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Trazi - 826035
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Poèmes

fenêtre sur cour


Penchée tous les matins pareil
Au premier rayon du soleil
A sa fenêtre de cuisine
Capiteuse et jolie voisine

Comme une artiste de valeur
Dans un rayon de projecteur
Entre nos murs sa voix câline
Résonne en source cristalline

Mais un abîme nous distance
Elle ignore mon insistance
Diva hautaine et délicate
Qui ne fait qu'appeler sa chatte

Sunday, February 05, 2006
7:44 PM

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Poèmes

...le livre...


Oh quand soleil s'endors
Au somptueux décors
Pour pleurer la mort
Mort de ce jour perdu
A la corde de l'oubli
Qui nous tire à la mort
Cloués par nos habitudes
Entre frics et études
Logique entravant les rêves
Rêves quand revient la nuit
Que la nuit sourit
De nos prétentions humaines
Quand les fleurs du soir
Eclosent de flammes d'or
Dans l'âtre du confort
Et que le livre prend vie
Quand le contenu décrit
L'épopée héroïque
De ce monde fabuleux
Ou le chevalier nous attire
Dans des guerres de Dieux
Quand tu te sens vainqueur
D'une ville de diamant
Gardée par des dragons
Aux cuirasses d'ivoire
Quand coule entre tes mains
Ces trésors d'airain
Qu'on appelle puissance
Que se jette à tes pieds
Les déesses immortelles

Oh quand le feu s'éteint
Que le livre se referme
Sans espoir de lendemain
Riche d'aventure nouvelle
Loin des rois de pays étranges
Aux murailles défiant le temps
Et qu'il faut que tu te vois
Toi le dupé de l'histoire
Avec ce jour qui vient
Soucis aux autres pareil
Avec aucun Dieu pour arrêter
L'engrenage endiablé
Des semaines de travail
Et des dimanches d'ennuis
Et que tes yeux se referment
Que ton esprit d'offre
A l'inconscient sommeil
Quand les idées s'effacent
Que les mos se taisent
Chaud dans le ventre de ton lit
Dans le ventre de la mère
Sans espoir de renaître
Enfin quand tu t'endors
Pour oublier le temps
Qui ronge ton espoir
Pour t'habituer à la mort
Qui barre ton avenir

Sunday, February 05, 2006
7:42 PM

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Histoires drôles


Le Pape et le Prince Rainier arrivent en même temps devant saint Pierre !
Laissez moi passer dit le Pape je suis chef d'état !
Moi aussi je suis chef d'état !
Tu parles c'est un tout petit état !
Tu te moques de moi le tiens aussi est minuscule !
Oui mais je suis le plus riche !
Même pas vrai, c'est moi le plus riche !
J'ai une armée de garde suisses !
Moi aussi j'ai des soldats tu veux faire la guerre !
Bref ça continue juqu'au moment ou le pape lassé s'approche de Saint Pierre et lui demande à parler discrètement...
Allez entre le premier dit Saint Pierre !
Oh pourquoi l'avez vous fait entrer le premier dit le prince Rainier vexé
Parce que ! dit Saint Pierre mais par contre pourrais tu me blanchir cette liasse de billet ?

Monday, May 23, 2005
12:03 AM

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Poèmes

Chanson désabusée (demandez moi pour la musique)


J'ai traîné dans la vie
Et j'ai longtemps souri
Mais on m'a longtemps menti
Et j'ai enfin compris

Que la beauté se chiffre en fric
Que l'amour est utopique
Que le respect est au plus radin
Que l'honneur est aux assassins

J'ai changé de pays
J'ai quitté mes amis
J'ai cherché la lumière
Au cœur de mes congénère

Mais la sagesse est rentabilité
La création, s'appelle mode
La poésie est dans la lune
Et la lune un astre mort

J'ai fait plusieurs métiers
Vu bien des gens convaincus
Lancé quelques idées
Aidé bien des inconnus

Mais le travail est prostitution
Les rencontres sont masques de cire
Les idées pour de lointains avenirs
Et le généreux est un con

J'ai lu quelques beaux livres
Et j'ai vu bien des films
Beaucoup de gens nous disent
Que tout change aujourd'hui

Mais le progrès est pollution
Education est pour l'usine
Liberté s'exprime en prison
Fraternité pleure sous les cannons

J'ai connu des politiques
Des gens pleins d'idéal
J'ai compris des philosophes
Et connu des religieux

Mais chaque parti a son fusil
Chaque idéal est une guerre
Philosophie est solitaire
Et le croyant est moraliste

Je n'aime pas voler
Je n'aime pas mentir
Je n'aime pas tricher
Je cherche la cohérence

Mais sans vol tu restes un clochard
L'honnête se fait plumer
Le tricheur est sur de gagner
La pureté est internée

J'ai vu des pays sans frontière
Que quittent d'étranges navires
Vers des forteresses de mystères
D'imaginations en délires

Mais connaissance est souvent maudite
Les initiés ne s'inspirent qu'en symboles
Bien des sociétés sont interdites
La vérité n'a pas d'école

Je peux vous conter des histoires
Vous mener dans les joies de l'enfance
Vous faire vivre ces grands soirs
Dans l'amour des grandes espérances

Mais l'enfance vous est puérile
Le coeur est dans son coffre fort
L'amour n'est que puissance virile
L'espoir un gros effort

Je veux chanter plus fort que la foudre
Plonger dans l'océan de tempête
Faite l'amour avec la terre m'arroser de blé
Me laver aux plus grandes cascades

Je n'ai que deux bars pour vous caresser
Qu'une bouche pour vous critiquer
Qu'un cul pour vous emmerder
L'imagination pour vous consoler

Je veux danser avec Shiva
Je veux boire avec Bacchus
Je veux rire avec le Diable
Je veux aimer dans les bras de Vénus

Mais les idoles sont oubliées
Les prêtres sont intolérants
La science se prend pour divinité
Dieu doit se sentir non croyant

Je suis né dans une douce famille
Eduqué par de sains lycées
Un curé pour savoir penser
Et l'armée pour m'apprendre à vivre

Mais mon père m'a dit des utopies
Mon prof des inutilités
Mon curé sur de ses absurdités
Mon chef de dangereuses folies

Je peux offrir beaucoup de fleurs
Vous couvrir de mille douceurs
Vous faire visiter tout un paradis
Vous faire entendre les musiques de la vie

Mais ne me demandez pas plus
Que ce que je peux donner
Je suis comme la vie la voulue
Sincère mais pas sainteté

Je rève de mille existences
Dans chacune tourner une page
De c

Sunday, January 16, 2005
12:46 AM

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Poèmes

Instant vécu


Tout fripé de sa nuit, squattée dans la ruelle,
Il est venu pour un besoin si naturel
Qu’aucun de nous n’en peut ignorer l’exigence
Que tous devons satisfaire avec diligence
Que l’on soit anonyme ou respecté héros
Mais, la dame des lieux, veut son demi euro

Comment voulez vous qu’il puisse dégager
Tant d’argent celui qui déjà peine à manger
Immigré, méprisé, rejeté, S.D.F.
Pourtant ces lieux, conçu par la S.N.C.F.
Je les croyais service offert sur les transports
Mais pour les comptables, pas de petits rapport

Instant violence en ce regard lourd de colère
Va-t-il forcer, l’accès vendu par ce cerbère ?
Scandale ! police ! au cachot pour finir
Et là enfin pouvoir pisser, manger, dormir
Heureusement, il est parti, Dieu soi loué
Peur de l’exil ? la loi ne fut point bafouée

Mais le flot des partants, gardera en mémoire,
L’ignoble odeur subit aux recoins d’une gare.

Friday, December 03, 2004
12:39 AM

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