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Liens \ Textes
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C'est le printemps, mon amour, Et les pigeons roucoulent alentours Pigeons mâles, pigeons femelles Frileux chacun couvre l'autre de son aile. C'est le printemps, mon cœur de vitrail, Tes doigts caressent mes cheveux en bataille Et ton souffle chaud coule dans mon cou Des voluptés et les frissons les plus fous. C'est le printemps, mon oasis, Et ma langue muette goûte à l'iris De tes seins offerts à mes lèvres À fleur de peau d'où monte la fièvre. C'est le printemps, mon ange merveilleux, Le ciel est tout bleu au fond de mes yeux Quand ton sein de gauche comme celui de droite Roucoule dans le creux de mes mains moites Comme deux pigeons à la saison des amours.
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| Impression : Extraordinaire
superbe |
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A notre table la vie repasse, Les plats que l’on vient de manger, Ta pauvre victoire de guerre lasse, Ma triste défaite arrangée. Ne demeure entre nous hélas, Que le désir de nous venger, Dans un ultime face à face, L’un à l’autre parfaits étrangers. Du singe on retient la grimace, Lequel de nous deux a osé, Fondre ainsi l’autre dans la masse, Cette sensation de nausée. Que cesse cela que se fasse, Le deuil des armes déposées, Dans l’armoire les photos s’entassent, De nos amours décomposées.
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| Impression : Extraordinaire
rendez à l'auteur son oeuvre s'il vous plait
merci
http://poesie.webnet.fr/poemes/France/nouveau/23.html |
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Si mon coeur commençait à battre pour toi, Si mes pensées t'étaient dédiées, Si tu rendais mes nuits blanches, Si je te voyais, Si je m'approchais de toi, Si je plongeais mon regard dans tes yeux, Si la paume de mes mains frôlait tes joues, Si mes bras enserraient tes épaules, Si mes lèvres se posaient doucement sur les tiennes, Que dirais-tu?
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| Impression : Extraordinaire
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Au fond de mon cœur tu es Un être proche des elfes Rire on a souvent fait Et crois moi essence de ma vie tu es Loin de part… maintenant tu es Il y a des chemins que mon être pourrait En tout cas merci pour tout et à jamais
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| Impression : Extraordinaire
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J’ai, parmi nous enfouis des rêves, des attentes. J’ai, parmi nous fait le deuil d’une rencontrez impossible. J’ai, en nous éliminer les traces, la violence et l’angoisse. Eliminer c’est le mot, le verbe choisi. La bataille était rude, des pertes…certes. Je me dois d’être franche en moi-même. Je n’oublie pas, jamais! Il y aura ce je ne sais quoi coincé au fond de la gorge, dans le fond de mes silences dans l’interprétation des tiens ; il y aura toujours un malaise… O combien ridicule est cette façade de qu’on se forge, qu’on se crée Pourquoi ? Parce que l’horreur est humaine, parce que l’erreur est une construction, parce que je ne veux garder de toi que le souvenir de ce qui m'a fait vivre. Allons à présent chacune battre des "Elles" sur d'autres fleures...et se souvenir, juste se souvenir... Mille pétales sur toi je lance une dernière foi.
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| Impression : Extraordinaire
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Blog mis à jour le 16/10/2008 à 05:40:28
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