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Je me souviens d’il y a 9 ans Comme si c’était hier Tu es entré comme un coup de vent Chamboulant ma tanière Ton beau minois toujours souriant Réchauffant ma chaumière Plus rien n’était plus comme avant Je suis devenue mère Tu as ainsi aux fils des ans Comblé mes rêves divers Je prends ma plume maintenant Tout comme une écolière Et c’est les doigts un peu tremblant Que je couche ses vers Pour mon amour, pour toi mon grand Joyeux anniversaire
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Je m’en vais vous conter L’histoire d’un feu follet Qui par un beau matin A croisé mon chemin Ce follet tout fou fou Courait derrière un feu En agitant du houx Il criait ce benêt A en perdre la voix Contre son feu affolé Qui n’était pas de bois Reviens ici morbleu Où je te tords le cou Pour sur tu seras mieux Quel mal a-t-il commis Me dis-je tout doucement Pour être poursuivis Ainsi si méchamment Il parait bien peureux Pourquoi tant de courroux De la part de son deux Mais ce que j’ignorais C’était qu’une étincelle L’avait ensorcelé Volant ainsi ses ailes D’un amour un peu flou Qui part au fil des cieux Qui ne tient pas debout Et le feu fut penaud D’avoir été grugé Malmené par l’ego D’une belle flamme d’été D’ou le follet furieux De se sentir si mou Sans son double de jeux
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Partir la bas vers l’inconnu Recommencer tout à zéro Oui je sais que c’est incongru A trente trois ans je parie gros Avec vous mes petits trésors Croire en cette vie qu’on dit meilleur L’attendre et l’espérer encore Laisser derrière nous nos malheurs Car le soleil nous tend ses bras Se pare de ses plus beaux atours Pour qu’on se sente enfin des rois Jusqu'à la fin de nos beaux jours Nouvelle vie, nouveau métier Où les voisins ne sauront rien De mon angoisse de tout rater De mes démons pas si lointain Ouvrir les yeux tous les matins Et rêver de votre avenir Voir vos visages de chérubins L’imaginant, mon cœur chavire Je mène ce dernier combat Pour que vos vies soient bien plus douces Non je ne baisserai pas les bras Je puise en vous toutes mes ressources Nous pourrons enfin respirer Sans avoir peur de son passage Oser crier, vivre et danser Sans plus aucuns mauvais présages
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Quand je vois le courage De mes amis présents Je n’peut tourner la page Comme celle d’un roman Mes yeux s’arrêtent de-ci Sur un bout de leurs vies Mes yeux s’arrêtent de-la Pour leurs ouvrir mes bras Je laisse parler ma rage Contre ses maux du temps Et oui il n’y a pas d’age Pour voir souffrir les gents Que ce soit des ennuies Ou bien la maladie Ils ne méritent pas ça Ils méritent mieux que ça Je voudrais être un mage Effacer le présent Pouvoir le mettre en cage Et offrir le beau temps Garder que la beauté, d’une santé retrouvée Où un soleil d’été, viendrait les réchauffer Me reste les souvenirs, de ses plus beaux sourires Pointant vers l’avenir, donnant la force de vivre Pour M,JC.....  |
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Mes tendres pensées vont vous accompagner Une pour le matelot qui pense être cassé Mais du fond de son lit va se revigorer Une pour notre margot qui va le réparer De ses douces paroles et de gestes choyés Une pour le plus bel ange qui sait raccommoder Et du fond de son vrac file notre amitié Une pour ce professeur à l'humour prouvé Qui de part ses écrits nous fait même voyager Une pour toi mon voisin qui a su écouter Ce que nos délires disent, ce que notre coeur tait Une a tous les passants qui voudront s'arrêter Et laisser une trace un sourire familier Une a ceux qui sont plus mais qui nous ont marqués Par leurs amours si grand et a jamais gravés
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