Accueil | Connexion
Marny - 251831
Skip Navigation Links.
Blog   Tous ses textes


Textes \ Poèmes

Toute une vie


J’ai passé toute une vie à attendre un hypothétique bonheur,
J’ai passé toute une vie, alors je peux bien attendre une heure,
Si de ton coté tu n’es pas prête à me rencontrer,
Si avant ça tu as besoin de te retrouver,
Je peux bien patienter, même un bouquet d’heures,
Si au bout du compte quand on s’verra, c’est le bonheur… !

J’ai passé toute une vie à apprendre à nager,
Dans ce monde fait de bas fonds, sans jamais m’y noyer,
J’ai passé toute une vie, combien de milliers d’heures,
A la recherche perpétuelle d’une expression du bonheur,
Et si en chemin je me suis fait une situation,
Je n’ai pas trouver la personne qui partagera ma maison.

J’ai passé toute une vie, je peux bien attendre une heure,
Même si juste une amitié suffirait à mon bonheur,
J’ai passé toute une vie, à attendre de rencontrer,
Quelqu’un qui par sa présence en doublera l’intérêt,

J’ai passé toute une vie à apprendre la patience,
Le respect et la tolérance y ont pris leur importance,
J’ai passé toute une vie, mais maintenant je sais,
Qu’hors d’ici un beau jour je pourrai rencontrer,
Une personne comme vous ? pour commencer à exister,
Comme un couple et non plus comme un homme appliqué.

Si vous pensez tout comme moi et êtes persuadée,
Que nos recherches pourraient peut-être très vite s’arrêter,
Car simplement ce jour, nous nous serons trouvés,
N’attendez pas un heure, filez à votre clavier,
Je suis impatient de lire ce que vous en pensez,
Et par écran interposé, d’enfin vous rencontrer…




Monday, July 30, 2007
12:49 AM

Oeuvre originale
Auteur : Marny

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

2 Commentaires

Textes \ Poèmes

Nos futurs


J'aurais pu vivre dans le luxe,
Sans jamais travailler,
J'aurais pu gagner des fortunes,
Tout en restant couché !

J'aurais pu arrêter mes études,
Avant de les commencer,
Je me serais évité des rhumes,
Et combien de déprimes c'est vrai…

J'aurais pu avoir des copines,
Pour une heure ou une journée,
Même choisir les plus malignes,
Pour plus vite les jeter…

J'aurais pu vivre dans le luxe,
Sans payer de loyer,
Allongé sur une fortune,
Faite de pièces et de billets…

Sans suivre les moindres études,
Celle de mon confort exceptées,
J'aurais pu ignorer la vie rude,
Sauf celle qu'on voit à la télé !

Au lieu de cela, je me suis levé,
Et une fois debout, j'ai été étudier,
Quand un peu plus tard, j'ai été diplômé,
Souvent tard le soir, j'ai été bosser…

J'aurais pu vivre dans le luxe,
Sans jamais y aller,
Et évitant combien de blessures,
A l'âme et au porte monnaie !

Mais je suis trop honnête,
Ou trop con qui sait ?
Mais je serai à la fête...
Dans 10 000 années ? ! ?

Monday, July 30, 2007
12:37 AM

Oeuvre originale
Auteur : Marny

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

5 Commentaires

Textes \ Poèmes

Savoir écrire


Les poètes sont des miroirs de la vie,
Ils la reflètent chaque jour avec des mots assez jolis,
Pour être poète, inutile d'avoir fait Saint Cyr,
Il faut juste avoir des yeux et savoir écrire...

Je lis, j'écris des poèmes depuis des années,
Même si il faut le dire j'étais nul en français,
Pour écrire il faut faire montre d'une qualité,
il faut juste percevoir ce qui se passe à coté !

Comme un miroir le poète doit savoir réfléchir,
Comme bien entendu il doit savoir écrire,
En français en anglais en arabe en javanais,
Le poète est libre de choisir, de décider.

A ceux qui voudraient contraindre ou diriger ton activité créatrice,
Je dirai poète que tu es libre de choisir ta ligne directrice,
Même si l'image d'un miroir peut être déformée,
le poète doit composer en toute liberté.

Avec des rimes plates disposées en quatrains ou tercets,
Avec des rimes croisées ou entremélées,
Le poète est toujours libre de choisir,
on lui demande juste de savoir écrire...

Sunday, October 01, 2006
10:20 PM

Oeuvre originale
Auteur : Marny

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

5 Commentaires

Textes \ Poèmes

Comment le monde est-il fait ?


Je ne sais pas si vous avez remarqué cela, comme moi, mais il y a, en ce bas monde, des choses qui sont bizarrement faites ! Je ne dis pas cela à propos du choix étrange de mettre systématiquement la personne la plus incompétente de disponible, au pouvoir ! Non, je veux simplement parler de choses beaucoup plus terre à terre, qui, si elles sont moins graves, font plus souvent partie de notre quotidien.

Je veux parler de ces anomalies, qui, si elles sont difficiles à comprendre, persistent dans toutes nos vies !

Les boites de gâteaux ou de biscuits qui sont toujours faites de manière à ce que leur ouverture se fasse toujours par la face inférieure. Ce qui a la désagréable manie de faire tomber par terre, la première colonne de biscuit, de chaque boite. Et comme dans notre éducation occidentale, nous avons appris qu'une boite s'ouvrait toujours, par la face sur laquelle est écrit le nom du produit, à chaque fois on se fait piéger.

Une autre exemple ? Vous avez certainement remarqué que les portes devant lesquelles on se présente toujours les bras chargés, s'ouvrent toujours vers l'intérieur ? ! Il serait tellement plus simple de pouvoir les ouvrir en appuyant sur la poignée et en poussant avec l'épaule ! Mais non, il faut toujours trouver où poser ce qui nous encombre, ouvrir la porte en la tirant vers soi, la bloquer se recharger les bras et passer. Ne riez pas, ça a du vous arriver à vous aussi. Mais, ce manège n'est pas fini ! Car une fois la porte passée, il faut pouvoir se libérer au moins une main, pour pouvoir la débloquer et la refermer !

Bien sûr, les administrations et les grandes surfaces sont très souvent, désormais, équipées de portes glissières à ouverture automatique. Mais là encore, quand on est pressé ou que l'on a les bras chargés, ces portes trouvent toujours le moyen de rester bloquées !

Et les docteurs trouveront toujours étrange, qu'à quarante cinq – cinquante ans, les Hommes souffrent toujours de mal au dos ! ?

Vous avez compté le nombre de chargements et de déchargements que comporte une vie ? ! Quoi que s'il y avait un meuble à portée de main, chaque fois que l'on se trouve devant une telle porte, le mal de dos trouverait ses raisons ailleurs, mais… !

Bien sûr, les boites de gâteaux et les portes ne sont que quelques exemples. Pourtant, je suis convaincu qu'il est aisé dans trouver d'autres, sans avoir à chercher bien loin d'ailleurs !


Les utilisateurs de boulevards périphériques seront certainement d'accord avec moi.
En effet, sur tous les périphériques, j'ai remarqué que si vous vous arrêtez à un feu rouge, tous les autres feux seront rouges au moment où vous y arriverez. Pourtant, vous roulez au maximum de la vitesse autorisée, vous ne faites pas exprès de ralentir la fille qui vous suis pour manifester votre colère. Vous roulez à la bonne vitesse. Plus lentement, c'est l'accrochage, verbal ou physique, plus vite, c'est un excès de vitesse. Pourtant, quoi que vous rouliez à la seule vitesse qui puisse vous éviter tous ces désagréments, vous attrapez tous les feux au rouge !

On a crée les boulevards périphériques pour désengorger les centres villes, pour permettre la fluidité de la circulation et pour offrir aux commerces la possibilité de créer des parcs de stationnement avec un coût moindre. Et alors ? ! Les centres villes sont désertés, les gens veulent pouvoir rouler et s

Sunday, August 27, 2006
1:45 PM

Oeuvre originale
Auteur : Marny

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

2 Commentaires

Textes \ Poèmes

Le cercle des poètes retrouvés


N’allez pas trouver la police,
Inutile de les appeler,
Que la nouvelle courre jusqu’à Nice,
On vient juste de la retrouver.

Ca faisait des années qu’on n’en parlait plus,
On croyait le Cercle des Poètes, disparu,
Oui mais voilà, rien ne sert de trop parler,
On vient juste de le retrouver.

N’allez pas voir la Police,
Il est inutile de les déranger,
Le Cercle des Poètes est retrouvé,
Et on ne va pas parler à en reparler.

Ici il n’y a pas de Robin Williams,
De ces poètes tous ici sont fans,
Car ils sont tous très bien,
Et qu’à part de rire nul ne meurt à la fin…

N’appelez pas la Police,
Ca n’aura pas d’utilité,
Venez, ça ne sera pas triste,
Au Cercle des Poètes retrouvés..

Si vous appelez quand même la Police,
Quand ils vous auront enfermés,
Ceux qui viendront vous rendre visite,
Vous parlerons du Cercle des Poètes Retrouvés…

Tuesday, August 22, 2006
6:32 PM

Oeuvre originale
Auteur : Marny / Imaginations 2004 (page 80)

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

3 Commentaires

<< Précédant  Page 2   Suivant >>

Blog mis à jour le 20/05/2022 à 11:16:44



Traitement en cours...

Créé et hébergé par Capit