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Déclarations d'amour Aƒŧεr Eĭפhŧ - 957826

pour toi...mon Père


Tu m'as donné l'existence mais je ne sais pas si je la mérite...
Tu m'as apris ton savoir mais je ne sais pas si l'ais vraiment apris...
Tu m'as toujours parlé avec ponderance mais je ne sais pas si jamais je t'ais vraiment ecouté...
Tu m'as toujours montré le bon chemin mais j'étais trop convaicu que je n'avais pas besoin de tes conseils...
Tu as toujours été là pour moi mais je ne me suis jamais vraiment apperçu de ça...
Et maintenant je m'aperçoi que j'ai besoin de toi, de tes conseils, de ta sagesse...
Maintenant que tu ne fais plus parti de ce monde peuplé d'êtres vivants et egoïstes, affolés dans leur quête de pouvoir demesuré...
je me sent seul et je m'aperçois comment j'étais aveugle et ignorant de ne jamais avoir eu le courage de penser que tu n'étais pas éternel et de te laisser "partir" sans avoir pris le temps de te dire :
"JE T'AIME PAPA"

lundi 31 décembre 2007
15:16

Oeuvre originale
Auteur : After Eight

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Poèmes Ultimate One - 1131184 

Lettre a Joëlle


Hier je suis allé au magasin avec ta mère. Elle se sens bien seule depuis que tu n'es plus la, alors j'essaye de passer du temps avec elle. Enfin bref. Ont magasinaient tranquillement quand tout a coup, Marc est arrivé. Il s'est jeté sur moi et a commencer a me lancer des bêtises. Il a dit qu'a cause de moi tu avais viré lesbienne. Que a cause de moi tu ne téléphonais plus a tes amis. Que a cause de moi il était seul. Mais surtout que à cause de moi...tu étais partit. Il a vraiment réussis a me faire mal. J'avais les yeux pleins de larmes et sa colère me faisait de la peine. Je ne comprenais pas ce que j'avais bien pus lui faire pour qu'il m'en veuille ainsi. Ta mère est rester la impuissante. Elle ne pouvait pas rien dire. C'est la que j'ai vus, qu’elle avait mal elle aussi. Puis nous sommes parties...et nous avons éclaté en sanglot. Je l'aie pris dans mes bras. Je réussissais presque a sentir sa douleur sortir de son corps.

Sur le chemin du retour nous avons beaucoup parler. Et ce que je n'aurais jamais crus arriva. Elle ma confier un secret que tu lui avais un jour dit. Elle ma dit:
Tu sais Bianca... Joëlle n’était pas homosexuelle. Elle n’aimait aucunement les femmes. Elle t'aimait toi tout simplement. Elle ma dit un jour que la seule femme qu'elle serais capable d'aimer d'un amour véritable étais toi. Elle t'aimait profondément.

Elle ma aussi dit que elle t'avais entendue bien des fois pleurer la nuit lorsque nous avions cesser de nous parler. Que tout ce que tu espérais au fond de toi c’était que notre amitié réapparaisse avant que tu nous quittes.

Du coup j'ai tout compris. J'ai compris que ce n’étais pas important que tu décèdes dans mes bras ou non. Tout ce qui importe a présent, c’est que je sois heureuse en pensent a toi et non malheureuse. Et c'est ce qui arrive. Hier pour la première fois,je me suis endormie sans pleurer. ET ce matin pour la première fois, je me suis lever le coeur léger. Je n'avais pas les yeux bouffis et je n'avais pas de boule dans la gorge.

Je remercie ta mère de m'y avoir aider.
Je t'aime tendrement Joëlle.
Je te promets que personne ne prendra ta place dans mon coeur

mardi 27 novembre 2007
16:54

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Poèmes ^-^zaz - 227027 

"Les plus beaux bouts de moi"



Quel émoi !!!
Qu'elles et moi
Puissions partager des années, des mois
De vous à moi
Elles sont les plus beaux bouts de moi


jeudi 22 novembre 2007
17:10

Oeuvre originale
Auteur : ^-^zaz

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Poèmes Frescko - 940422

OU ES-TU ?


Depuis le matin de mon séjour,
Mon séjour sur cette planète d'amour,
Et cela jusqu'à nos jours,
J'attends,et j'attends toujours .
J'observe le temps qui passe ,
Mais à l'horizon tout s'efface!

Me voilà atteindre le zenith de ma vie,
Mature pour dompter l'envie,
Mais dommage,tout me paraît sans cri!

Où es-tu , âme soeur ?
Viens tout près de mon coeur.

Je suis un jeune oiseau solitaire
En promenade dans les airs,
Recherchant la plante au touffu feuillage
Qui m'abritera dans ses branchages
Pendant le temps d'une éternité.
Que ma présence valorise son ombrage !

Où es-tu,âme soeur ?
De l'union naîtra le bonheur.

Ö rose de ma vie !
Ton silence me cuit !

Mon rêve m'emmène chaque nuit dans tes bras
Mais au réveil,je ne vois que mon drap !
Ö toi qui es mon coeur ,
Ton absence si longue m'écoeure
Et son effet horrible me fait peur!

Où es-tu,âme soeur ?
Je t'attends à bras ouverts !



mardi 7 août 2007
21:45

Oeuvre originale
Auteur : Frescko

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Poèmes alizel - 1112925

la voix de la petite d'homme


Etrange silence aujourd'hui : on s'ennuie dans la savane.

On se rassemble au bas des rochers, près du petit étang, à l'orée de la jungle; on conciliabule chez les animaux de la forêt:

"A quoi allons-nous donc jouer aujourd'hui?
-A quoi donc? Mais à ce jeu auquel nous jouons si bien!
-Quel? Manger peut-être?
-Ah non, ce n'est pas un jeu, et puis chacun peut emporter sa part tout seul, non ce n'est pas ça!
-Boire, alors!
-Pas plus un jeu que l'autre! A-t-on jamais vu des animaux se boire à la gueule l'un à l'autre et ainsi de suite? Ah non!
-Alors quoi? Dormir? Rêver, peut-être?
-Ah non, encore une activité bien isolée, ça; non, un vrai jeu à plusieurs, auquel tout le monde peut participer!
-Mais euh? Creuser des trous?
-Et s'y assoupir? Non non, c'est encore là nécessité sérieuse pour certains, pas un jeu. Allons, je pense, moi, disait le tigre en regardant deux de ses griffes avec lesquelles il commençait à jouer, à une activité des plus simples, pour laquelle nous sommes des plus doués."

Et le lion de regarder les dents du tigre, le tigre les griffes de l'aigle, l'aigle les crocs du serpent, le serpent les menaçantes défenses de l'éléphant, l'éléphant les ongles du lion...et le lapin de s'enfuir à l'ombre d'un arbre proche pour voir ce qui allait arriver.

"J'y suis, rugit le lion : on va se bagarrer! Allons-y, commençons maintenant: tout le monde est prêt?"

Et les animaux de converger vers la clairière où ils vont s'affronter, préparant sans déplaisir leur attaque, l'éléphant lentement balançant sa trompe de droite et de gauche, le chacal en faisant des sauts habiles et nerveux de côté, l'aigle planant au-dessus de la clairière, remuant le col de gauche et de droite pour guetter la proie favorable, le serpent glissant rapidement les lacets de son corps entre les herbes, vers le talon offert à ses crocs d'un animal inattentif.

Enfin tout est prêt pour que tous s'entredéchirent, les animaux sont sur le point de s'entremêler en un amas sanglant de griffes de crocs de trompes lacérées quand une voix retentit :

"Et bien voilà qui est réjouissant! Allons, n'avons-nous donc pas joué à ce jeu déjà cent fois? Et si on changeait? Disait la petite d'homme qui s'était dressée, amusée au bord de la clairière parmi les bêtes. Si donc on essayait de jouer aux caresses et aux léchouilles, pour voir?"

Et le mouvement impétueux qui allait entraîner tous dans la tourmente générale s'est suspendu, et chacun d'évaluer la nouveauté de l'idée:

"Une bagarre de caresses et de léchouilles? C'est vrai, on n'a jamais fait ça encore ! Alors on essaye?"

Et tous de se fondre, d'abord timidement puis avec un intérêt accru, les uns dans les pattes des autres, à rivaliser de tendresses, de câlinages et de caresses.
L'éléphant posant délicatement sa trompe sur la tête du lion, le lion donnant un grand coup de langue au serpent, le serpent frottant son corps contre les pattes de l'aigle, l'aigle donnant des affectueux coups d'aile protecteur au chacal, le chacal poussant aimablement du museau le tigre, le tigre ronronnant de façon monstrueuse en se frottant le dos contre l'éléphant.

Un spectacle qu'inopinément arrivé sur les lieux un chasseur eût trouvé consternant.

Mais du coup les peti

mercredi 1 août 2007
01:06

Oeuvre originale
Auteur : à une grande petite Dom

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Une jolie fable pleine d'espoir!

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Blog mis à jour le 20/11/2008 à 22:24:18



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