles de chagrin Tout au fond des tiroirs Dorment des souvenirs Le tapis enroulé Cache jalousement L’empreinte de tes pas Sur les rideaux tirés Sont posés ça et là Les mots que nous disions Le vent jour après jour Viendra les effacer Dans le coin du miroir Une photo se souvient Sur la table, les roses Ont semé leurs pétales J’ai Suspendu au temps La clef de ton amour
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Je connaissais l'amour passion, J'ai découvert l'amour raison Vous me direz, c'est l'amitié..! Je vous dirais .! Non.! Regardez.! J'ai ressenti comme un frisson Quand j'ai croisé l'ami passion Je ne pouvais pas m'en douter Ne sachant pas qu'il existait. Quand on pense amour, amitié Il n'y a qu'un pas vous le savez A la frontière de ces deux "A" Il a planté un petit bois. Et nous allons souvent le soir , Lorsqu'il fait nuit, que tout est noir Nous reposer sous son feuillage, Jouer encore aux enfants sages. Mais nous jouons, vous le voyez Pas à l'amour, à l'amitié C'est bien plus beau et plus mignon Cette amitié toute en passion. Quand nous devons nous reposer, Je pose ma tête sur son épaule Vous allez dire que je suis folle, Oui, je le suis . Folle d'amitié. Vous le cherchez l'amour passion ? N'essayez pas il est raison Et je vous dis que l'amitié. Ce n'est tout simplement qu'aimer.
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Soit au Moyen-Orient Ou en Afrique Centrale En Serbie ou ailleurs Il n'y a pas le bien Il n'y a pas le mal À quoi bon sert de discuter, La vie se perd des deux côtés. Voyez tous ces enfants, Le regard implorant, Essayant de comprendre. La justice semble rendre Un bien cruel vouloir, À ces enfants-miroirs Reflet d'une société Qui ne sait plus aimer, Et qui semble nous dire : "Il faut savoir mourir, Et apprendre à tuer, Pour pouvoir exister." Plus de livres d'images Seuls des enfants trop sages, Écorchés de leur vivant, Par le pouvoir des grands. Dites, avez-vous compris? Que des adultes meurtris, Se battent jour après jour Simplement pour l'amour, D'une idée, d'un pays, D'un Dieu ou d'une vie? Laissez le monde présent Dans les mains des enfants, Ils sauront le sauver Car eux seuls savent aimer... |
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Blog mis à jour le 08/09/2008 à 02:14:28
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