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Avec moi, tu ne connaîtras plus le froid Avec moi, tu ne connaîtras plus la faim Avec moi, tu ne connaîtras plus l'effroi Avec moi, tu ne connaîtras plus le déclin Avec moi, tu ne connaîtras plus la peur Avec moi, tu ne connaîtras plus la souffrance Avec moi, tu ne connaîtras plus l'horreur Avec moi, tu ne connaîtras plus la déchéance Avec moi, tu ne connaîtras plus la détresse Avec moi, tu ne connaîtras plus l'Enfer Avec moi, tu ne connaîtras plus le stress Avec moi, tu ne connaîtras plus le calvaire Avec moi, tu ne connaîtras plus la destruction Avec moi, tu ne connaîtras plus le déni Avec moi, tu ne connaîtras plus l'humiliation Avec moi, tu ne pleureras plus la nuit Avec moi, joue contre joue Avec moi, après une période difficile Avec moi, nous ferons tout Avec moi, pour oublier l'indicible Avec moi, petit à petit Avec moi, tu retrouveras le sommeil Avec moi, tu retrouveras l'appétit Avec moi, tu retrouveras la chaleur du Soleil Avec moi, les yeux dans les yeux Avec moi, tu seras choyée Avec moi, ensemble, tous les deux Avec moi, tu seras vraiment aimée Avec moi, intensément Avec moi, tu seras heureuse Avec moi, tu vivras normalement Avec moi, tu seras amoureuse Avec moi, jour après jour Avec moi, dans un monde de tendresse Avec moi, tu fileras le parfait amour Avec moi, tu connaîtras l'ivresse Avec moi, main dans la main Avec moi, tu retrouveras le sourire Avec moi, tu seras bien Avec moi, tu vas te reconstruire |
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Au bout du téléphone Il y a votre voix Et il y a des mots Que je ne dirai pas Tous ces mots qui font peur Quand ils ne font pas rire Qui sont dans trop de films De chansons et de livres Je voudrais vous les dire et je voudrais les vivre Je ne le ferai pas, Je veux, je ne peux pas Je suis seule à crever, et je sais où vous êtes J'arrive, attendez-moi, nous allons nous connaître Préparez votre temps, pour vous j'ai toute le mien Je voudrais arriver, je reste, je me déteste. Je n'arriverai pas, Je veux, je ne peux pas Je devrais vous parler Je devrais arriver Ou je devrais dormir J'ai peur que tu sois sourd J'ai peur que tu sois lâche J'ai peur d'être indiscret Je ne peux pas vous dire Que je t'aime peut-être Mais si tu crois un jour que tu m'aimes Ne crois pas que tes souvenirs me gênent Et cours, cours jusqu'à perdre haleine Viens me retrouver Si tu crois un jour que tu m'aimes Et si ce jour-là tu as de la peine A trouver où tous ces chemins te mènent Viens me retrouver Si le dégoût de la vie vient en toi Si la paresse de la vie s'installe en toi Pense à moi, pense à moi Mais si tu crois un jour que tu m'aimes, Ne le considère pas comme un problème Et cours, oui cours jusqu'à perdre haleine Viens me retrouver Si tu crois un jour que tu m'aimes N'attends pas un jour, pas une semaine Car tu ne sais pas où la vie t'emmène Viens me retrouver Si le dégoût de la vie vient en toi Si la paresse de la vie S'installe en toi Pense à moi, pense à moi Mais si tu...
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Raise your hands to the sky Think to caress the birds Up in the pastel blue Be sure not to hit a "gratte-sky" Sinon ça fait mal ! Nous c'est nous Vous c'est vous et vous c'est nous Si tu lèves les mains au ciel Pense à caresser les hirondelles Elles te donneront leurs ailes Là-haut dans le bleu pastel Fais gaffe de pas percuter un gratte-ciel Bonjour les filles Je m'appelle Paul Je suis célibataire J'aime beaucoup Paris Et surtout, surtout la Place de la Concombre Bonjour, Je m'appelle Axel Mais je suis célibataire J'aime beaucoup les filles gentilles Mais Maman ne veut pas que je fais l'amour Nous c'est nous Vous c'est vous et vous c'est nous Si tu lèves les mains au ciel Pense à caresser les hirondelles Elles te donneront leurs ailes Là-haut dans le bleu pastel Fais gaffe de pas percuter un gratte-ciel Nous on vous aime et si tu veux nous aider Range ta haine, achète tous nos CD Vraiment sans gène, on envahit la télé Ca c'est un tube, et c'est Yeah ! Moi c'est moi Toi c'est toi et toi c'est moi Si tu plonges les pieds dans l'eau Pense à caresser les cachalots Tu vogueras sur les flots Le grand bleu, tu sais, c'est beau Fais gaffe de pas percuter un cargo Je m'appelle Fernand Je suis pas célibataire Mais j'ai cinq enfants et un cocker (ouarf, ouarf) Nous c'est nous Toi c'est toi et nous c'est nous Si tu lèves les mains au ciel Pense à caresser les cachalots Ils te donneront leurs ailes Le grand bleu, tu sais, c'est beau Fais gaffe de pas percuter un gratte-ciel Nous c'est nous et moi c'est toi Si tu plonges les pieds dans l'eau Pense à caresser les hirondelles Tu vogueras sur les flots Là-haut dans le bleu pastel Fais gaffe de pas percuter un cargo
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Là où le ciel rejoint la Terre Se perd au ventre de la Mer Là où l'Atlantide engloutie S'endort dans un bleu infini Aux quarantièmes rugissants Là où les brumes de l'hiver Se noient dans l'écume d'hier Dérive l'âme des naufragés S'échoue en Baie des Trépassés Gronde le temps, Souffle le vent sur l'Océan Pousse l'ombre du Hollandais Volant Gronde le temps, Souffle le vent sur l'Océan Porte le chant des marins mourants Aux quarantièmes rugissants Là où le vent devient sauvage L'horizon dévore les nuages Les courants fuyant le rivage Entraîne les corps vers le large Là où les vagues se déchirent Brisent l'étrave des navires Des sanglots lourds se font entendre S'évanouissent au gris de Novembre
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Je ferme la grande malle Et tu sais bien pourquoi Je repars en cavale Car on m'attend là-bas Et se gonflent les voiles Il est temps de partir Boucler la grande malle Le cercle des désirs Je laisserai pour mortes Les années difficiles Là où le vent me porte Sans autre domicile Est-ce que la vue des barrières Emprisonne ou bien libère ? Prête à boucler la grande malle Quand ton amour Quand ton amour fait mal Si mal Un enfant par la main Me prêtera ses yeux Quand je ne verrai rien Du soleil plein les yeux Et se gonflent les voiles Il est temps de partir Boucler la grande malle Le cercle des désirs
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Blog mis à jour le 07/10/2008 à 08:37:40
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