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Non, jamais je ne saurais si elle m'aimais? Non, jamais je ne saurais Qui elle est, qui elle était Qui elle sera jamais... Mais je sais une chose qui ne changera jamais C'est que je l'aime et que je l'aimais... Et que jamais ça ne changerait... Les choses, les moments et la vie Qu’on a malgré tout vécu ensemble Même si la vie... Je sais plus où elle est? La réalité n'est pas ce qu'on voit Le réalité est ce qu'on ne veux pas voir La réalité c'est ce qui vit et que l'on crée et recrée dans nos coeurs... Pour savoir à jamais qui on aime et qui aimait... Et ça changera jamais... Pour toujours je t'aimerais...
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| Impression : Extraordinaire
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Rendez vous fut pris a l'initiative de "Dame" Gertrud pour nous retrouver en toute convivialité à la recherche des clous d'Arago .... le dimanche 21 septembre 2008. Ces clous qui se présente sous la forme d'une série de médaillons disséminés dans le sol parisien, le long du méridien de Paris ont était placés en 1994, à l'occasion de la commémoration du bicentenaire de la naissance de François Arago, scientifique et homme politique français.
François Arago avait travaillé sur le système métrique, lié à la mesure du méridien de Paris ces clous reprenne un matériau traditionnel des statues, tout en n'étant délibérément pas monumental. 134 de ces médaillons sont donc placés sur le tracé du méridien de Paris, du Nord au Sud de Paris, et sont incrustés dans le sol, tandis qu'un dernier médaillon est scellé à la verticale sur le socle de l'ancienne statue de François Arago, elle fut démontée et fondue par l'occupant allemand pendant la Seconde Guerre mondiale pour fabriquer des armes. mais trêve de bavardage ....
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| Impression : Extraordinaire
J'ai vraiment eu l'impression de faire la balade avec vous tu fais en plus un remarquable guide, je sors de cet album un peu plus instruit merci Mimi |
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Par-dessus mon visage aux yeux clos La chaleur Le vitrage feuilleté De la véranda Soleil et ciel bleu S'appesantissent Une présence active et silencieuse Derrière moi Une blouse blanche Des mains fines Une chevelure blonde Une voix professionnelle Beaucoup de soins pour la chair Entre souffrance et réveil... Ce sont crèmes et onguents de toutes sortes Pétales de rose Et grains de sable Qu'elle enfonce, pétrit, roule, masque Dorlote Sur le front, le nez, les joues, le menton, Et puis soudain, C'est la merveille, Elle remodèle mon cou, Mes épaules si lourdes, Tout le visage, le front Et je respire doucement Tandis que la musique comme un grelot Me berce, m'endort me calme Tout est serein... Plus tard, Dans une salle d'eau Dans un hammam Dans un sauna Dans une mosaïque Vert turquoise bleue Humide Marbrée L'eau tournoie en gouttelettes Et je frissonne Je suis toute surprise Je tourne et me retourne Je m'allège Trébuche Me presse... Du dernier soin je sortirai Jambes et coeur léger Et je n'aurai plus qu'une envie Dormir Dormir Dormir Dormir au grand soleil du Nord Dormir dans la baie de la Canche Dormir dans un fauteuil gris rose Dormir Offrir toute ma peau A l'air et aux embruns Du soir... Dormir et boire Toute l'eau des fontaines Et de la Terre. Il est midi et je plonge dans un bain Un bain de lait de roses et d'encens Je bouillonne, je cuis, Je me réchauffe, j'émerge Je m'immerge Je me noie Avec délices Jamais sirène ne se complut autant dans l'eau Que ma personne ce jour-là ! Vingt minutes ! Un siècle ! Une seconde Dans l'eau tiède Chaude Essoufflante Délicieuse Glissante Comme un trône... Une cuiller d'algues et de miel Sur le moindre pouce carré de peau Et je sors de cette étuve Comme un galet poncé... Enfin, des mains agiles Des mains d'habitude S'emparent de mon dos De mes épaules Et pétrissent et roulent et calment Et soignent Et masquent Et recouvrent d'un tissu L'âme fatiguée Autant que le corps oublié Ce corps que j'oubliais Dans un rayon de miel...
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| Impression : Extraordinaire
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Elle est tout prés de moi Mais si loin à la foi Assise a coté de moi Elle m'apprivoise déjà. Quand elle me prend dans ses bras Où me caresse les doigts, C'est un paradis je crois Un petit coin de bohême a la foi. Elle est si proche de moi Si distante à la foi, L'heure tourne déjà Et chacun rentre chez soi. Quand elle me dit" Je t'aime" Mon coeur chavire je crois Toutes les deux nous sommes jeunes Et on ne comprend pas. Elle est amoureuse de moi Et moi je le suis déjà D'elle bien sur C'est si nouveau pour moi.
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| Impression : Extraordinaire
magnifique |
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Sous mon sourire Il ce cache une certaine tristesse Et sous mon rire Un cri de détresse. Je suis cette petite fille qui cache son identité Cette petite fille qui fait semblant d'être heureuse Quand elle est si malheureuse, Malheureuse de celle qu'elle na jamais été. Je voudrais jouir de la vie En moi, il y habite un nuage de pluie Il y a tant de larmes qui ont coulés Encore un autres secret ou une vérité ? Je n'ai jamais réussis à m'aimer Trop souvent je me suis détestée C’est ce nuage de pluie Qui habite depuis toujours ma vie. Le brouillard est si dense Je n'ai pas eu de chance Ont dirait que ce monde souhaite seulement de s’écrouler. Pour effacer les larmes de ces enfants qui ne cessent de pleurer, car ils ne peuvent s'accepter.
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| Impression : Extraordinaire
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Blog mis à jour le 13/10/2008 à 20:11:24
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