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Rubis - 1012529
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Rubis - 1012529

Vous......


Le 28/02/2004,

Je me souviens…..

Je me souviens…..

Je me souviens de ce jour d'été ou je suis entré chez vous.
J'étais timide, gauche et vous m'avez mise à l'aise. C'était il y a 13 ans, c'était hier.
De jour en jour on s’est découvert, apprécié, puis aimé. D'une simple inconnue, je suis passée belle fille et vous, vous un père.
Quand la maladie vous a frappé, on s’est rapproché. Votre souffrance est devenue mienne, votre combat aussi.
Votre force m'a toujours porté, que de fois j'ai baissé les bras, mais non vous, vous vous êtes battu.
Vous avez bravez la souffrance, les hôpitaux et vous avez gagné.
11 ans de sursis, de joie, de vie.
Bourru, dur, fier, je vous ai vu fondre devant mes enfants. De caractériel et un peu égoïste, vous êtes devenu un grand-père gâteau, gâteux, oui juste pour eux.

Je me souviens de vos passages en coup de vent, juste pour les voir.
De votre visage penaud quand je vous disais ben il dort, de vos regards quand je vous mettais ce petit-fils adoré aux creux de vos bras. Et que dire des remontrances faites à votre femme, mais tiens le bien… donne-lui à manger comme il faut… va le chercher il pleure !!
Que de fois vous m'avez fait rire !

Et le jour ou je vous ai annoncé qu'une petite puce serait la dans 7 mois... vous m'avez répondu :« Je ne serai plus la, je ne la verrai pas. »
Elle est arrivée le 20 novembre dans la nuit et c'est vos visages à tout les deux que j'ai vu au matin du 21.Elle a ton sourire, disiez vous à votre femme, et quand ma puce a pleuré, grimacé je vous ai répondu : elle à votre caractère !!

De jour en jour vous avez comblé le vide laissé par votre fils. Vous avez joué avec eux, quand il sortait à ses matchs, à ses 3eme mi-temps.
Quand la mi-temps est devenue un plein temps, vous avez pris notre parti à moi, aux enfants.

Quand la violence est arrivée, c'est vers vous que je me suis tournée.
Quand je me suis enfuie, c'est vous qui m'avez hébergé.
Quand le divorce a enfin été terminé, c'est vous qui m'avez épaulé.
Quand les enfants ont souffert, c'est vous qui les avez pris et entouré d'amour.
Quand j'ai baissé les bras, c'est vous qui m'avez relevé.

Quand la maladie est revenue... vous vous êtes tu.

Je vous ai laissé il y a une semaine, avec une promesse de revenir bientôt, que les 400 kilomètres qui nous séparent seront vite parcourus si vous avez besoin de moi.
Je vous ai laissé dans cette chambre d'hôpital, vous le sourire aux lèvres, couvant, buvant nos petits du regard en leurs disant aux prochaines vacances.
Je vous ai laissé le cœur débordant d'amour mais mes lèvres closes, car chez vous on ne ce "le" dit pas !! Cela ne se fait pas, votre devise étant que les gestes valent bien mieux que des mots.
C'est des larmes pleins les yeux, que j'ai refermé cette porte. C'est un mal de tête que j'ai trouvé comme excuse à la question de mon grand, maman pourquoi tu pleures ?

Je viens d'appeler votre fils, et dieu que ça a été dur. Je lui ai demandé, je l'ai prié même de vous appeler. Je sais que depuis 3 ans qu'il ne vous parle plus, vous serez heureux qu'il prenne de vos nouvelles.


Mais en ce 2 mai 2004, je suis orpheline.

Alors pour la 1ere fois en 13 ans Jean-Claude
Je vais vous dire tu...
Je vais te dire que je ne suis pas ta belle-fill

vendredi 20 juillet 2007
13:14

Oeuvre originale
Auteur : Rubis 63

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Le vide que vous avez laissé, ne pourra jamais être comblé.

Reiyelle - 1087283 

st valentin..pour qui se reconnaîtra..;


St Valentin
14 février 2006

Pour l'Amour de ma vie, Max...


Je t'ai aimé sans même t'avoir vu
Je t'ai aimé cerné noyé par l'inconnu.

Je n'ai cessé de t'aimer la main d'une rivale dans les tiennes
Je n'ai cessé de t'aimer sans rancœur à ta fuite soudaine.

Je t'ai tant aimé et j'ai vécu l'enfer d'absence de nouvelles
Je t'ai tant aimé à en hurler de peur pour ton absence cruelle .

Or me voici sereine aimée et l'écho de ton cœur répond au mien si fort
Le rouge est mis cœur accord, me voici Dame de ton Cœur à corps.

Alors... Je ne peux que t'aimer et ce, jusqu'à la Nuit de tous les Rivages.
Lors mon chéri je fais le doux serment d'être tienne pour toujours.
Sans t'avoir vu, bravant la folie, tu es mon présent avenir mon amour
Sourde et aveugle et ignorant les sages je ne t'en aimerai que davantage.

Aimer, s'aimer sans vésanie nous ne savons avec entêtement
Un pacte de sang scellera mon amour absolu éternel dément
Je signe et contresigne avec ma tête mon âme et mon coeur
Si tu es prêt moi je le suis j'ai vaincu mes doutes et mes peurs .

Prends ma main et ne la lâche jamais sur le chemin de la vie ,
Vivre enfin vivre nos rêves et les réaliser à l'envi à l'infini.
Ce n'est pas compliqué de s'aimer, ce qui l'est, c'est de s'aimer
En homme de démesure à la mesure de l'amour de l'être aimé.
On vit sa passion avec folie et on vit ses folies avec passion.
Cet amour acquis avec peine souffrances et attentes est déraison
Cimenté de souvenirs, de projets communs, d'oraisons de raisons.
Nous sommes faits l'Un pour l'Autre, ivres libres dans notre prison
Menottés par ces liens qui délient la rosée de l'aurore à l'aube des frissons…
A venir...nos peaux se reconnaissant enfin avec évidence à la proche saison.







mardi 14 février 2006
00:40

Oeuvre originale

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Rubis - 1012529

Qu'est-ce donc ?



Qu'est ce que c'est que d'être amoureux/amoureuse de toute façon
Je sais pas, je sais plus..

Je ne sais pas, je ne sais plus dire je t'aime
Compter les jours, les mois depuis que nous nous connaissons, pas envie !

Coller un mot à tous les sentiments qui me submergent, pas envie non plus !

Ce que je sais c'est :
Je flippe par ce que c'est trop beau.
Se comprendre même sans se parler, se parler et s'écouter, s'écouter mais surtout entendre, entendre...comprendre même nos silences.
Être à l'aise avec lui comme si je le connaissais depuis 20 ans, avoir l'impression d'avoir 16 ans et de revivre mes premiers émois à 34 ans c'est hallucinant!


j'ai peur et en même temps, je fonce
j'vie au jour le jour, j'demande rien et pourtant je rêve
j'suis toute déboussolée, mais j'suis heureuse de l'être
c'est incompréhensible et évident en même temps.

J'ai rien prémédité, je ne m'y attendais absolument pas, c'est comme un boulet de canon qui m'explose dessus sans que je puisse rien faire pour l'arrêter, pi j'veux pas l'arrêter non plus.
Nous sommes aussi ahuris l'un que l'autre au fil des jours de nous découvrir autant de points en communs

bref il me chamboule tout et pour rien au monde je n'ai envie que ça s'arrête.

C'est tout ça et bien plus encore, alors je ne me pose pas de question, je prends, je donne, je vie mes ptits bouts de bonheur et advienne que pourra.

Passion, fou rire, jeux, tendresse, parfois même tristesse, on partage tout !
Sentiments doux et forts, latents et pourtant existants...

Voila ma non déclaration

jeudi 21 juillet 2005
16:45

Oeuvre originale
Auteur : Rubis 63

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- 1306128

Je voudrais


Illuminer tes yeux de mon regard
Pour que tu n’aies jamais plus le cafard
Que tu sois l’inspiratrice de mes mots, ma muse
Les inventer puis les chiffonner pour ne pas qu’ils s’usent

M’abonner à nouveau pour mille ans
Que perdure la volupté de l’amant
Boire à la fontaine de jouvence
Rire pour rien, retomber en enfance

Irradier nos têtes de jeux enfantins
Redessiner la planète, gommer les chagrins
Attraper la moindre parcelle de tes joies
M’envoler dans la nacelle au-dessus avec toi

Survoler ta peau nacrée d’une douce caresse
M’enlacer à ton corps pour mille nuits de paresse
Mordre tes lèvres au petit jour
Lécher le sel de ta peau encore et toujours

Boire à la source de tes délices
Effleurer le satiné de tes cuisses
Te pourfendre avec la fougue que tu désires
Exacerber la libido de tes délires.

Te montrer les étoiles, ces feux d’artifice
Te donner ma vie pour unique sacrifice
Te faire vivre ce voyage bien trop court
Enfin pouvoir…
Te dire : "Je t’aime, mon Amour"





mercredi 6 avril 2005
08:48

Oeuvre originale
Auteur : Joky

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laurentpce - 773367

Il y a plus de 20 ans


C’était pour le jour de son anniversaire.
Avec mes parents, nous étions invité chez les siens,
Il y avait toute sa famille.
A la fin du repas, lorsque le gâteau arrive, nous offrons tous nos cadeaux.
Je lui offre le mien en dernier, bien entendu.
Elle défait l’emballage et découvre bien enveloppé dans du papier deux mugs, avec le dessin d’une femme et une inscription « Toi … » et sur l’autre un homme avec « et Moi. », dont la anse de l’homme en forme de bras est détaché pour saisir celle de la femme.
Tout le monde rigole de ce cadeau assez original et les flashs claques.
La Mis récupère tout les papiers et les déposes dans un sac pour la poubelle.
A cet instant, je lui demande si elle a tout ouvert.
Elle me dit que oui.
Alors comme j’insiste lourdement, elle ressort les papiers et elle cherche mieux.
En fait elle y découvre un écrin dans l’emballage de protection d’un des muggs.
Elle fut aussi surprise que les autres de découvrir une bague de fiançailles, pour ces 20 ans.

mardi 24 août 2004
14:41

Oeuvre originale
Auteur : LaurentPce

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