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| Vous qui appréciez recevoir des petits câlins,
Petits et grands, ils sont doux et délicieux le matin,
Dès l’aube, ils peuvent être comme de petits galopins.
Chacun, Vous et moi en avions une bonne grande faim.
Si maintenant, vous vous décidiez à en manger, à votre faim,
Sans l'ombre d'un seul doute, ce ne serait vraiment pas en vain !
Oh! Vous femme, avez-vous goûté ? Ils sont comme des friands fins.
Ne trouvez-vous, femme, qu'ils sont vraiment très doux, ces petits câlins ?
Oh! Personnellement, je trouve qu'ils sont merveilleux, ces doux petits câlins.
André DE MEYER
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