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Aprés avoir déniché le capot dans une casse à bateau... Impossible de l'acquérir, je vais en faire un moule!
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L’heure n’est pas encore venu de voir l’effet miroir, d’ailleurs suis-je présentable, j’ai l’air d’une cosmonaute combinaison complète, lunettes et puis un masque et salopette aux vécus !!!(les produits sont toxiques) et puis nous ne sommes pas encore à l’heure de mettre une touche finale! Le but en soi n’est pas de battre un record en allant vite, mais d’avancer sans fautes, quelques minutes de repos, je me recule un peu pour un coup d’œil panoramique, le travail me semble parfait, aucune devinez quoi, coulure bien entendu, les étoiles ont disparues, les chocs avant et arrière ne sont plus que de lointains souvenirs, suis-je capable de juger mon travail, je ne vois rien à redire, mais que diront mes amis qui chaque jours exécutent en professionnels ce même travail, mon angoisse monte d’un cran, j’inspecte de près, de loin, j’y vois rien, du moins rien ne choque mon œil . Il faut laisser sécher avant l’ultime étape, la finition, le bout de la route………. Ils sont venus à deux, ils sont bien là, l’œil critique, main caressante, pas pour mes formes, mais pour sentir sous la paume ce que leur yeux ne verraient pas, et ils caressent le ventre rond marquant d’un mouvement de tête de bas en haut l’assentiment mais hélas je les voit aussi dodeliner de gauche à droite et j’en suis toute retournée, un tour deux tours les mêmes gestes, même à genou pour mieux voir, l’inspection s’éternise, mais que vont-ils en dire. Les voila prés de moi l’air grave, et puis ils me regardent : - pas mal dit l’un - quelques bavures, quatre cinq points à reprendre réplique l’autre Ils parlent maintenant entre eux comme si je n’existais pas et c’est enfin le pouce levé qu’ils me regardent à nouveau: - beau travail disent-ils en duo, quatre ou cinq retouches à faire, si tu cherches du travail, viens travailler avec nous. Un compliment qui me fait rougir, mais quel plaisir… l’épreuve m’a donné soif, s’il est encore trop tôt pour fêter le baptême de mon joli bateau avec les bulles d’or d’une boisson champenoise il est cependant l’heure d’offrir à mes amis un apéro du sud ce pastis convivial pour les remercier.
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FOND DES OCEANS... Du gris aux blancs tu glisses encore plus vite, Sur l'eau tu ne demandes qu'à faire l'idiot, Tous ces miles parcourus dans le noir que moi je fuis, C'est ta maison, la ou tu te réfugie, Plus d'une fois j'ai glissé prés de toi, Dans le silence du petit du matin, ton sonar me donnait rencard, Je t'entendais venir à moi, bien avant de te voir, C'est au large que tu me prenais la main... En pleine mer dans le silence nous étions bien. Je voulais t'avoir que pour moi, de nos jeux tu étais le roi! Toi le dauphin si malin, laisse moi venir te rejoindre... Sur le miroir de la rapidité, la nuit est déjà tombée, C'est l'heure de rentrer, à mon plus grand regret, Mais dis moi que demain matin, A la pointe du jour tu seras là ! Si tu retournes au fond des océans, Pour éviter caoutchouc et plastique gênant ! Mais pour qui ils se prennent, Ces gros lards qui tournent le dos Pour une poubelle à ciel ouvert Dis leur que la mer n'est pas éternelle ! De ma digue je te sens et te vois. Toi le dauphin si malin, laisse moi venir te rejoindre ! Laisse moi venir avec toi au fond, De ce noir je n'ai plus peur car être, Prés de toi ce n'est que du bonheur !
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Trois à cinq jours de mauvais temps et de mer forte pointent devant leurs étraves. Ce qui a conduit le comité de course à donner un départ en ligne directe vers le large, sans petit parcours en baie. Bernard Stamm et Yann Eliès (Cheminées Poujoulat) ont pris le meilleur départ sur la ligne chez les 60 pieds, Jean-François Durand et Karen Leibovici (Défi Vendéen) ont fait de même chez les 50 pieds. Mais très vite, un groupe de six bateaux incluant tous les favoris a pris les devants, le duo Roland Jourdain-Ellen MacArthur (Sill et Veolia) et Mike Golding-Dominique Wavre (Ecover) se disputaient l’honneur de mener la danse. Les grains pluvieux de la matinée se sont peu à peu déchirés sur la cité havraise et c’est sous une lumière automnale d’entrée des artistes, dans des conditions pour l’instant maniables (20 nœuds de sud-ouest et mer agitée) que les 19 monocoques engagés dans la Transat Jacques Vabre ont commencé à remonter la Manche, bâbord amures, au près océanique. La grande majorité de la flotte avait opté pour un ris dans la grand voile et trinquette. Objectif commun : laisser au plus vite les falaises havraises de Sainte Adresse pour pouvoir rêver à une arrivée en Baie de tous les Saints sans avoir à les évoquer tous (les Saints) pour trouver les bonnes trajectoires, tirer les bons bords et optimiser le fonctionnement de la machine. Quadrature du cercle : avec une météo qui annonce deux fronts successifs d’ici mardi, beaucoup de vent et de la mer forte, il leur faudra rester dans le groupe de tête sans trop tirer sur la machine et prendre le risque d’un incident mécanique. Au top départ – directement vers le large, sans bouée de dégagement donc, à hauteur de la bouée de chenal LH12 - c’est le Cheminées Poujoulat de Bernard Stamm et Yann Eliès qui se montrait le plus malin et surtout le plus rapide sur la ligne. Même chose chez les 50 pieds pour le Défi Vendéen de Jean-François Durand et Karen Leibovici.  |
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http://www.ville-hyeres.fr/ Hyères-les-Palmiers est l'une des communes les plus étendues de France, avec 30 km d'écart entre les deux extrémités : de la presqu'île de Giens jusqu'au deuxième Borrel. Dotée de 13 238 hectares de superficie dont seulement 1/3 est urbanisé et de 1 284 hectares de terre insulaire, Hyères-les-Palmiers offre une diversité de paysages remarquables ; 39 km de côtes non bétonnées partagées entre plages de sable fin et criques rocheuses, bordent une campagne hyéroise verte et florissante. La vallée de Sauvebonne et le massif des Borrels alternent avec les collines du Fenouillet ou celles du château. La forêt constitue 35 % de la superficie de la commune avec 4 300 hectares recouverts. Les marais salants contribuent aussi à l'originalité et la beauté du paysage Hyérois. Enfin, la particularité de la cité des palmiers réside dans le fait qu'avec ses dix fractions de commune : la presqu'île de Giens, le Port, l'Ayguade, la Capte, les Salins, les Borrels, Sauvebonne, sans oublier les trois îles Port-Cros, Porquerolles, Le Levant, de véritables villages sont ainsi créés et lui confèrent une extension riche en diversité.
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Blog mis à jour le 07/10/2008 à 09:53:36
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