|
|  |
|
C’est chouette la Nature , c’est un grand jardin, tu y trouves de superbes produits. Pour pousser, ils ont eu juste besoin de pluie et de soleil. Venez donc avec moi on va chercher un panier de girolles |
| |
|
Eh ! Oui Forban en fait, un forban, c’est celui qui est banni, et comme me voila de nouveau parmi vous je viens vous annoncer mon retour. Être au ban d’Aff, c’est banal alors qu’être au banc des accusés c’est bancal, bon j’arrête mes plaisanteries à deux euros. Je voulais remercier toutes celles et tout ceux qui m’ont témoigné aussi bien dans ma bal que sur les forums leur amitié et leur soutien, je n’en veux d’ailleurs aucunement à mon ami Alizel qui a souhaité faire un forum alors que je souhaitais seulement faire part à ceux qui peuplent mon carnet d’adresse (dont lui, ceux qui m'ont fait bannir n'y sont pas....) d’une situation particulière, je l’ai fait dans ces termes. « j'ai signé cette pétition, pour qu'une mère sache pourquoi son fils n'est plus alors s'il vous plait faites comme moi, sinon vous êtes libre » Je n’ai pas pour habitude de faire du racolage, et de plus , je suis l’ennemi de la haine, la méchanceté et les règlements de comptes gratuits. D’ailleurs je viens très peu sur les forums mon dernier post datait du 23 mai (et oui un poème pardonnez moi ceux qui n’aiment pas ça….) Voila ce que j’avais à vous dire je retourne dans mes silences, merci à celles et ceux qui m’ont aidé tant pis pour les autres. J’ai ouvert ce forum, je ne posterais pas d’autres contributions celles ou ceux qui souhaiteraient cependant me demander quelques précisions peuvent venir dans ma bal Encore merci.
|
| |
|
J’ai jeté loin de moi les termes de la foi, Je suis un homme libre et non pas à genoux. J’étais encore enfant quand au fond du beffroi, Un prêtre m’imposait de subir son courroux. Il voulait que j’adore jusqu’à la soumission L’image d’un inconnu, l’image de son dieu. J’aurais pour une déesse, fais génuflexion, Mais aimer son vieillard, j’ai préféré l’adieu. J’ai fuit les cathédrales, les chapelles, les églises, Les désirs d’un seul homme qui vous met à genoux, Vous fait courber l’échine comme une bête soumise, Se comporte en gourou sous ses mots aigres-doux. La foi parle d’amour mais lui était haineux, Devant l’insoumission il me prédit le pire, Il prononça les mots qu’il me jeta hargneux. Lors j’ai su que cet homme était un triste sire. Et depuis ce jour la, je n’ai ni dieu ni maître, Même si pour certains je passe pour un traître.
|
| |
|
C’est un bébé qui crie quand devant lui surgit Le visage d’un vieillard ridé parcheminé. S’agit-il d’un tyran ? Mais non, c’est son papy Et moi je suis celui qu’on nomme nouveau né. Et puis j’ai eu dix ans, première cicatrice Qu’on m’a fait dans les murs d’une austère clinique. L’auteur avait encore un âge canonique, Pas besoin d’être jeune pour un pauvre appendice. Vingt ans c’est un bel âge, sauf pour les ménisques Lorsque l’on a vécu sans mesurer les risques. Retour casse hôpital, entre des mains comment ? Pas d’un jeune premier ? Celles d’un vétéran. Et le temps a passé et les années aussi, Cinquante ans le bel âge, on peut dire ça ainsi. Aux artères bouchées, il faut une réponse Et ce n’est plus un vieux qui vous fera l’annonce. Cinquante ou soixante ans monsieur le chirurgien, Vous vous avez trente ans pour dire ça va pas bien. C’est peut-être vieillir quand jeunesse vous dit Je vais vous réparer jeudi ou vendredi Je vais confier ma vie à une belle jeunesse Puisque je suis rentré dans une tendre vieillesse.
|
| |
|
• Je traverse sans bruit tous les arpents de lune • Incapable d’unir mes paupières si lourdes. • Ma nuit s’annonce longue, là est mon infortune, • Le calme ne vient pas tant la douleur est sourde. • Ma douleur n’est rien, la tienne m’est cruelle, • Contre elle je n’y peux rien, sauf prier le ciel. • Je veux bien à genoux au fond d’une chapelle • Implorer tous les saints ou les anges pluriels. • J’ai je crois bien caché, tout au fond de mon âme, • L’étrange solution que je voudrais t’offrir, • Elle soignera tes peines et les bleus de ton âme • Elle a pour nom amour, et elle peut te guérir. • Je vais fermer les yeux sous les rayons d’argent • D’une lune trop blanche haut dans le firmament. • Je vais fermer les yeux pour mieux rêver de toi • Quand l’esprit et le corps laissent parler l’émoi.
|
| |
<< Précédant Page 3
Suivant >>
Blog mis à jour le 20/11/2008 à 22:17:12
|  |