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Frescko - 940422
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Poèmes

Les morts sont-ils vraiment morts ?


Mesdames et Messieurs,
L'histoire suivante n'est pas un poème;
Un poème avec ses rimes qu'on aime .
Elle n'est pas non plus un conte de fées,
Encore moins une histoire imaginée .
C'est,à vrai dire,une histoire réelle
Vécue par mon grand-père maternel.
Et c'est lui qui me l'avait contée,
Et je l'avais très bien écoutée,
De son début jusqu'à son terme,
Avec sans doute une angoisse interne.

"C'était le jour de la fête du village,
En ces termes avait-il commencé son message;
La grande place du marché était bien animée;
Animée par une mer de foule bigarrée.
Hommes,femmes et enfants étaient présents;
Même ceux des villages environnants.
Chacun avait un objectif bien visé
Comme ces garçons à la quête de la bien aimée.
Bien vrai que toute fille qui y était née
Voyait déjà tracée,sa vraie destinée;
Le mariage forcé les ayant enchînées,
Néanmoins,certains célibataires matures
Se lançaient parfois dans des aventures.

Ce fut justement ce qui arriva à ce jeune Tiga,
Le jour de la grande fête du "Tenga".

Dans la foule,une belle démoiselle,
Belle et douce comme une tourterelle,
Une démoiselle très mignonne,
Mignonne comme la miss Falonne,
Une démoiselle bien habillée en cotonnade
Qui ornait son brillant teint captivant mille oeillades,
Attira sur le champ,Tiga et son attention.
Et celui-ci s'y donnant sans hésitation.
Alors,un sentiment réciproque se manifesta
Et le coup de foudre,entre eux,tomba .
Ils firent la fête main dans la main
Puis se donnèrent rendez-vous pour le lendemain
Chez la fille,dans un village des environs.
Le froid motiva Tiga à lui prêter son blouson
Espérant le reprendre au rendez-vous.
Où ils se connaîtront bien et se diront tout.
Alors le lendemain,il prit son chemin,
Se présenta audit village haut les mains.

Il faut dire que cette manière de courir une fille
Etait strictement interdite dans nos familles.
Mais l'amoureux étant guidé par son coeur,
Tiga n'éprouvait ni peur,ni frayeur.
Il trouva sans effort le père de"sa bien aimée"
Qui fut surpris par les mots exprimés.
Car,a-t-il dit à voix tremblante,sa fille Poko
Etait depuis trois ans amise au pays du repos.
Qu'elle n'était plus de ce monde des vivants;
Qu'elle s'en était allée prématurément.
Tiga ne s'en revenait pas du tout,
Croyant que le vieux lui jouait un coup.
Tout fâché et troublé d'émotions,
Il parla même de son blouson.

Mais le jeune homme fut encore surpris
Quand le père de Poko ajouta ceci:
-Sa soeur cadette est dans la chambre,couchée!
Hier,elle aussi était comme vous, au marché;
Mais entre temps elle est revenue en vitesse.
De sa bouche une seule parole revenait sans cesse:
"Poko n'est pas morte;je l'ai vue à la fête!
Je lui ai parlé mais elle est restée muette!"

Et le père de Poko conclut ses propos
Par des mots qui donnent des maux:
-Présentement la peite a perdu connaissance.
Nous lui procurons des soins intenses!

Puis,les yeux pleins de larmes,le vieux et sa famille
Conduisirent Tiga au cimétière où réposait leur fille.
Tous furent surpris de voir sur sa

vendredi 2 février 2007
00:27

Oeuvre originale
Auteur : Frescko

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Poèmes

Je t'attends toujours !!!!!!!!!!!!!!!


Jadis sur la route de l'école,
Dans les night club de ce sol,
Partout dans les cinés,
Même lors des matinées,
Je t'ai en vain cherchée!
Partout,même dans les marchés !

Et pourtant dans mon rêve ,
Ce rêve qui m'est comme une sève,
Dans mon rêve,je te vois
Et j'entends même ta voix !
Tu as la taille fine,
La peau couleur de lune,
Tu as la grâce d'une gazelle,
Des yeux de tourterelle !
Mais où es-tu ???
La plus charmante des belles

Pendant le temps qu'il faut,
Comme je sais ce que l'amour vaut,
Je t'attendrai bien calmement,
Même pendant plus de mille ans !
Je voudrais t'offrir mon coeur


samedi 2 décembre 2006
09:49

Oeuvre originale
Auteur : Frescko

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Poèmes

LA CITE DE L'IMPUNITE


Nous sommes pauvres !
Crièrent les pays pauvres.
S.O.S.galère! S.O.S.misère !
Les riches se manifestèrent!

L'aide arriva alors en espèces;
Des espèces classées en liasses,
Des liasses baptisées "le pognon ",
Et le pognon circule entre les faucons!

Les faucons de l'Etat et leurs maîtresses
Appauvrissent l'Etat et ses caisses!
Les voitures de luxe,ils se les payent!
Des villas introuvables,ils se les taillent!

De jour en jour ils dressent des cités,
Des cités nées à la faveur de l'impunité!
Une impunité qui,le peuple traumatise;
Un peuple qui,dans la misère,s'enlise!

On a entendu dire :"BONNE GOUVERNANCE!"
Mais on ne vit que d'atroce souffrance!!!

dimanche 20 août 2006
16:16

Oeuvre originale
Auteur : Frescko

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Poèmes

Hommage à l'enseignant


Que tu es vraiment impressionnant,
Grand travailleur de tous les temps!
Ö toi!Toi,l'enseignant,
L'éducateur de nos enfants!

Vraiment ton métier est nobble!
Noble avec sa beauté aussi humble!
Noble avec sa pratique si souple!
Noble avec sa finalité formidable!

Mais avec tout ce bruit qui t'accable,
Te voilà de nos jours pitoyable!

Ö misérable éducateur!
Avec ce monde si sévère,
Ta sécurité devint précaire!

Te voilà en proie à la violence:
La violence dans les collèges!
La violence dans les lycées!
La violence dans les universités!
La violence des élèves!
La violence des étudiants!
Une violence qui sévit sous le silence,
Le silence complice des parents,
Le silence complice des dirigeants!

Pauvre enseignant,
Educateur de nos enfants,
Je me sens blessé;
Blessé de ta vie si lesée!!!!

dimanche 20 août 2006
16:11

Oeuvre originale
Auteur : Frescko

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Poèmes

Venez dans ma fête !!!


Chaque soir au moment crépusculaire ,
Temps pour moi de rejoindre ma démeure ,
J'observe des faits vraiment impensables,
Dans les rues de ma ville si agréable .

Dans la rue j'entends des pleurs ,
Les pleurs des pauvres mineurs !
Des mineurs debout , assis ou couchés
Au bord des rues ou devant les rez-de-chaussées!

Je les vois ,une boîte à la main ;
Je les vois dans des haillons sans teint ;
Je les vois , une cigarette à la bouche ,
Je les vois qui marchent ou se couchent!

Je les vois souffrants,
Certains, mandiants,
Je les vois mourants,
Certains, récalcitrants!

Dans la rue ,j'entends des pleurs ,
Et la révolte sécoue mon coeur !
Quand je pense aux enfants dorlotés,
Je plains ces mineurs abandonnés !

Des mineurs abandonnés par leurs familles ,
Des mineurs qui ont perdu leurs familles .
Dans la rue parce qu'orphelins ,
Dans la rue parce qu'ayant des parents sans biens !

J'entends des pleurs dans la rue,
Les pleurs de ces pauvres tout nus .
Des mineurs sans espoir ni amour ,
Mais tout le monde paraît sourd .

Cela me révolte et pour que ça ne me crève ,
Aidez-moi à réaliser mon rêve !!!!
Je vous supplie âmes sensibles ,
De me soutenir à rendre cela possible !

Aidez-moi à leur bâtir un centre d'accueil ,
Avant que leur vie ne soit bien vieille .
Car ils ont aussi droit au bonheur
Comme tous ceux qui vivent dans le beurre !

Alors Medames et Messieurs ,
Ces mots me viennent du fond du coeur
Et je vous parle absolument au sérieux !
Venez m'aidez SVP à faire leur bonheur !



dimanche 20 août 2006
16:07

Oeuvre originale
Auteur : Frescko

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