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Tout était si beau lorsqu’elle vint Mon coeur se réjouissait aisément Et déjà je pensais à la dessiner au fusain Bien sûr, autre chose était bien plus pressent. C’était de goûter ses lèvres de satin Sans oublier de prendre ses mains doucement, L’invitant à se coucher sur nos cousins. Ah ! Quel velouté sont-elles, ses mains ! En sa compagnie, mes rêves sont devenus réalité. J’y perds, sans aucun doute, mon latin. Devant sa beauté, qui pourrait le contesté ? Car, nos gestes se croisent, dès le matin Et durant la journée tout est fait par légèreté Avec amour, notre guide sans fin Combien mon désir est de ceindre ses hanches Pour poser ma tête délicatement contre sa peau Laquelle diffuse une chaleur au travers de sa robe blanche Maintenant à son tour elle prend ma tête en étau Puis, avec son regard sublime, elle se penche De doux baisers se donne. Ah ! C’est beau ! Quand, par l’amour, tout en nous se déclenche !
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Dès l’aurore, déjà un sourire; Le coeur des amoureux se réjouit; Vents et marées n’y font rien. Leur amour est très puissant ! L’Allégresse est leur divine compagne. Main dans la main, ils sont heureux, En veillant l’un l’autre à leurs pas. Leur amour ne chancellera point. Toute l’âme rend témoignage. Leur esprit et leur coeur ne font qu’un; Car, l’amour d’abnégation est leur guide. Oh ! Combien ils vivent un réel bonheur !  |
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Sous le regard d’un bel ange d’Amour Mon cœur se réjouit de sa présence, Mes bras chaleureux s’écartent d’avance, Et mon corps succombe comme toujours. Ah ! Que m’arrive-t-il ? Maintenant tout se réchauffe en moi, Mon cœur ne peut s’empêcher de s’emballer; Car je me réjouis lorsque je l’aperçois. C'est vrai, je le trouve émerveiller. Oh ! J’en suis ivre rien que d’y penser ! Tout de lui me paraît si enviable : L’éclat de sa présence est divin, Et Sa sagesse est dès plus appréciable. Nul doute, c’est bien toi, Mon Ange, Ah ! Agréable présence en mon cœur !
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Ah ! Combien j’ai vivement hâte De pouvoir t’accueillir dans mes bras, Et goûter tes lèvres sensuelles ! Elles sont d’une volupté contre les miennes. J’ai hâte de coller mon corps au tien; De pouvoir te réchauffer de ma chair, Parce qu’à mes yeux tu es si précieuse Avec ta présence dans mon coeur. La vie n’est pas pareille durant ton absence. En effet, ta présence n’a pas d’égal… Sache que tu es comme un bouquet de rose Qui parfume lentement tout ma demeure. Mon corps a le bonheur de s’offrir A toutes tes caresses et ce désir De reposer ta tête sur mon sein, Pour te reposer sur mon corps. Le moment est sublime, Lorsque, pendant que tu dors, Je te caresse dans tes cheveux, Alors que je sens battre ton coeur Doucement les heures passent; Nos corps sont étendus sereinement, Alors que nos mains s’entrecroisent Et notre esprit s’évade par un beau rêve. Doux comme le parfum d'une rose Le moment est à son apogée, Quand sous les draps de satin Notre coeur est uni à son âme sœur.
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Il suffit de quelques mots anodins Que déjà en étant ensemble nous pensions A bien des choses qui non pas de fin Alors que, notre chair humaine à ses passions Ah ! Serait-ce l’Amour avec un grand « A » ? Bien sûr quand nous désirons quelque chose de fin, Nous pensons bien souvent, sans prétention A tout ce qui entoure des moments saints En effet, il suffit de penser à la douceur et l’affection, Que déjà nous ressentons sur nous comme des câlins Notre âme se réjouit. Ah ! Ce don d’Amour c’est bien une bénédiction ! Que ressentons-nous en nous même ? Une faim Oui ! Le besoin d’une plus grande portion Car, L’amour nous aide à prodiguer sans fin ! Il se prodigue comme une contagion Assurément, c’est l’amour avec un grand « A »  |
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Blog mis à jour le 16/10/2008 à 02:46:52
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