|
|  |
Favoris \ Textes
|
Une danse, un souffle léger Ton corps, notre corps Brisé, haletant Je dois faire un effort Et d'un aimant Douloureusement me détacher Une soif de toi qui ne s'assouvit jamais J'ai toujours devant moi ce souvenir De toi, tête rejetée, abandonnée C'est là qu'il faudrait fuir Et je ne peux plus m'arrêter Je sens comme des ombres De tes mains me parcourir encore Des battements de coeurs Plus forts J'ai toujours en moi la saveur De tes baisers et cette chaleur Qui me mords Souffle court, attentif Penchée sur toi, yeux hagards D'une pâleur excessive Peur de toi et de ton regard Faudrait que je m'esquive Mais il est tard Et ma volonté s'amenuise Je ne me reconnais plus Vidée, hypnotisée "A quoi pense-tu?" Je ne réfléchissais plus Simplement je t'aimais
|
| Impression : Extraordinaire
|
|
|
| Impression : Extraordinaire
|
|
|
Se relever, sans se retourner, L'oublier et s'en aller; Mais que faut-il faire ? Partir et se taire... Ouvrir les yeux, sans hésiter, Panser son coeur blessé; Mais que faut-il faire ? Partir et se taire... Des questions a ne pas se poser, Apprendre les revers d'aimer; Mais que faut-il faire ? Partir et se taire... Accepter, même pardonner, Se rappeler des bonheurs passés; Mais que viens-tu de faire ? Partir et te taire.
|
| Impression : Extraordinaire
force , dureté... majestueuses |
|
|
Lent cortège sombre, drapé d'un soleil hardi Procession accablée, qui espérait la pluie. Absence d'une existence, silence de décence Que brise un merle moqueur, niant toute exigence. Une promenade funeste, on suit ce qui n'est plus On suit et on essuie, en roulis continu Des larmes de douleur, des souvenirs trop forts Et retenir un cri est un trop grand effort. Alors on baisse la tête, pour étouffer la voix On fixe du regard une invisible croix Et puis on s'y accroche, comme à une bouée Comme la feuille à l'automne, endeuillée de l'été. Mais là, tel un refrain, partition pathétique Des croches bien trop noires, des noires par trop tragiques Arrachent à la mémoire une âpre mélodie Tel un drapeau en berne, celui de toute une vie. On pleure le meilleur et on oublie le pire On s'accroche, on décroche, on inspire, on expire Le reflux du malheur, le ressac du chagrin Faisant naître une toux, qui recrache le venin. Et l'on respire, enfin, quand le voyage finit Quand on quitte le cimetière, la terre de l'oubli Et l'on rêve d'enfer et non de paradis Pour boire l'eau du Léthé , y puiser l'amnésie
|
| Impression : Extraordinaire
merci pour ce texte qui me va droit au coeur |
|
|
Et si mon coeur t'appelle au delà de la mort, Si mes cris mon amour en glace même cupidon, Si cette pureté sans fin vaut poour toi plus que l'or Nos coeurs seront si grands, nul besoin de pardon. Et si je t'ai révée comme idéalisée, Si tu n'es qu'une estampe gravée au fond du coeur, J'ai du etre maudit et à jamais marqué, Par le sceau de l'amour et celui du malheur. Et si tu lis mes mots que tu te reconnais, Si les regrets t'habitent alors fais moi un signe, Peut être pourrons nous de nouveau nous aimer, Et tu mettras un point aux souffrances de mes lignes...
|
| Impression : Extraordinaire
des lignes en souffrance, pourtant si belles ... |
|
<< Précédant Page 2
Suivant >>
Blog mis à jour le 28/08/2008 à 17:39:57
|  |