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"It's not the sun you're trying to find Something else is on your mind. You need a little space and time To break away. It's not the place you're going to, it's just a phase you're going through. Though I won't stop you, I don't want you to Break away, fly across your ocean. Break away, time has come for you. Break away, fly across your ocean. Break away, time has come... For you to awaken in another country, Greet the morning under foreign skies. Leaving me to face another Monday, It's not easy to get by... It's not the sun you're trying to find Something else is on your mind. You need a little space and time to break away. It's not the place you're going to it's just a phase you're going through. Though I won't stop you, I don't want you to"
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L'hémorragie de tes désirs S'est éclipsée sous la joue bleue dérisoire Du temps qui se passe Contre duquel on ne peut rien Être ou ne pas être Telle est la question Sinusoïdale De l'anachorète Hypochondriaque Mais tu dis (Mais tu dis) Que le bonheur est irréductible Et je dis (Et il dit) Que ton espoir n'est pas si désespéré A condition d'analyser Que l'absolu ne doit pas être Annihilé Par l'illusoire précarité De nos amours Destituées Et vice et versa Et il faudra que tu arriveras A laminer tes rancoeurs dialectiques Même si je suis con - Vaincu que c'est très difficile Mais comme moi, dis toi Qu'il est tellement plus mieux D'éradiquer Les tentacules de la déréliction Et tout deviendra clair Mais tu dis (Mais tu dis) Que le bonheur est irréductible Et je dis (Et il dit) Que ton espoir n'est pas si désespéré A condition d'analyser Que l'absolu ne doit pas être Annihilé Par l'illusoire précarité De nos amours Destituées Et vice et versa Où allons nous? D'où venons nous? J'ignore de le savoir Mais ce que je n'ignore pas de le savoir C'est que le bonheur Est à deux doigts de tes pieds Et que la simplicité réside dans la courbe Bleue, jaune, mauve et insoupçonnée De nos rêveries Mauves et bleues et jaunes et pourpres Et paraboliques Et vice et versa Mais tu dis (Mais tu dis) Que le bonheur est irréductible Et je dis (Et il dit) Que ton espoir n'est pas si désespéré A condition d'analyser Que l'absolu ne doit pas être Annihilé Par l'illusoire précarité De nos amours Et qu'il ne faut pas cautionner L'irréalité Sous des aspérités absentes Et désenchantées De nos pensées iconoclastes Et désoxydées Par nos désirs excommuniés De la fatalité Destituée Et vice et versa |
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météo : temps nuageux; les conditions atmosphériques changent, je cherche à tâtons les bonnes et les mauvaises raisons de ces étranges perturbations qui aggravent tout : inhibitions confusions, illusions... j'ai beau tourner des tas d'boutons, toutes ces satanées stations font de la désinformation arrêtons j'suis au bord d'la dépression arrêtons météo : temps orageux; sautes de tension jusqu'où va-t-on jouer ce jeu de destruction ? j'ai beau varier les positions : lotus, poirier, califourchon j'ai beau baisser, monter le ton arrêtons j'suis au bord d'la dépression j'ai perdu l'inspiration pas géniale de toute façon arrêtons météo : temps orageux; situation plutôt critique d'un moi-je sans réaction je dors pas bien, j'ai des boutons plus mal aux reins et ganglions ces va-et-vient sont plus d'saison arrêtons i'dit rien : ni oui, ni non suis-je au bord d'l'exécution ? le doux objet de ma passion me donn' bien peu satisfaction moi qui aime pas les papillons j'suis au bord d'la démission arrêtons
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Entrez, entrez dans ma fête foraine Vous y verrez dans le chaque baraque Les évènements du monde entier Et peut-être que vous y reconnaîtrez Entrez, entrez! Entrée gratuite! Je vous emmène Voir le magicien chinois Dont la haine Retombe sur ses Bouddhas Que ses gardes Rouges détruisent toutes les fois Je vous emmène Voir le policier maudit Qu'on achète Pour quelques sous, et vous dit: "Sur ma tête J'enlèverai qui vous voudrez" Dans cette fête On me dit fou Détrompez-vous Certains me jettent des cailloux Mais malgré tout Je vous emmène Voir l'homme coupé en deux D'Allemagne Qui cherche à se rattacher, mais les armes Tonnent quand il va y arriver. Je vous emmène Voir les grands requins blancs Tuer les indigènes D'Afrique pour de l'argent Et qui s'entraînent Pas loin de chez vous, pourtant. Dans cette fête Où vous perdez tous Vous reconnaissez-vous? Vous êtes peut-être le plus fou, Interrogez-vous. Je vous emmène Voir les lutteurs américains L'un d'ébène L'autre blanc, et vous verrez bien Que le blanc garde Son fusil et ses chiens Entrez, entrez dans ma fête foraine Vous y verrez dans le chaque baraque Les évènements du monde entier Entrez, entrez! Entrée gratuite! |
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Ceci date de 1972. Il n'y avait pas de Palm Zire 71 à l'époque contrairement à ce que l'on pouvait croire. Cette chanson était-elle prémonitoire ? Je l'ai vu posé sur le lit, Etait-ce hier ou aujourd'hui? C'est bête d'être aussi étourdie Où est-il? Où est-il? Où est-il? Et bien qu'il soit un peu petit Il est visible à mon avis Serais-je atteinte de myopie Où est-il? Où est-il? Où est-il? Pour une seconde d'inattention De négligence, de distraction On perd des choses ou sa raison J'ai sans doute un trou de mémoire Doublé d'un mal au cœur bizarre Il faut que je cesse de boire Où est-il? Où est-il? Où est-il? |
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Blog mis à jour le 20/11/2008 à 21:59:06
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