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Bienvenue à tous et à toutes ... Ce forum que je vais nommer mon "LE JARDIN D'EDEN", est un endroit que je veux plein de sérénité, de douceur, de sincérité ... Je souhaite que vous puissiez y venir échanger vos idées, vos impressions, vos écrits, y publier vos textes et vos poèmes... ceux des auteurs que vous aimez ... mais aussi vous créer des amitiés ... en partageant vos goûts, vos peines, vos joies, vos rires aussi .... avec un peu de folie ... comme les enfants savent si bien le faire ... Ici, pas de vulgarité, pas de règlements de compte, pas de rixes verbales, je ne le tolèrerai pas ... Je vous attends dans cet "EDEN" pour vous faire respirer un peu de bonheur ... tout simplement ... |
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un ch'tit forum pour le plaisir de lire des mots en vrac, des mots pour rien, des mots d'âmes, des mots qui viennent, comme ça, sans les chercher ... vous gênez pas, chuis pas égoïste, on partage des mots qui viennent, des mots qui craignent, sans censure, sans bavure, de ces mots qui nous plaisent, de ces mots qui nous tiennent, de ceux qui font vibrer, de ceux qui font aimer, rêver, sourire, revivre des mots que l'on murmure, des mots que l'on susurre, des mots doux, des mots tendres, mots durs, mots sûrs, mots purs
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Les "petites" annonces sur ce site me font souvent bien rigoler. Je ne consulte que celles qui sont venues voir ma fiche. Il est fréquent que ces dames ou ces messieurs (j'en vois bcp moins) y fassent leur marché en étalant une liste d'exigences... Mais là!! c'est le ponpon! un vrai catalogue. Voyez plutôt: |
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Les buttes-Chaumont Ce matin, j'ai fait une petite balade impromptue au parc des Buttes-Chaumont. J'avais à faire, dans le coin, alors... Je ne vais jamais aux Buttes-Chaumont. Je suis plutôt Luxembourg, on a ses habitudes... J'y étais donc comme en terre étrangère, j'ai découvert. Il est vallonné, avec des sous-bois tout humides aussi inquiétants qu'une sombre forêt et des chemins qui montent, descendent, s'enroulent, et des escaliers aussi, ça fait le mollet rond. Pas trop de monde, des flâneurs, des mères de familles, des qui traversent pour aller de l'autre côté mais aussi des oiseaux qui pépient sur tous les tons. Je me suis assise un moment face à la cascade qui ne cascadait pas. J'ai écouté le concert des oiseaux, la vache, j'avais presqu'envie d'applaudir. Les corbeaux s'en sont mêlés, c'est con un corbak, ça ne sait faire que "croaa, croaa", ça joue les rapaces quand ça volent, tout ça pour ramasser une bête miette où peut-être un ver de terre... J'ai regardé. C'était jolie une petite vallée toute verte entourée de collinnettes tout aussi vertes, un saule pleureur, des conifères, et un chien tout joyeux qui gambadait, un sourire jusqu'aux oreilles. Au loin, un tout petit enfant, avec un sac en plastique que je devine rempli de pain, pour donner aux canards. Des gens qui font du sport, des mouvements pour être en forme, des joggeurs, des rapides, des lents, des maigres et secs comme un coup de trique qui s'entraînent sûrement pour un marathon, des rouges et soufflant qui peinent, des légers, ceux là, on sent bien qu'ils sont habitués. Des lycéens, aussi, qui glandouillent, par grappe. C'est relâche aujourd'hui, blocus oblige ! J'ai pris une belle allée pour faire le tour, et puis un petit chemin escarpé. J'ai croisé un arbre tout tordu qui faisait semblant d'être mort, mais comme il était couvert de bourgeons, je ne suis pas tombée dans le panneau ! En bas il y avait un petit ruisseau bordé de fausses pierres. On peut le traverser à gué. Bien sûr, quand on est comme moi une grande personne avec de grandes jambes, ça n'a aucun intérêt. Mais j'imagine que pour un tout petit enfant avec de toutes petites jambes, traverser le petit ruisseau doit avoir un parfum d'aventure. J'ai pensé au gentil paysagiste qui a imaginé ce petit ruisseau avec des gués pour faire rêver les petits enfants. Après, j'ai repris mon bus, le 60. C'était l'heure des petits vieux qui marchent à pas hésitants et manquent de se casser la gueule à chaque coup de frein du machiniste. L'heure aussi des livraisons, avec un chauffeur-livreur tatoué qui jouait à la game quelque chose en attendant que le feu passe au vert. En descendant à mon arrêt, j'ai regardé l'heure...Tiens, me suis-je dit, ça va, il n'est qu'onze heure vingt ! Et je me suis souvenue que l'on était passé à l'heure d'été, et que bien sûr, j'avais oublié de changer celle de ma montre !
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Bégayer le truc? Peut-être... Se penser indispensable? Sans doute... |
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Blog mis à jour le 20/11/2008 à 22:49:06
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