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Textes \ Poèmes Gimel - 986228 

Où êtes vous ?





J’avais je le croyais il ni à guère longtemps,
Tout plein, tout plein d’amis que je croisais souvent,
Nous partagions les larmes, mais plus souvent les rires,
Nous allions sans compter au fond de nos délires.

Mais j’ai changé ma vie, fuit mes souv’nirs maudits,
Je voulais rejeter de ma vie les bandits.
Et j’y ai réussi, oui elle est belle ma vie.
Chez ceux qui me regardent, je sens poindre l’envie.

Mais vous, ou êtes vous ? Vous mes tendres amis,
Je ne veux pas vous perdre, mais vous semblez si loin.
Mon bonheur vous fait-il, vous taire dans votre coin.
Allez, rions ensembles, et pour le bruit tant pis.

Je veux croquer la vie, le bonheur à belles dents,
Mais sans vous il me manque, de vrais, de bons moments.
J’ai rencontré l’amour et je suis contagieuse,
Ma pandémie à moi n’a rien de mystérieuse.

Pour le bonheur à deux, j’ai signé des deux mains
Mais avec vous en plus nous mettrons quatre mains




jeudi 27 octobre 2005
20:37

Oeuvre originale
Auteur : Gimel pour Tichou et Imagine

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De si beaux mots pour panser mes p'tits maux ! Merci du fond du coeur ! Imagine se joint à moi pour te bizouiller frangin ! ;-) xxxx

Textes \ Poèmes Gladys - 835521 

Je dénonce


Je dénonce les fausses annonces
Qui amorcent et frappent comme des coups de crosse
Pour faire tomber mes frères à terre
Pas d’hésitation ils savent le faire
Ils n’ont pas la couleur de votre peau
Leur accent fort en amorce
Des qu’ils sortent en bande
Vous toisent et les mecs débandent
Faut arrêter la parano
De croire que racaille rime avec bicot et nègro
Toujours accusés, insultés
Sans jamais pouvoir se justifier
Ils n’aiment pas vos allures
Qu’ils nomment de ptites raclures
Ils ont tous oublié le sang versé
De ces pauvres innocents bafoués
De ces esclaves à la peau tailladée
Amnésiques volontaires
De nos compagnons de galère
Au pays de Hugo
Il n’y a plus de place mes frères
Juste des magouilles calculées
Des services de l’ordre
Qui aiment foutre le désordre









samedi 17 juillet 2004
09:10

Oeuvre originale
Auteur : Gladys

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16 Commentaires
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Textes \ Poèmes Rubis - 1012529

Feu-Follet







Je m’en vais vous conter
L’histoire d’un feu follet
Qui par un beau matin
A croisé mon chemin

Ce follet tout fou fou
Courait derrière un feu
En agitant du houx

Il criait ce benêt
A en perdre la voix
Contre son feu affolé
Qui n’était pas de bois

Reviens ici morbleu
Où je te tords le cou
Pour sur tu seras mieux

Quel mal a-t-il commis
Me dis-je tout doucement
Pour être poursuivis
Ainsi si méchamment

Il parait bien peureux
Pourquoi tant de courroux
De la part de son deux

Mais ce que j’ignorais
C’était qu’une étincelle
L’avait ensorcelé
Volant ainsi ses ailes

D’un amour un peu flou
Qui part au fil des cieux
Qui ne tient pas debout

Et le feu fut penaud
D’avoir été grugé
Malmené par l’ego
D’une belle flamme d’été

D’ou le follet furieux
De se sentir si mou
Sans son double de jeux



samedi 17 juillet 2004
00:05

Oeuvre originale
Auteur : Rubis63

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ahhhhhhhhhhhh ! j'adore ma zine !!! ;-))))

Textes \ Poèmes Gimel - 986228 

Paradis infernal


T’es coincé dans ta vie
Et dans tes paradis
Tu snife ta coke le soir
Pour oublier le noir

Tu dis c’est convivial
D’ailleurs c’a fait pas mal
Tu bouffes plus, t’as plus d’ronds
Fais gaffe tu touche le fonds

T’as vingt ans et t’es con
En fait tu te morfonds
Mais il n’est pas trop tard
Jette moi ce pétard

Laisse tomber le Ricard
Tu verra c’est bonnard
Lèves toi du bon pied
Cherche ce qui te sied

Réveilles toi il est temps
Dis toi c’est ton printemps
Enterre tes vieux démons
Tu verra c’est si bon

Rien n’ai jamais perdu
Ça tu l’as déjà vu
Souviens toi de ton père
Se noyant dans un verre

Se ruinant les poumons
De son foutu goudron
C’est toi qui lui disais
Continue c’est parfait

Tu vas l’avoir ta bière
En sapin de Bavière
Mais tu as bien le temps
Pour aller voir Satan

Et il t’a écouté
L’alcool il a jeté
Il vit bien maintenant
Ne pense plus à Satan

Hé oui tu l’as sauvé
Alors c’est à ton tour
Il te faut l’écouter
Soignes toi par amour

De la vie, d’une amie
Pour un monde meilleur
Peu importe d’ailleurs
Ecoute son avis

Un jour tu lui diras
Papa j’te remercie
Il ne parlera pas
Ses yeux diront merci

Ah foutus paradis
Shit ou coke pourris
Cet alcool qui tue
Et ce tabac qui pue

Combien faut il encore
Enterrer de cadavres
Cherche tu un record
Un nombre que l’on grave

L’amour est bien trop fort
Tu ne gagneras pas
C’est la vie qui vaincra
En repoussant la mort




mercredi 16 juin 2004
05:04

Oeuvre originale
Auteur : Gimel

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magnifique leçon d'un père à son fils, embringué dans la spirale infernale. T'es fort. Bravo. xxx

Textes \ Poèmes Gimel - 986228 

Sexuellement votre


Quand je vois dans tes yeux cette lubricité
Je devine sans problème le fond de ta pensée
L’objet de tes désirs serait-il en danger
Quand tes yeux vers mon ventre sont ainsi dirigés

Tu me montres tes seins aux pointes érigées
De tes mains en coupelles tu sais les présenter
Ton ventre dénudé commence à m’envoûter
Et je sens doucement mon sexe s’ériger

Sur ton mont de vénus, ta toison bien ourlée
Exhale ses parfums je ne puis résister
Alors d’un mouvement lent, émouvant calculé
Tu ouvres doucement, tes cuisses fines et bronzées

Et je vois à présent exposées et mouillées
Les pourtours envoûtants de ton intimité
Ton corps ainsi offert appelle la luxure
Et mon sexe turgescent, comme l’acier devient dur

Je ne veux pas ma mie comme un soudard te prendre
Te baiser sans manières ou te sodomiser
Mais je veux rendre hommage à ta grande beauté
Par des gestes mesurés et des caresses tendres

D’un doigt inquisiteur, j’ouvre ton intimité
D’où coule une liqueur douce et un peu salée
Il me faut sans tarder l’embrasser la lécher
Mais c’est trop et je sens ton corps tétanisé

D’une main conquérante mon sexe tu captures
Et d’un mouvement lent t’obtiens la démesure
Pour parfaire ton œuvre d’une bouche ardente
Tu lui fais un écrin en va-et-vient savants

Tu te relève enfin et contemple ton œuvre
Alors avec douceur, par une fine manœuvre
Tu l’enveloppes avec, les lèvres de ton vagin
Et libérant ton poids tu l’engloutis enfin

Le spectre magistral planté dans tes tréfonds
Il te faut maintenant comme une vague de fond
Aller et puis venir pour trouver ta jouissance
Et faire jaillir du pal la liqueur, la semence

Tes yeux sont révulsés, ton esprit délirant
La puissance du plaisir te fait perdre conscience
Et ton ventre délire quand fuse un jet brûlant
La quiétude revient, les corps sont inconscients

Quelques caresses calmes pour rassurer les corps
Qui viennent ainsi de vivre cette petite mort
J’aime ces moments tendres quand nos sexes reposent
Après ces chevauchés,celles ou la vie implose









mercredi 16 juin 2004
01:30

Oeuvre originale
Auteur : Gimel dédié à Dora

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houlalalalaaaaaaa ! chaud ! chaud ! chaud !!! et beeeeeeaaaaaaauuuuuuuuuuuuuuu !!! bravo !

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